Affichage des articles dont le libellé est gabonais. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gabonais. Afficher tous les articles

lundi 9 juin 2008

forMISSION : mobilisons les énergies... mais dans la bonne direction !

Le projet forMISSION n'attend plus qu'un signe du gouvernement Gabonais pour être lancé sur les rails. Or, l'Etat Gabonais ne donne plus signe de vie à notre endroit depuis des semaines...

Ceci commence à faire émerger dans notre esprit quelques doutes sérieux quant aux capacités réelles d'Agir pour le Développement à faire avancer notre projet, elle qui a tout misé sur le Gabon pour faire démarrer forMISSION.

On évoque en effet des délais "normaux", imputables à la lenteur présumée de la prise de décision en Afrique... Force est de reconnaître que l'accumulation de ces multiples actes manqués risque définitivement d'entâcher la crédibilité d'Agir pour le Développement aux yeux de nos partenaires Canadiens.

Allons-nous être contraints de revoir notre positionnement et notre stratégie à l'égard et du Gabon et, par là même, d'Agir pour le Développement ?

Ma responsabilité, en ma qualité de Président d'Agir Canada, est de ne pas abandonner les motifs qui ont conduits à notre rassemblement : la mobilisation des énergies positives autour du projet forMISSION, ici au Canada, était à ce prix. Elle le demeure plus que jamais.

Car sans enthousiasme collectif, la pertinence d'un projet aussi audacieux que forMISSION n'a pas lieu d'être.

Notre engagement est intact

Aussi, et c'est l'un de mes plus grands soulagements, tous ces retards accumulés n'ont aucunement entamé la détermination des membres d'Agir Canada.

Lors du dernier CA élargi de notre organisation, qui s'est tenu le 14 mai, l'ensemble des membres présents ont en effet réitéré leur volonté de poursuivre la démarche entreprise depuis près d'un an avec le projet forMISSION : ils ont à coeur de démontrer que la détermination de notre groupe est réelle.

La foi qui nous anime et nous unit fait d'ailleurs écho au rassemblement qui s'est tenu la semaine dernière à Québec lors du Sommet mondial de la finance sociale et solidaire organisé par l'INAISE (Association internationale des investisseurs dans l'économie sociale).

Il y fut notamment question de la nécessité de développer une "responsabilité collective de la propriété" et de réaffirmer le fait que "l'économie est faite pour les gens".

La finance sociale et solidaire, que promeuvent les initiatives menées par l'INAISE et son réseau de banques à travers la planète, préconise l'idée selon laquelle la finance ne doit pas servir uniquement à faire de l'argent mais doit aussi "donner du sens".

Créer un nouveau modèle économique à travers un nouveau modèle financier : tel est l'engagement que servent les promoteurs de l'INAISE.

Créer un nouveau modèle d'entrepreneuriat basé sur l'échange de savoir-faire et le partages des cultures : telle est la mission que nous poursuivons à travers forMISSION.

La volonté doit rester intacte, quelque soient les moyens utilisés pour parvenir à nos fins.

Bonne semaine à vous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

mardi 26 février 2008

Gabon : Du bon usage du droit du travail

Le ministère gabonais du Travail en collaboration avec le Bureau international du travail (BIT) a ouvert le 20 février dernier un atelier pour l’étude de la mise en œuvre des principes et droits fondamentaux du travail au Gabon dont les travaux se sont achevés le 21 février dernier avec l’adoption de plusieurs recommandations.

Les travaux de cet atelier se sont attelés durant deux jours à identifier les obstacles qui empêchent l'application des conventions fondamentales de l'Organisation internationale du Travail (OIT) au Gabon.

Organisé conjointement par le ministère gabonais du Travail et le Bureau international du travail (BIT), cet atelier de réflexion et d’études a amené les participants à réfléchir aux modalités de mise en œuvre au Gabon des principes et droits fondamentaux du travail tels que définit par l’OIT.

Au terme des assises, plusieurs recommandations ont été adoptées par les participants, notamment la mise en place de campagnes de sensibilisation télévisées et radiodiffusées conduites par les inspecteurs du travail en collaboration avec le ministère de l'Education populaire, la constitution, avec l'appui du BIT, d'un recueil de textes nationaux et des conventions fondamentales de l’OIT.

