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mardi 4 août 2009

Entrepreneuriat : Un nouvel exemple de coopération entre le Québec et l'Afrique

Programmes de formation spécialisés au Cameroun et au Québec, création d’une micro-entreprise de valorisation des résidus du bois, mise en valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL), et élevage d’escargots géants. Initiative originale qu'Agir pour le Développement Canada veut saluer.

Programmes de formation spécialisés au Cameroun et au Québec, création d’une micro-entreprise de valorisation des résidus du bois, mise en valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL), et élevage d’escargots géants. Plusieurs pistes prometteuses ont émergé de la mission de développement international réalisée par la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean (FMLSJ), le Cégep de Saint-Félicien et la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets du 13 au 25 juillet dernier.

« Le but de notre séjour au Cameroun était d’identifier les pistes de développement à suivre et de structurer un plan d’action avec les acteurs locaux », a déclaré Colette Robertson, présidente de la FMSLJ. Pour y parvenir, trois ateliers réunissant plus de 50 intervenants ont été réalisées, sur les besoins de formation à Yaoundé, sur les résidus forestiers à Lomié et sur les produits forestiers non ligneux (PFNL) à Kribi.

FORMATION, TECHNOLOGIE ET MARKETING

Selon Stephane Turcot, directeur général de la FMLSJ, « les acteurs locaux sont mobilisés pour que les forets modèles (FM) fonctionnent. Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais les gens ont besoin de résultats concrets pour continuer à croire au concept ».

Par exemple, un projet de confection de stylos de bois haut de gamme a démarré dans la FM de Dja et Mpomo en janvier 2009. Les profits générés avec ce projet pourront ainsi être réinjectés dans la confection d’autres produits provenant des résidus du bois tels la confection de ruches d’abeilles ou des escargotières.

Les escargots ont la cote au Cameroun, car du côté de la FM de Campo Ma’an, un projet de recherche a permis de domestiquer 25 escargots, qui après deux années, forment maintenant une population de 6000 individus!

Cette initiative est entre autres supportée par la Plateforme des femmes rurales du Cameroun(PLAFERCAM) regroupant 136 organisations qui mobilisent plus de 1000 femmes ayant pour but le développement rural des collectivités. « Nous travaillons particulièrement sur la mise en valeur des PFNL qui en plus de valoriser nos connaissances ancestrales et celles des autochtones, offre un très fort potentiel de création de richesse », a commenté Hélène Eboto, présidente de la PLAFERCAM.

Plusieurs idées de projets de mise en valeur de résidus du bois et des produits forestiers non ligneux sont sur la table. Certains sont mémé déjà en branle, mais des maillons faibles persistent dans les milieux éloignés : la formation, la technologie et le marketing.

« Les ateliers de Lomié et de Kribi ont permis de constater que des idées de projets porteurs d’avenir n’auraient besoin que des équipements adéquats pour produire commercialement des stylos, des huiles essentielles ou des escargots et ainsi créer de la richesse localement. Par ailleurs, une bonne connaissance des marchés et des formations permettra de tirer le plein rendement des ressources naturelles abondantes », a ajouté M. Turcot. Pour ce faire, des formateurs pourraient être formés au Cameroun et, au besoin, des étudiants pourraient venir chercher des formations spécialisées au Québec.

Cette mission a été réalisée dans le cadre du partenariat entre le FMLSJ et les forêts modèles camerounaises (Dja et Mpomo, Campo Ma’an) et le Réseau africain de forêts modèles (RAFM). Le financement provenait du Réseau international des forêts modèles de Ressources naturelles Canada.



Contact : Guillaume Roy
418-275-5386 poste 392
guillaume.roy@foretmodeledulacsaintjean.ca

dimanche 25 janvier 2009

Un reportage télé sur la mission d'Agir pour le Développement au Gabon

Voici un reportage sur la coopération entre Oyem et Clermont : un film réalisé du 8 au 15 janvier dernier à Oyem, au Gabon, par l'équipe de télévision de TV8 Clermont-Ferrand lors de la mission d'évaluation de la coopération Clermont-Oyem.

2 autres films concernant les missions d'Agir au gabon doivent être mis en ligne très prochainement.

Encore toutes les félicitations d'Agir Canada à Agir pour le Développement, en France, pour ces réalisations concrètes et ces belles images d'espoir.

lundi 26 mai 2008

Union Africaine - Microsoft : Coopération pour le développement des TIC en Afrique

L'Union africaine (UA) et Microsoft ont accepté d'unir leurs forces pour l'accélération du développement économique et social en Afrique par l'utilisation des Technologies de l'information et de la communication (TIC).

