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mardi 15 janvier 2008

Gabon : La pêche à la recherche de ses marques

Le ministère de l’Economie forestière a publié hier lundi un avis d’appel à une manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet juridique dans le cadre du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture.

La réalisation du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture (PSPA) a pour objectif global de contribuer à la diversification de l’économie gabonaise par la gestion durable des ressources halieutiques à travers l’amélioration des conditions de production, en vue d’accroître la production et les revenus des acteurs.

Ainsi, le ministère de l’Environnement vient de lancer une présélection à l’attention des cabinets d’études pour une expertise en matière de droit et de réglementation de la pêche et de l’aquaculture, de fiscalité de ces secteurs, de l’économie de la pêche et de l’analyse financière des armements et des unités de productions aquacoles.

Les candidats intéressés doivent joindre à leurs dossiers administratifs les documents justifiants leur existence légale ainsi que les curriculum vitae des experts devant réaliser ces missions. Soulignons que le projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture qui est prévu sur une durée de 5 ans est le résultat d’un prêt accordé au gouvernement gabonais par la (Banque Africaine de Développement (BAD).

source : gaboneco

samedi 15 décembre 2007

Gabon: Le ministère de l’Economie forestière s’active pour l’organisation des la premières journées nationales de l’aquaculture

Le ministère de l’Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux, via le département des pêches et de l’aquaculture, s’active en collaboration avec l’Oversea fishery coopération Foundation (OFCF), du Japon, à organiser les 21 et 22 décembre prochains à Libreville, sous le thème « Une aquaculture viable pour une meilleure contribution à la sécurité alimentaire », la première édition des journées nationales de l’aquaculture.

Devant l’enjeu que revêt cet évènement majeur pour le gouvernement gabonais, placé sous le patronage du président de la République, Omar Bongo Ondimba, le directeur général des pêches et de l’aquaculture, Dominic Mouélé, a organisé un point de presse ce vendredi matin, au ministère de l’Economie forestière en vue de définir les objectifs visés par cet événement.

Dans le fond, il s’agira pour ce département de présenter au grand public la politique du gouvernement en matière d’aquaculture et les atouts qu’offre ce secteur d’activité peu connu, mais jouant un rôle important dans la sécurité alimentaire des populations rurales notamment, en ce sens qu’il contribue non seulement à l’essor des villages, mais aussi parce qu’il permet de freiner l’exode rurale et de lutter contre la pauvreté, a déclaré Dominic Mouélé.

Face à l’enjeu que revêt cet événement, un riche programme, prévoyant entre autres des ateliers d’initiation des jeunes, des femmes regroupées au sein des associations et des retraités au métiers de pêche, des expositions, des démonstrations des opérations d’élevages, des dégustations des produits de pêche issus de l’aquaculture et une conférence débat, a été conçu pour agrémenter cette journée.

Aussi, une opération de sensibilisation en vue de promouvoir l’aquaculture a été initiée ce jour dans certains lycées et collèges implantés dans la province de l’Estuaire dans l’optique de tester les connaissances des élèves dans certaines Sciences notamment celles de la vie et de la terre.

Notons que dans un premier temps, les manifestations liées à l’édition de lancement, se dérouleront uniquement dans la province de l’Estuaire. Les provinces de l’intérieur du pays seront prises en compte progressivement à partir de la deuxième édition.

Rappelons enfin qu’avec plus de 800 km de côte maritime, le Gabon, possède une hydrographique abondant et diversifiée propice au développement de l’aquaculture.

source : gabonews

mercredi 5 décembre 2007

Gabon: Le ministère de l’Economie forestière en concertation avec les ONG environnementales pour la gestion des parcs nationaux

Le ministère gabonais de l’Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux et les Organisations non gouvernementales oeuvrant pour la protection de l’environnement se sont réunis lundi à Libreville, pour mettre sur pied, un organe de gestion des parcs nationaux.

Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie forestière, Michaël Adande, la rencontre à laquelle ont pris part les différentes ONG environnementales, a permis aux uns et autres d’accorder leurs violons sur les modalités de la mise en place d’un cadre approprié de gestion des parcs nationaux.

Dans son allocution de circonstance, Michaël Adande, assisté des conseillers juridiques du ministère a déclaré qu’il a été mandaté par la tutelle pour informer les partenaires au développement de la disponibilité des pouvoirs publics à œuvrer pour la bonne gestion des parcs nationaux.