Les participants ont également recommandé l'approbation de l'arrêté n°428 du 5 décembre 2005 de la mairie de Libreville fixant les conditions de délivrance des récépissés de dépôt des statuts des syndicats professionnels ainsi que la prise de sanctions pénales et pécuniaires contraignantes en cas de violation des principes et des droits fondamentaux au travail.

Le secrétaire général du ministère du travail monsieur Jean Baptiste Akoe Mba a déclaré à l’issu des travaux que «l'étude qui vient d'être validée a permis d’identifier les obstacles à surmonter dans la mise en œuvre des principes des droits fondamentaux au travail. Les inspecteurs du travail seront chargés sur le terrain de suivre l'application des conventions fondamentales de l'OIT particulièrement riches qui devraient leur permettre d'avoir une meilleure lisibilité dans leurs actions».

Ces conventions apportent une protection et une certaine responsabilité au travailleur en lui accordant des droits, des devoirs et surtout des voies de recours. Les participants ont exhorté les autorités compétentes et les responsables concernés à une attention particulière à ces recommandations pour une protection optimale des droits des travailleurs.

source : gaboneco.com

mercredi 13 février 2008

Gabon: Lancement officiel des travaux pour l’élaboration du « Code de Commerce »

Le premier ministre Jean Eyeghé Ndong, a procédé lundi au lancement officiel des travaux pour l’élaboration d’un nouveau Code de commerce gabonais en vue d’améliorer le climat des affaires, de faciliter la diversification de l’économie nationale, d’attirer d’avantage d’investisseurs en créant un cadre de confiance et surtout de doter le pays d’un Code moderne respectant les normes actuelles du Commerce internationale.

Au-delà d’une simple compilation de textes, le « Code de commerce » constitue un outil pratique pour les opérateurs économiques et sa tâche consiste, à n’en pas douter, à construire l’édifice juridique devant régir le Commerce au Gabon.

En effet, des trois allocutions prononcés lors de cette cérémonie, on peut retenir la ferme volonté affichée par tous les acteurs du développement de faire aboutir ce projet du gouvernement gabonais dans le but d’assainir le climat des affaires au Gabon et de fournir un cadre approprié aux investisseurs désireux d’exercer dans le pays.

« Nous partageons cette initiative louable qui montre la volonté du gouvernement et singulièrement du ministère du Commerce d’améliorer le climat des affaires », a déclaré le Vice –président de la Confédération patronale gabonaise (CPG).

Dans le souci de voir aboutir dans les brefs délais ce projet qui selon le ministre du Commerce reste « une priorité » du gouvernement, le premier ministre, Jean Eyéghé Ndong a déclaré qu’il « faut reconnaître que l’œuvre de codification n’est pas un long fleuve tranquille ».

C’est en ce sens qu’il a exhorté les experts à faire preuve d’originalité dans l’intérêt du pays tout entier: « je demande au cabinet d’experts commis à l’élaboration de ce Code de faire preuve d’originalité en sortant des sentier battus, pour l’intérêt de notre pays. », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que « l’objectif du gouvernement est de procéder au dépôt du projet de Code au Parlement en septembre de cette année 2008 ».

Rappelons que le nouveau Code du Commerce gabonais entend être un élément d’harmonisation qui mettra en phase les opérateurs économiques avec les réalités actuelles en vue de rendre plus prospères les affaires en terre gabonaise.

source : gabonews

vendredi 30 novembre 2007

Le Gabon à la recherche d'investisseurs étrangers

Le ministre d’Etat en charge de l’Economie, des Finances et du Budget, Paul Toungui, séjourne depuis mercredi à Londres, à la tête d`une délégation de son institution, au terme d’une tournée au pas de charge à Paris, Munich et Francfort pour trouver des investisseurs étrangers susceptibles de s’installer au Gabon.

Cette campagne de séduction du secteur financier gabonais est destinée, selon les autorités, à mobiliser des fonds pour concrétiser l’opération de paiement anticipé de la dette du pays au niveau du Club de Paris.

Ce remboursement anticipé devrait s’effectuer entre le 2 décembre 2007 et le 30 janvier 2008, à partir des ressources propres de l`Etat gabonais pour un montant de 300 millions de dollars américains et d`un emprunt sous-régional de 200 millions de dollars.