Dans un Protocole d'Accord signé il y a quelques jours dans le cadre de la conférence "ITU Telecom Africa 2008" au Caire, en Egypte, un forum où les acteurs ont discuté de l'expansion des TIC à travers la région, l'UA et Microsoft se sont engagés à collaborer pour la promotion de ces technologies pour le développement, le renforcement des capacités et l'accès aux technologies.

Les deux parties entendent ainsi oeuvrer ensemble pour répondre aux besoins de la région en matière de développement qui évolue sans cesse et à encourager la création de solutions technologiques régionales mises à l'échelle.

Les partenaires vont identifier les domaines où les TIC peuvent être appliquées pour accélérer la croissance économique de l'Afrique par un renforcement des capacités et en augmentant l'accès aux technologies, en particulier pour les jeunes et les populations rurales

Ce partenariat sera basé sur un travail déjà en place, incluant un soutien aux e-Ecoles et aux programmes de l'e-Parlement du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), aux Centres d'Innovations de Microsoft existants et à un réseau de plus de 1.000 Centres technologiques communautaires.

Ce réseau, établi en partenariat avec des Organisations non- gouvernementales et inter-gouvernementales ainsi qu'avec des partenaires locaux, permet à plus de 200.000 jeunes, femmes et entrepreneurs d'avoir accès aux Technologie de l'information et de la communication.

source : casafree

lundi 5 mai 2008

Coopération renforcée dans le transport en Afrique

Doda Andrianantenainam, journaliste au quotidien L'Express de Madagascar, rapporte la visite du Secrétariat d’État américain chargé du transport à Capetown, en Afrique du Sud, du 13 au 16 avril dernier. Et ce à l'occasion d'un forum sur le transport et le commerce en Afrique.

Initié dans le cadre de l'African growth and opportunity act (AGOA), ce forum a mis en relation les hauts responsables des départements du transport des pays africains avec les techniciens américains.

Les discussions ont porté entre autres sur le rôle du transport dans le développement de l'économie en Afrique. La situation du transport en Afrique ou encore le transport et le commerce en Afrique ont également été discutés. Les participants à ce forum ont aussi remis sur le tapis le problème du financement des infrastructures en Afrique.

samedi 5 avril 2008

Le Canada annonce une aide accrue pour l'Afrique en 2008

La ministre canadienne de la Coopération internationale, l'Honorable Bev Oda, est actuellement à Tokyo (Japon) où elle participe à la rencontre des ministres du développement du G8.

Elle devait y réaffirmer l'engagement du gouvernement du Canada à accroître la concentration et l'efficacité de ses programmes d'aide au développement, ainsi qu'à faire preuve d'une plus grande responsabilité à l'égard de l'obtention des résultats et devait aussi profiter de l'occasion pour souligner l'engagement du Canada à doubler le budget d'aide financière à l'Afrique d'ici 2008-2009.

source : ACDI

vendredi 7 mars 2008

Quels investisseurs pour quel avenir au Gabon ?

Attirer les investissements étrangers est devenu un objectif prioritaire du gouvernement gabonais depuis qu’est décriée la forte dépendance de l’économie nationale vis-à-vis de la manne pétrolière et que, mondialisation aidant, de nombreux intérêts étrangers recherchent des opportunités d’investissement un peu partout sur terre. Profitant à cet effet de sa réputation de pays stable, le Gabon a attiré de nouveaux investisseurs, aussi bien étatiques que privés. Comment se manifeste cette diversification ? Quels en sont les principaux acteurs ? A quoi peut s’attendre le Gabon ? Compilation des quelques données qui transparaissent de cette effervescence économique.

Une étude menée aux États-Unis a démontré que les investissements réalisés en Afrique rapportent beaucoup plus que ceux effectués dans le reste du monde, notamment en Asie et en Amérique Latine. Aussi bon nombre d’investisseurs recherchent des pays d’Afrique pouvant garantir la sécurité de leurs investissements. Le Gabon, qui a longtemps été considéré comme une exclusivité de la France, offre ce cadre sécurisé tant recherché et a amorcé depuis quelques années une diversification de son partenariat économique. Si bien qu’il attire de nouveaux investisseurs, aussi bien étatiques que privés, en provenance de pays qui n’étaient pas traditionnellement ses partenaires.

Le contexte gabonais

Le climat politique stable, la présence d’infrastructures viables et de lois commerciales favorables à l’investissement étranger sont quelques éléments qui font en effet du Gabon un espace propice aux affaires en Afrique. La prospérité économique engendrée par le pétrole, la situation géographique marquée par 800 km de façade maritime, la stabilité politique et sociale et l’appartenance à une zone monétaire sécurisée, expliquent pourquoi de nombreux investisseurs étrangers répondent positivement aux invitations du Gabon à venir s’y installer ou à y développer des affaires.