De même, dans l’attendant du don promis par la Banque Mondiale aux partenaires au développement du Gabon, il a estimé qu’il était impérieux que les interlocuteurs du gouvernement se concertent et proposent des représentants au sein de l’organe de gestion des parcs nationaux.

En réponse, les représentants des ONG ont formulé le vœu d’avoir en leur possession, le décret d’application de l’organe signé afin de mieux s’imprégner de la tâche qui leur incombe.

On rappelle que c’est lors du sommet mondial de la terre tenu à Johannesburg en Afrique du Sud le 4 septembre 2002, que le président gabonais a pris la décision de mettre environ 10% du territoire nationale à la disposition de l’humanité en y créant 13 parcs nationaux.

source : gabonews

jeudi 27 septembre 2007

Gabon : un syndicat pour la filière bois

Dans l’optique de répondre aux nombreux défis qui caractérisent au quotidien le secteur du bois, une centaine de petits exploitants forestiers se sont retrouvés récemment en assemblée générale constitutive pour la création d’une structure dénommée Syndicat des métiers du bois du Gabon (SMBG) devant défendre leurs intérêts.

Cet outil de protection des petits exploitants forestiers se veut être un interlocuteur incontournable pour les acteurs de la filière bois face aux autorités en charge de la gestion du bois au Gabon.

Dans une conférence de presse tenue hier mercredi, les membres du bureau directeur issus de l’assemblée générale constitutive du 22 septembre dernier ont abordé les questions relatives à la répartition des quotas, aux adjudications qui tardent à être mises en place et la suppression des coupes familiales.

Les membres du SMBG estiment que tous ces problèmes occasionnent de lourdes conséquences sur les emplois dans la filière bois marquée par une importante baisse de l’activité qui s’évalue à 40% environ et qui a entraîné des licenciements et la fermeture de plusieurs entreprises forestières.

source : gaboneco

vendredi 21 septembre 2007

Gabon : Vers la création d’un observatoire de la filière bois

Le ministre gabonais de l'Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux, Emile Doumba, a présenté hier jeudi à Libreville le projet de création d'un observatoire économique de la filière bois au Gabon.

Cet observatoire sera chargé de colliger des données économiques de base (productions, exportations, chiffre d'affaires, consommations intermédiaires), d'unifier et de traiter des informations pertinentes pour évaluer la contribution réelle de la filière bois dans l'économie nationale.

Le projet de création de cet observatoire vise à doter le secteur du bois d'un véritable outil d'aide à la prise de décision destiné aux autorités publiques et au secteur privé, outil devant servir dans le cadre des négociations fiscales à venir sur la politique des quotas à l'exportation de grumes par exemple, ou d'attribution de nouveaux permis forestiers notamment.

L'objectif principal de la filière bois consiste à porter de 4,6%, à ce jour, à 10% en 2020, l'impact de la filière bois au Produit intérieur brut (PIB) du pays.

source : gaboneco

jeudi 2 août 2007

Le Gabon songe déjà à l'après-pétrole et à exploiter son "or vert"

Le gouvernement gabonais a compris que la seule façon d’éviter une dégradation des finances publiques, c’est de composer avec la bonne gouvernance, le développement durable, mais aussi la richesse forestière.

L'économie gabonaise dépend étroitement des matières premières. Or, sa production pétrolière a entamé son déclin en 1997 et, sauf découverte de nouveaux gisements, la question de l'après pétrole se posera sérieusement pour le Gabon à l'horizon d'une dizaine d'années.


C’est ainsi que le gouvernement gabonais se lance à préserver la biodiversité, le président français Sarkozy en visite au Gabon, a été invité à visiter la forêt de la Mondah à la rencontre d'organisations non gouvernementales : la Wildlife conservation society (WCS), le World wild fund for nature (WWF), avec lesquelles l'Agence française du développement a signé un accord de partenariat, et des ONG locales.


WCS et WWF participent à la gestion des parcs nationaux du Gabon et à la valorisation de son patrimoine forestier.

Le Gabon (1,4 million d'habitants selon l'Onu) est en Afrique un pays pionnier en matière de préservation de la forêt.
Ses 13 parcs nationaux s'étendent sur plus de 10% de la forêt équatoriale gabonaise, qui, elle-même, couvre environ 80% des 268.000 km2 du territoire gabonais - c'est la deuxième forêt de ce type dans le monde après la forêt amazonienne, un atout dans la lutte contre le réchauffement climatique.


source : congoplus