Après Londres, la délégation gabonaise se rendra aux Etats-Unis, avant de regagner le continent africain pour une tournée dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l`Afrique centrale (CEMAC), indique la même source.

source : AngolaPress

vendredi 16 novembre 2007

Le Gabon bénéficie d'une expertise dans le domaine de l'économie sociale

Une délégation du Bureau International du Travail (BIT), conduite par Dayina Mayenga, Directrice du bureau sous – régional pour l’Afrique centrale, s’est entretenue ce mercredi avec le ministre de l’Economie sociale et de l’Artisanat, Marie Missouloukagne Ndimba, dans le but de mettre à la disposition du Gabon, l’expertise nécessaire dans le secteur social et informel.

Ainsi, dans l’immédiat, le ministre, Marie Missouloukagne Ndimba, tout en ventant les mérites de l’artisanat gabonais, a présenté à la délégation du BIT quelques projets en chantiers notamment les constructions des unités de production artisanales dans certaines provinces du pays et d’autres perspectives telles que la réalisation d’un grand village artisanal à Libreville.

source : Gabonews

dimanche 4 novembre 2007

Gabon : valorisation de la filière Arts et Métiers

L’opération nommée « Campus 2007-2008 », organisée à l’initiative de la mutuelle des étudiants, a battu son plein la semaine dernière à Libreville.

Elle visait la revalorisation de l’Ecole Supérieure des Arts et Métiers (ESAM) pour une meilleure crédibilité de cet établissement auprès du public. Dans la pratique, ces journées d’informations ont consisté à présenter les formations proposées, ainsi que les filières associées telles que l’informatique de gestion, la gestion touristique et hôtelière, la gestion marketing, le commerce international et la maintenance informatique et de réseau, pour ne citer que les principales.

Une des réalités mises en avant lors de ces rencontres fut le fait que bon nombre d’offres d’emploi ne trouve pas de preneurs en raison du manque de qualifications de nombreux jeunes gabonais.

Il a également été mis en évidence que le chômage qui sévit chez les jeunes est lié à l’absence de qualifications ainsi qu’à l’inadéquation entre leurs formations, leurs diplômes et les besoins réels du marché du travail.

source : gaboneco.com

mercredi 17 octobre 2007

Gabon : les métiers de la récupération sont-ils l'avenir ?

Pour résoudre la difficile équation du chômage, les populations de Libreville, en l’occurrence les jeunes, sans emploi, n’hésitent plus à se constituer en Collectif pour procéder à la récupération de la vieille ferraille qui doit être revendue aux repreneurs de la capitale gabonaise.

Du moins, à en croire un jeune débrouillard, s’il en est, en l’occurrence M. Paul Marie, l’essentiel du travail en vue d’atteindre ce résultat s’effectue sur le terrain, à telle enseigne que les jeunes gens s’emploient à sillonner tous les jours, les quartiers de Libreville, notamment, les principaux dépôts d’ordures tel que Mindoubé, dans le 5ème arrondissement, pour collecter d’importants lots de ferrailles à revendre nécessairement à bon marché.

« Les gens ont des richesses qu’ils ignorent… Une vieille voiture abandonnée et revendue nous rapporte forcément gros », a-t-il confié en se gardant volontiers de plus de détails. Outre les vieilles voitures, d’autres constituants viennent compléter la liste non exhaustive de ces biens : grilles de fenêtres et des portes, vieux poteaux électriques abandonnés, matériaux métalliques d’apparence sans intérêt

A la fin de la journée, tous ces jeunes « chercheurs » comme on les appelle couramment viennent en regroupement pour procéder à la pesée de leurs produits dont le prix de revient varie entre 25 et 30 francs CFA le kilogramme de ferraille usée. Autrement dit, avec 600 à 800 Kg un « chercheur » peut engranger entre15. 000 et 20.000 francs CFA par jour.

« Sur ce montant, je dois enlever le coût du transport qui varie en fonction des distances où je vais chercher la ferraille. Donc vous comprenez que nous aussi, nous faisons vivre les autres couches de la société » lance l’un d’entre eux.

Au total, le chiffre d’affaire, tient compte de l’importance de la ferraille accumulée qui peut passer de simple caisse en bois au container pouvant coûter des centaines de mille de nos francs.

Sans présumer des résultats effectifs de ces initiatives dans le domaine de la récupération, cet exemple illustre une fois encore tout le potentiel entrepreneurial, toute l'inventivité et l'adaptabilité des jeunes gabonais.