La création de l’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP) qui a pour missions de faciliter les démarches administratives relatives à la création d’une entreprise, d’informer et de conseiller les investisseurs ; l’organisation à l’étranger des “Journées économiques du Gabon” dont la plus mémorable reste celle organisée en Chine en octobre 2006 ; les diverses missions de VRP du ministre de l’Économie et des Finances et le déploiement diplomatique du ministère des Affaires étrangères, témoignent véritablement d’une volonté des pouvoirs publics gabonais à procéder à une diversification aussi bien de son économie que de ses partenaires internationaux.

Dans la plupart des secteurs où des appels d’offres ont été lancés, ou dans les secteurs qui nécessitent d’importants moyens financiers, le Gabon n’a pas hésité à choisir des adjudicataires étrangers. Ainsi, en 1999, l’attribution des licences de téléphonie mobile a échu à deux pays : L’Egypte et les Pays-Bas. Plus récemment, la Libye a acquis aussi bien la radio Africa N°1 que l’ancien hôtel Intercontinental de Libreville. De même, ce pays va construire un important complexe hôtelier sur le front de mer librevillois.

Dans le secteur forestier, des groupes étrangers, notamment Malais, ont repris plusieurs compagnies forestières franco-gabonaises et d’autres sociétés, notamment Espagnoles, Italiennes ou Libanaises ont investi, à côté des industriels français, dans le déroulage de l’okoumé et la fabrication de contreplaqué.

Par ailleurs, le programme de privatisation recommandé aux autorités gabonaises par le Front monétaire international (FMI), a été l’occasion pour d’autres intérêts de prendre pied au Gabon. Ainsi, le norvégien Scancem a repris les Ciments du Gabon, l’italien Cora Wood a racheté la Compagnie Forestière du Gabon (CFG), le malaisien Winnerpac s’est vu confié la gestion de la palmeraie d’Agrogabon tandis que Maroc Telecom a repris Gabon Telecom.

La coopération Sud-Sud du Gabon s’effectue également au niveau sous-régional. Le pays fait partie de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. En décembre 2007, le Gabon a lancé sur le marché financier de l’Afrique centrale un emprunt obligataire visant à collecter 100 milliards CFA. Au terme de l’opération, 81 milliards de FCFA ont été rassemblés qui ont permis le rachat anticipé de la dette extérieure du Gabon.

Cette ouverture tous azimuts du Gabon ne s’est toutefois pas opéré au détriment des partenaires traditionnels du pays au titre desquels on compte la France et l’Union européenne. Ceux-ci continuent de jouer leur partition dans le jeu économique du Gabon et l’afflux de nouveaux partenaires n’a, en rien, entamé leur position de ténor.

Les partenaires traditionnels du Gabon : la place du Canada

Bien qu’ayant fermé son ambassade à Libreville en juin 2006, le Canada intervient au Gabon à travers l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Son programme d’aide s’articule autour de six priorités concernant la bonne gouvernance et dans une moindre mesure le développement du secteur privé et l’environnement.

En 2004-2005, l’aide publique au développement du Canada envers le Gabon s’est chiffrée à 5,48 millions de dollars.

Les nouveaux partenaires du développement : le BRIC

La diversification économique du Gabon consiste en une série de partenariats avec des pays qui jusqu’ici ne figuraient que très timidement dans son carnet d’adresses diplomatique et économique.
Un acronyme est ainsi apparu, le BRIC, qui désigne un groupe précis de ces nouveaux partenaires : Brésil, Inde et Chine. On assiste également au renforcement de relations avec des pays qui avaient déjà des relations économiques avec le Gabon, à l’instar du Japon.

Aussi, même s’il s’agit d’un partenaire de longue date, les États-Unis d’Amérique sont classés parmi les nouveaux compagnons économiques du Gabon. Ils jouent un rôle particulièrement important dans le secteur pétrolier.

R. Barrie Walkley, le précédent ambassadeur des États-Unis en République Gabonaise expliquait, en 2007, que “les capitaux privés américains investis au Gabon se montent à environ 250 millions de dollars. Les entreprises américaines sont parmi les cinq plus grands producteurs de pétrole du pays et dominent également les services pétroliers.

