Affichage des articles dont le libellé est ACDI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ACDI. Afficher tous les articles

vendredi 19 octobre 2007

Canada : la coopération pour le développement examinée par l'OCDE

L’examen du programme canadien de coopération pour le développement, effectué cette année, a mis en évidence la démarche fédérale associant l’ensemble de l’administration à l’égard des États fragiles, notamment en Haïti et en Afghanistan, un soutien efficace à l’action humanitaire, un engagement réitéré en faveur de l’Afrique et un accroissement persistant de l’aide dans le droit fil des promesses faites à Monterrey.

A l’occasion de son examen, le Comité d’aide au développement de l’OCDE a prôné l’élaboration d’un projet précis, simple et cohérent en matière d’aide au développement qui investisse l’Agence canadienne de développement international (ACDI) d’un mandat clair assorti d’objectifs bien définis se prêtant à un suivi de la part du parlement.

Parmi les autres mesures que le Canada pourrait prendre pour s’affirmer au sein de la communauté des donneurs, figurent l’établissement d’un calendrier pour la concrétisation de l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations unies pour le rapport APD/RNB, le recentrage de l’aide sur un nombre plus restreint de pays partenaires, et l’adoption d’une approche plus stratégique pour l’affectation de l’aide multilatérale afin de rehausser l’impact de cette dernière.

source : OCDE

mercredi 1 août 2007

Afrique : le Canada mobilisé dans la lutte contre la faim

Extraits de l'allocution prononcée hier mardi par l'honorable Josée Verner, Ministre canadienne de la Coopération international à l'occasion d'une Conférence de presse tenue conjointement avec le Programme alimentaire mondial (PAM) :

"Notre contribution soutiendra les efforts du PAM pour nourrir plus de 20 millions d'enfants africains. Elle encouragera également les Africains à envoyer leurs enfants à l'école, et à prendre ainsi leur avenir en main. Ces écoles deviendront aussi un lieu privilégié pour sensibiliser les enfants aux notions d'hygiène et de santé personnelles. [...]

"Ces dernières années, le Canada a participé activement au succès du Programme de cantines scolaires. Nous avons contribué à ce que plus d'un million d'enfants aient accès à une éducation et à une alimentation de base, dans cinq pays d'Afrique où les besoins sont criants. En Éthiopie, au Mali, au Mozambique, au Sénégal et en Tanzanie, des enfants et leurs familles peuvent ainsi espérer un avenir meilleur."
source : ACDI

samedi 16 juin 2007

Agir pour le Développement Canada au prochain Sommet de la Francophonie ?

Le prochain Sommet de la Francophonie se tiendra à Montréal du 17 au 19 octobre 2008.
Le thème de l’événement n’a pas encore été choisi. Mais la ministre québécoise de la Francophonie, Monique Gagnon-Tremblay souhaite que la formule de ce XIIe Sommet de la Francophonie soit modernisée. « Il y a possibilité de rendre ça plus actif. On fait les choses de la même façon depuis plusieurs années et on pense qu’on peut être plus originaux. La francophonie souffre d’un déficit d’image qui masque ses réussites et c’est malheureux. Il y a beaucoup d’opérateurs qui agissent sous l’égide de l’Organisation internationale de la Francophonie, mais on ne sait pas ce qu’ils font. C’est important de mieux faire connaître leurs actions et on essaie de trouver une façon qui pourrait mettre en lumière tous leurs bons coups. »
La ministre espère aussi faire participer la société civile aux activités parallèles qui auront lieu avant et pendant le Sommet. Mme Gagnon-Tremblay souhaite que cet événement ne soit pas qu’un Sommet de plus et veut qu’il contribue en fin de compte à atténuer le désamour dont souffre la francophonie.
Le protocole d’entente entre les gouvernements fédéral, québécois et néo-brunswickois, qui organisent conjointement le Sommet de la Francophonie, a d’autre part été dévoilé publiquement hier vendredi, au cours d’une conférence de presse. On a alors appris que Québec et Ottawa investiront chacun 16 millions $ dans l’événement, et le Nouveau-Brunswick injectera 750 000 $. Le gouvernement fédéral assumera au surplus les coûts entourant la sécurité, évalués à 30 millions $, et d’autres frais d’une dizaine de millions de dollars défrayés par Patrimoine Canada, Santé Canada et l’ACDI.