C'est sur cette force que repose essentiellement l'esprit du projet forMISSION.

source : gabonews

vendredi 12 octobre 2007

Gabon : vers une réforme rapide de l'enseignement supérieur

Lors de son passage en direct à la télévision nationale, dans l’émission politique, « Face à la Une », le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Albert Ondo Ossa a annoncé, hier jeudi, que dès la rentrée académique prochaine, l’Université gabonaise va basculer dans le système LMD (licence, master, doctorat), puis déclaré que la nation doit désormais tirer profit de la Recherche grâce à la réforme du CENAREST.

Précisons que le CENAREST a été créé en 1976 et a pour missions : l’élaboration de la connaissance et l’avancement de la Science ; le transfert et l’adaptation des Technologies pour leur application au développement social et économique du Gabon ; l’exécution des plans nationaux de recherche élaborés d’un commun accord par les départements concernés et arrêtés en conséquence par le Conseil National de la Recherche Scientifique, ainsi que la formation à tous les niveaux des chercheurs gabonais.

source : gabonews

jeudi 4 octobre 2007

Gabon : Une mission de contrôle du FMI à Libreville

Une mission du Fonds monétaire international conduite par Cyrille Brainçon est depuis quelques jours à Libreville pour évaluer les six premiers mois de l’accord triennal signé le 7 mai 2007 dernier entre l’Etat gabonais et le FMI.

Cette mission de contrôle effectuée par les experts de ce fonds consiste à évaluer les progrès réalisés par le Gabon au lendemain de la signature de cet accord qui permet à ce pays de bénéficier de l’assistance financière de cette institution sur une période de trois ans pour oxygéner son économie.

Cette revue semestrielle devrait permettre aux délégués du FMI d’apprécier le niveau de réalisation du programme énoncé par l’Etat gabonais lors de la conclusion de l’accord. Il s’agira entre autres d’évaluer les efforts consentis dans l’ajustement budgétaire, la gestion de la dépense publique et la restructuration de l’économie du pays en vue de mieux préparer l’après pétrole.

Depuis la signature de cet accord, des progrès significatifs ont été enregistrés par la partie gabonaise. Parmi ceux-ci, l’adoption récente par le conseil des ministres du nouveau Code général des Impôts, la publication par le trésor public des informations sur les collectifs budgétaires 2004, 2005, 2006, les rapports de la Cour des comptes sur l’exécution du budget 2003 et 2004, les rapports des audits des fêtes tournantes ainsi que les arriérés du Fonds d’entretien routier.

source : gaboneco

mercredi 15 août 2007

Gabon : l'ambassadeur de chine au Gabon remet des notices d'admission à 31 étudiants gabonais

L'ambassadeur de Chine au Gabon, Xue Jinwei, a remis hier mardi des notices d'admission à 21 étudiants gabonais sur les 31 ayant obtenu des bourses d'études à Pékin.

La cérémonie organisée à l'ambassade de Chine, s'est déroulée en présence d'Albert Ondo Ossa et Laure Olga Gondjout, respectivement ministres gabonais de l'Enseignement supérieur et déléguée aux affaires étrangères et de quelques anciens élèves ayant étudié en Chine.

« Sans le développement intègre de la jeunesse, on n'aura pas de prospérité continue, durable. L'éducation et la formation des jeunes, on n'aura pas de stabilité durable. L'éducation et la formation des jeunes constituent un élément essentiel du destin d'un pays », a déclaré l'ambassadeur Chinois Xue Jinwei.

En Chine, les étudiants gabonais iront se perfectionner dans l'administration, l'économie, les finances, l'agriculture, l'industrie, la médecine, la géologie, la diplomatie, la communication etc ...« Vouloir c'est pouvoir », a dit Xue Jinwei, en guise d'encouragement aux nouveaux étudiants, les exhortant à faire bon usage de leur séjour en Chine et d'en tirer largement profit.

On rappel que la coopération entre le Gabon et la Chine, vieille de 31 ans, a connu un tournant décisif en 2004 avec la visite en terre gabonaise du président Chinois Hu jintao. Un an après, quelques 11 étudiants gabonais, ont bénéficié des bourses d'études Chinoises.

source : gabonews

mardi 14 août 2007

Gabon: Les gabonais apprécieraient la qualité des travaux réalisés par des entreprises chinoises à Libreville

Plusieurs citoyens gabonais, ont déclaré dimanche dernier, au cours d'un micro trottoir réalisé par GABONEWS, qu'ils « apprécient énormément la qualité des travaux effectués par des entreprises chinoises à Libreville".