Les USA sont la destination principale des exportations pétrolières du pays, ce qui en fait le client n° 1 du Gabon. Les États-Unis sont également engagés dans d’autres domaines d’activité, mais à moindre échelle. Ils sont présents ou en passe de l’être dans les secteurs de la banque, de l’exploitation forestière et du bâtiment.

Par ailleurs, depuis 2002 lors du Sommet mondial du développement durable, les États-Unis ont lancé un partenariat en faveur des forêts du bassin du Congo. A cet effet, ils coopèrent étroitement avec le Gabon et les cinq autres pays du bassin.

Annoncée comme l’une des quatre premières économies mondiales dans une vingtaine d’années et comme la première puissance démographique à l’horizon 2030 avec 1,5 milliard d’habitants environ, l’Inde a enregistré des succès économiques marqués par une croissance annuelle de plus de 8% depuis 2005. Elle est donc appelée à devenir un marché incontournable dans lequel le Gabon voudrait déjà prendre pied. C’est dans cette optique que les gouvernements indien et gabonais ont négocié en juillet 2007 un prêt de 14,5 millions de dollars (environ 7 250 millions de FCFA) destiné à la construction de 300 logements socio-économiques à Bikélé, une bourgade située à 14 km de Libreville.

Le projet, qui intègre aussi l’aménagement, à proximité des logements, d’équipements collectifs, dont une école primaire, un centre médical, un institut de formation aux technologies de l’information et de la communication et d’un centre commercial, vise à réduire un déficit de 150 000 logements accusé par le Gabon.

Dans ce nouveau contexte, l’Afrique, dont fait partie le Gabon, est courtisée par toutes les puissances de la planète, États-Unis et Chine en tête. Qu’y a-t-il donc vraiment à perdre ? Comment orienter positivement les grands flux financiers générés par le nouvel ordre mondial qui se dessine ? Les spécialistes et les politiques ont là du grain à moudre et des options capitales de développement à prendre pour une sortie du sous-développement. La prospérité est possible. Si le Gabon le veut.

source : gaboneco

jeudi 6 mars 2008

Formation et PME : Les grands axes de la coopération entre les USA et le Gabon

Les relations de coopération que le Gabon entretient avec les Etats-Unis d'Amérique sont multi-sectorielles. Cependant, les perspectives d'une coopération dynamisée et plus intense se dessinent au vu de la tenue très récemment à Washington du 4ème Sommet des Affaires Etats-Unis/Afrique où les relations économiques et commerciales entre les deux pays se sont vues renforcées.

1-Coopération en matière d'Education et de Formation

Les Etats-Unis d'Amérique ont formé plusieurs cadres gabonais dans leurs écoles et leurs universités. En effet, l'existence de bourses d'études et de perfectionnement FULBRIGHT et HUBERT HUMBREY en témoignent.

Plus explicitement, la première bourse est destinée aux agents du secteur public désireux de parfaire leur formation dans les domaines du management administratif.

Quant à la deuxième bourse, elle concerne les étudiants du 1er et 2ème cycle universitaire.

Par ailleurs, l'existence de voyages d'étude s'effectuant à travers les programmes voyages internationaux et Carrefour Afrique, dont le but est de permettre aux hauts fonctionnaires gabonais de prendre connaissance des réalités américaines à savoir:

• Organisation administrative, élections, fonctionnement des collectivités locales etc...

2-Coopération culturelle et technique

Il existe des aides multiformes octroyées par les Etats-Unis d'Amérique (octobre 30 septembre 1999-2000):

• Fond de l'Ambassade pour micro-projets ($30538);
• Fond pour la Démocratie et les Droits de l'homme ($35000);
• Aide de formation militaire internationale ($50000).
• Education dans le cadre de l'initiative pour la démocratie et le développement ($60.000);
• Contribution des centres pour le contrôle des maladies au programme de l'UNICEF/GABON ($230.000);
• Aide humanitaire (équipement et construction d'un hôpital) prescrite en l'an 2000 et reportée pour l'exercice budgétaire 2001 (aucun élément d'appréciation à ce jour);
• Octroi de bourses annuelles en décembre 2000 d'un montant de quatre vingt dix mille francs (90.000 CFA) à cinquante (50) filles gabonaises issues de familles modestes dans les établissements publiques privés ou confessionnels aux fins d'améliorer la qualité de l'éducation scolaire des jeunes filles et de renforcer le partenariat entre les deux (2) pays pendant l'exercice budgétaire 2000.

En raison d'un PNB élevé, le Gabon n'est pas éligible aux programmes d'aide publique américaine de l'USAID (comme c'est le cas au Canada pour l'ACDI), mais il existe des alternatives par le biais des programmes régionaux de l'USAID, à savoir:

• Le soutien constant des autorités américaines dans les négociations du Gabon avec les institutions financières internationales de BRETON WOODS;
• L'existence d'un fond autogéré par la Mission diplomatique américaine pour permettre l'encadrement des petits projets par les membres du Corps de la Paix, en concurrence de $30.000 par an;
• La promotion du partenariat entre les PME-PMI des deux (2) pays.

Dans le cadre de l'initiative pour l'éducation en Afrique (AEI) lancée par le Président américain Georges W.BUSH en 2002, le Gabon bénéficie depuis l'année scolaire 2004-2007 d'un soutien matériel à travers le programme des Ambassadeurs des Etats-Unis pour la scolarisation des jeunes filles dont le but est d'améliorer des conditions d'éducation des jeunes africaines (janvier 2007).

source : gabonews

mercredi 21 novembre 2007

Développement : la BAD et la CEA parlent d'une même voix

Les deux institutions mettent ensemble leurs moyens financiers, techniques et humains pour relever la croissance économique en Afrique. Les travaux de la 2ème Conférence Economique Africaine (CEA) d’Addis Abeba des 15, 16 et 17 Novembre derniers matérialisent la coopération scellée entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies lors de la tenue de sa première édition en 2006 à Tunis.

Cette coopération institutionnelle certes bénéfique pour les économies africaines a un coût que les ressources financières de la BAD et de la CEA ne peut supporter. Reste maintenant, pour elles, à se tourner vers des bailleurs de fonds pour assurer la pérennité de cette initiative.

On peut cependant craindre que les bailleurs de fonds, plus enclins à financer des projets de développement, dont les résultats sont palpables pourraient être réticents à mettre la main à la poche pour la recherche.

Le journaliste éthiopien, Jacques Junior SCHULE, estime d'ailleurs à ce sujet qu’il est "important que nous assumions nos propres responsabilités vis-à-vis de la recherche en tant qu’Africains, pouvoirs publics mais aussi individus et grandes entreprises qui ont des moyens d’investir dans la recherche. Une recherche qui peut d’ailleurs les aider par ses résultats qui sont directement orientés vers les politiques économiques."

source : icicemac

mercredi 7 novembre 2007

Education : un autre bel exemple de coopération canado-africaine

Une journée de rencontres a été organisée récemment au Sénégal pour rendre visibles les résultats probants obtenus par l'Ineade (Institut National d'Etude et d'Action pour le Développement) dans le cadre d’une recherche collaborative avec l’Observatoire des réformes en éducation (ORE) de l’université du Quebec à Montréal.

Cette recherche visait à réfléchir sur l’intégration des TIC dans les apprentissages à l’école élémentaire.

Ainsi, Pape Guèye, Directeur de l'Ineade, estime que dans ce contexte comme dans d'autres "l’appui du Canada au système éducatif est fondamental."

Il en veut pour preuve l'appui direct qui s'est opéré entre le ministère Sénégalais de l'Education et la coopération canadienne. Pape Guèye tient à préciser que le succès de la démarche tient aussi au fait qu'il s'agit là d'un appui multisectoriel : tous les sous-secteurs de l’Education sont concernés.

Faire que les projets de coopération soient des projets intégrés, tel est le sens que nous voulons aussi donner au projet forMISSION.

source : Le Soleil

vendredi 2 novembre 2007

Des ONG québécoises critiquent le système canadien d'aide au développement

Une délégation de membres de la société civile québécoise s'est rendu hier matin, jeudi, au parlement d'Ottawa afin de dialoguer avec les députés et sénateurs fédéraux sur les enjeux actuels de l'aide publique au développement (APD).

Deux préoccupations ont dicté cette démarche. Tout d'abord, que le Canada respecte ses engagements pris en 2000 aux Nations-Unies lors du sommet du Millénaire, soit de consacrer 0,7% de son Revenu National Brut à l'APD d'ici 2015. Avec seulement 0,3% pour l'année 2006, le Canada se situe actuellement au 15ème rang des 22 principaux pays bailleurs d'aide au développement.

Ensuite, que le Canada reconnaisse officiellement le rôle des organisations de la société civile comme acteur à part entière du développement et ainsi fasse la promotion de sa plus grande inclusion dans les négociations internationales sur l'efficacité de l'aide actuellement en cours sous l'égide de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE).

Tous les membres de cette délégation composaient le Comité de suivi des Etats généraux de la coopération et de la solidarité internationales, qui se sont tenus à Montréal du 8 au 10 novembre 2006. Au terme de ces journées, les participants avaient adopté la Déclaration du Québec, intitulée "Responsables aussi du monde", qui exprime une vision commune du développement et de la mondialisation des solidarités.

dimanche 28 octobre 2007

La BAD et le Gabon renforcent leur coopération en matière d'infrastructure routière

La Banque africaine de développement et le gouvernement du Gabon ont signé hier samedi à Tunis un accord de prêt de 256,27 millions d'euros (175 milliards de FCFA) pour financer un des plus grands projets que la Banque ait jamais soutenus ces dernières années dans l'un de ses pays membres.

Le programme routier dont l'accord de financement a été signé permettra au Gabon de consolider ses efforts en matière de désenclavement, en particulier dans la zone sud du pays et de se doter d'un réseau routier bitumé à 30% en 2012, contre 11% en 2006. Répondant aux normes internationales, ce nouveau programme routier contribuera également au désenclavement externe du pays et au renforcement de la coopération et de l'intégration régionale.

Au cours de la cérémonie solennelle de signature, le président de la BAD a tenu à rappeler le grand attachement de l'organisme à l'égard du Gabon. Il a également souligné sa disponibilité personnelle et celle de l'institution panafricaine à continuer de travailler au renforcement et à l'élargissement des solides liens de coopération existant entre la Bad et le Gabon. Le ministre Toungui a quant à lui renouvelé la reconnaissance du Gabon à l'endroit de la Bad, tout en insistant sur le désir de son pays de poursuivre et de renforcer la coopération avec elle, aussi bien dans le secteur routier que dans d'autres domaines vitaux de l'économie gabonaise.

vendredi 19 octobre 2007

Canada : la coopération pour le développement examinée par l'OCDE

L’examen du programme canadien de coopération pour le développement, effectué cette année, a mis en évidence la démarche fédérale associant l’ensemble de l’administration à l’égard des États fragiles, notamment en Haïti et en Afghanistan, un soutien efficace à l’action humanitaire, un engagement réitéré en faveur de l’Afrique et un accroissement persistant de l’aide dans le droit fil des promesses faites à Monterrey.

A l’occasion de son examen, le Comité d’aide au développement de l’OCDE a prôné l’élaboration d’un projet précis, simple et cohérent en matière d’aide au développement qui investisse l’Agence canadienne de développement international (ACDI) d’un mandat clair assorti d’objectifs bien définis se prêtant à un suivi de la part du parlement.

Parmi les autres mesures que le Canada pourrait prendre pour s’affirmer au sein de la communauté des donneurs, figurent l’établissement d’un calendrier pour la concrétisation de l’objectif de 0.7 % fixé par les Nations unies pour le rapport APD/RNB, le recentrage de l’aide sur un nombre plus restreint de pays partenaires, et l’adoption d’une approche plus stratégique pour l’affectation de l’aide multilatérale afin de rehausser l’impact de cette dernière.

source : OCDE

samedi 1 septembre 2007

Gabon : valorisation des espaces forestiers

L’Union européenne (UE) a financé à hauteur de 25 milliards de francs CFA le vaste projet régional de valorisation des Ecosystèmes forestiers d’Afrique centrale (ECOFAC) qui est entré au Gabon dans sa 4e phase.

Le programme ECOFAC constitue une véritable plate-forme pour les financements de l’UE en matière de gestion durable des ressources naturelles en Afrique centrale.

C’est un exemple de coopération réussie avec les pays d’Afrique centrale visant à assurer la pérennité d’aires protégées et à garantir un avenir aux peuples des forêts tropicales.

Un des principaux atouts de ce Programme d’appui à la gestion d’un réseau d’aires protégées, réside dans son approche régionale car il concerne les sept pays de l’Afrique centrale : le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République démocratique du Congo (RDC) et Sao Tomé & principe.

Le Programme de conservation et utilisation rationnelle des écosystème forestiers en Afrique centrale, a démarré en 1992. Quarante millions d’Ecu environ y avaient été dégagés sur les 6e et 7e Fonds européen de développement (FED).

mercredi 15 août 2007

Gabon : l'ambassadeur de chine au Gabon remet des notices d'admission à 31 étudiants gabonais

L'ambassadeur de Chine au Gabon, Xue Jinwei, a remis hier mardi des notices d'admission à 21 étudiants gabonais sur les 31 ayant obtenu des bourses d'études à Pékin.

La cérémonie organisée à l'ambassade de Chine, s'est déroulée en présence d'Albert Ondo Ossa et Laure Olga Gondjout, respectivement ministres gabonais de l'Enseignement supérieur et déléguée aux affaires étrangères et de quelques anciens élèves ayant étudié en Chine.

« Sans le développement intègre de la jeunesse, on n'aura pas de prospérité continue, durable. L'éducation et la formation des jeunes, on n'aura pas de stabilité durable. L'éducation et la formation des jeunes constituent un élément essentiel du destin d'un pays », a déclaré l'ambassadeur Chinois Xue Jinwei.

En Chine, les étudiants gabonais iront se perfectionner dans l'administration, l'économie, les finances, l'agriculture, l'industrie, la médecine, la géologie, la diplomatie, la communication etc ...« Vouloir c'est pouvoir », a dit Xue Jinwei, en guise d'encouragement aux nouveaux étudiants, les exhortant à faire bon usage de leur séjour en Chine et d'en tirer largement profit.

On rappel que la coopération entre le Gabon et la Chine, vieille de 31 ans, a connu un tournant décisif en 2004 avec la visite en terre gabonaise du président Chinois Hu jintao. Un an après, quelques 11 étudiants gabonais, ont bénéficié des bourses d'études Chinoises.

source : gabonews

mardi 14 août 2007

Gabon: Les gabonais apprécieraient la qualité des travaux réalisés par des entreprises chinoises à Libreville

Plusieurs citoyens gabonais, ont déclaré dimanche dernier, au cours d'un micro trottoir réalisé par GABONEWS, qu'ils « apprécient énormément la qualité des travaux effectués par des entreprises chinoises à Libreville".

Selon certains gabonais, la présence chinoise devait même servir d'exemple aux partenaires du Gabon. Ces derniers devraient être, selon eux, "plus pragmatiques" et "poser des actions concrètes ayant un impact direct sur la vie des populations et des institutions".

Depuis 1974, date de l'établissement des relations bilatérales entre le Gabon et la Chine (lors du premier voyage officiel de Bongo Ondimba en Chine, sous Mao Tsé Toung) de nombreuses réalisations portant une empreinte de l'empire du milieu sont visibles au Gabon.

Vieille de 31 ans, la coopération entre le Gabon et la Chine a connu un tournant décisif en 2004, lors du séjour du président chinois Hu Jintao dans la capitale gabonaise.
source : gabonews

lundi 6 août 2007

Coopération : si l'argent de la guerre était utilisé pour le développement...

La porte-parole du Conseil canadien pour la coopération internationale, Katia Gianneschi, fait remarquer que les pays du G8 ont promis en 2005 de doubler l'aide qu'ils consacrent spécifiquement à l'Afrique d'ici 2010. «Cela veut dire de la faire passer, en cinq ans, de 25 milliards à 50 milliards. Je pense que c'est un bon chiffre à mettre en parallèle» avec celui des dépenses militaires de Washington, dit-elle (ndlr : les États-Unis auront consacré plus de 750 milliards en huit ans pour financer les guerres en Irak et en Afghanistan).

Plus de 700 milliards de plus utilisés pour l'aide au développement ne règlerait bien sûr pas tous les problèmes, affirme un responsable de Vision mondiale, Emmanuel Isch.«Il y a aussi un besoin de stabilité politique et de bonne gouvernance», dit ce vice-président aux programmes canadiens et internationaux de l'organisme.

Mais ce qui est certain, c'est qu'une telle somme fait rêver ceux qui oeuvrent dans le domaine de l'humanitaire. «Quand on voit ces chiffres, c'est sûr qu'on se dit que si on pouvait dépenser cet argent ailleurs, dans un autre contexte, on pourrait avoir un impact beaucoup plus durable», ajoute M. Isch.

AVEC UN MILLION DE DOLLARS EN AFRIQUE, ON PEUT:

- Former 17 médecins généralistes ou 83 auxiliaires médicaux comme des infirmières.

- Payer le salaire de 1160 professeurs pendant un an en Ouganda.

- Nourrir 5800 enfants pendant un an au Malawi.- Acheter 1800 vaches.

source :
cyberpresse

samedi 4 août 2007

Coopération : signature d’accords diplomatiques entre le Gabon et l’Estonie

Le Gabon et l’Estonie sont désormais unis par des accords diplomatiques paraphés le 13 juillet dernier à Paris (France) entre les ambassadeurs gabonais et estonien, Jean Marie Adzé et André Falvik.

Cette convention est le résultat d’une étude approfondie des questions d’intérêts communs en vue de la Coopération multisectorielle que les gouvernements gabonais et estonien devraient mettre en œuvre. L’accord avec le Gabon est le troisième du genre en Afrique centrale. L’Estonie a déjà passé 35 accords au total sur le continent noir.

Pays membre de l’Union européenne, l’Estonie prône pour une politique accée sur la Coopération pour le développement et l’Aide humanitaire.
source : gaboneco

mercredi 1 août 2007

Afrique : le Canada mobilisé dans la lutte contre la faim

Extraits de l'allocution prononcée hier mardi par l'honorable Josée Verner, Ministre canadienne de la Coopération international à l'occasion d'une Conférence de presse tenue conjointement avec le Programme alimentaire mondial (PAM) :

"Notre contribution soutiendra les efforts du PAM pour nourrir plus de 20 millions d'enfants africains. Elle encouragera également les Africains à envoyer leurs enfants à l'école, et à prendre ainsi leur avenir en main. Ces écoles deviendront aussi un lieu privilégié pour sensibiliser les enfants aux notions d'hygiène et de santé personnelles. [...]

"Ces dernières années, le Canada a participé activement au succès du Programme de cantines scolaires. Nous avons contribué à ce que plus d'un million d'enfants aient accès à une éducation et à une alimentation de base, dans cinq pays d'Afrique où les besoins sont criants. En Éthiopie, au Mali, au Mozambique, au Sénégal et en Tanzanie, des enfants et leurs familles peuvent ainsi espérer un avenir meilleur."
source : ACDI

lundi 30 juillet 2007

Afrique : le Canada regarde-t-il passer la locomotive "Chine" ?

Extrait d'un article de l'Agence de Presse Etudiante Mondiale intitulé "Le positionnement géostratégique de la Chine en Afrique ou la construction d’un empire" et signé Serge Banyongen :

"Les entreprises chinoises qui participent aux appels d’offres en Afrique sont souvent trois fois moins chères que leurs consœurs occidentales et françaises. Par contre, en termes de création d’emplois, les sociétés chinoises en génèrent peu. Dans la majorité des cas, la plupart des employés viennent de Chine.

Plusieurs s’inquiètent aussi de l’absence de transfert de technologies dans cette coopération, ce qui contribue à maintenir encore et toujours l’Afrique dans l’éternel cycle de la dépendance.

"La présence de la Chine pour l’Afrique est de nature à renouveler l’intérêt du monde pour le continent noir qui a en effet perdu cet intérêt stratégique avec la fin de la Guerre froide. La lutte contre le terrorisme n’a fait que l’accentuer. Cela prouve surtout que certains pays comme le Canada ont perdu une occasion de développer une relation pertinente avec l’Afrique en dehors du cadre institutionnel des organisations multilatérales comme le G8 et les institutions de Bretton Woods (Fonds monétaire international, Banque mondiale).

"L’autre leçon est au niveau multilatéral. On pourrait justement se demander si les conditionnalités des institutions de Bretton Woods sont encore d’une certaine pertinence puisque la Chine devient un joueur majeur qui évolue en dehors de ce système. Le système actuel n’était profitable aux pays occidentaux que lorsqu’il était en position de monopole face aux pays africains. La présence chinoise, bonne ou mauvaise pour l’Afrique, permet néanmoins à tous de revoir les rapports qu’ils entretiennent avec ce continent sous un nouvel angle et introduit une compétition entre différents modèles de développement et de coopération."

source :
apetudiante

jeudi 26 juillet 2007

Gabon : la France perd de l'influence, la Chine en gagne

Au Gabon, si la France perd progressivement de son influence économique, surtout au profit de la Chine, elle reste le premier partenaire commercial de ce pays avec lequel Paris continue d’entretenir un lien privilégié.

Du côté de Libreville, et malgré une politique de rupture annoncée, Paris s’efforce de prolonger une amitié entretenue entre Jacques Chirac et M. Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat africains et fin connaisseur de la vie politique française. Sur le plan militaire, la France maintient au Gabon une base permanente d’environ 800 soldats.

Pour l’ambassadeur de Chine au Gabon, Xue Jinwei, la vente du fer issu du gisement de Belinga permettra de rembourser tous les investissements et l’Etat gabonais ne s’endettera pas. Il a vivement dénoncé les allégations selon lesquelles la Chine veut piller l’Afrique.

Evoquant enfin le dynamisme de la coopération sino-gabonaise, M. Xue Jinwei a expliqué que « la coopération sino-gabonaise est bonne. Elle s’est accélérée depuis ces dernières années. La Chine et le Gabon ont leur désir de renforcer leur coopération notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des télécommunications, des infrastructures, de la santé et la valorisation des ressources humaines. On peut dire que la formation est plus importante que l’exploitation des ressources naturelles. C’est pourquoi notre gouvernement fourni beaucoup d’efforts pour former des Gabonais dans différentes filières ».

source : infoplusgabon