Selon certains gabonais, la présence chinoise devait même servir d'exemple aux partenaires du Gabon. Ces derniers devraient être, selon eux, "plus pragmatiques" et "poser des actions concrètes ayant un impact direct sur la vie des populations et des institutions".

Depuis 1974, date de l'établissement des relations bilatérales entre le Gabon et la Chine (lors du premier voyage officiel de Bongo Ondimba en Chine, sous Mao Tsé Toung) de nombreuses réalisations portant une empreinte de l'empire du milieu sont visibles au Gabon.

Vieille de 31 ans, la coopération entre le Gabon et la Chine a connu un tournant décisif en 2004, lors du séjour du président chinois Hu Jintao dans la capitale gabonaise.
source : gabonews

vendredi 10 août 2007

Gabon : bientôt une Chambre de l'économie sociale ?

Les artisans gabonais ont demandé ce mardi au gouvernement, la création d'une chambre de l'économie sociale pour une prise en charge efficiente des problèmes de développement des produits artisanaux.

Cette recommandation a été faite lors de la clôture du séminaire atelier sur le processus d'intégration de la filière commerce équitable et certification des produits artisanaux qui s'est tenu a Libreville depuis lundi dernier.

Les séminaristes ont également formulé le voeu de la mise en place d'une direction de la certification qui permettra une complémentarité entre les artisans et le ministère et d'élaborer périodiquement les états généraux de l'économie sociale.

Ce séminaire atelier avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner des normes et standards qui régissent la filière du commerce équitable ainsi que ses avantages économiques et sociaux.

source : gabonews

samedi 14 juillet 2007

Gabon : les enjeux de l'après-pétrole

J'ai découvert ce matin une analyse très pertinente sur l'après-pétrole au Gabon dans un article signé Muriel Devey, intitulé "Gabon : un après-pétrole qui se met lentement en place" et publié sur le site d'Afriqu'Echos Magazine.

Certains élements concernent notre projet forMISSION au plus haut point.

On apprend en effet que, "dans le secteur tertiaire, le gouvernement gabonais mise sur les services financiers (banques, assurances), déjà bien développés, les transports, en particulier aériens et les télécommunications, l’objectif étant de faire du Gabon une sorte de hub dans la région".

Mais on découvre surtout que le gouvernement gabonais cherche "à parfaire le cadre des affaires, [... et à] former des ressources humaines adaptées aux nouvelles donnes économiques, pour attirer des investisseurs. Et à impliquer davantage de Gabonais dans le créneau des affaires pour créer un vrai réseau de PME/PMI détenues par des nationaux."

Et, selon l'auteur de l'article, l'implication des gabonais dans les affaires ne serait "pas facile".

Elle prend en exemple le secteur du tourisme : « le Gabon a peu d’expérience en matière d’écotourisme. Il manque de managers et de guides. Le guidage est à lui seul un vrai casse-tête, car l’écotourisme, dont la clientèle est principalement anglo-saxonne, nécessite de très bons guides, au moins bilingues et qui connaissent bien la faune et la flore ».

Quant à l’esprit d’entreprise, il resterait marqué par "quatre décennies de pratique rentière et un clivage ville/campagne très important".

Les jeunes gabonais, de leur côté, se sentiraient "prêts à relever le défi de la diversification, [mais] se plaignent d’un système qui limite, voire bloque leurs initiatives."

Un étudiant témoigne : "les vieux réseaux sont toujours là, qui nous empêchent de prendre notre envol. Si tu n’as pas un ministre ou un grand ponte dans ton entourage, tu ne peux rien entreprendre. Il y a des chasses gardées. Impossible d’y toucher ».

Je vous invite à découvrir l'ensemble de cette analyse sur
le site d'Afriqu'Echos Magazine.

samedi 7 juillet 2007

Gabon: La France décide d'accorder un premier emploi aux étudiants gabonais résidant en France

Le ministre français de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement, Brice Hortefeux a annoncé jeudi dernier à Libreville que la France avait décidé d'accorder sans conditions une faveur aux étudiants gabonais de trouver un premier emploi sur le territoire français.

Les étudiants gabonais en France désireux de trouver un premier emploi, auront accès sur les sites Internet de l'Agence nationale pour l'emploi (ANP) et de l'Agence pour l'emploi des cadres (APEC), à l'ensemble des offres disponibles.

En outre, une autorisation provisoire de séjour d'une durée de 9 mois renouvelable une fois, sera délivrée à ceux ayant obtenu une licence ou un diplôme équivalent au master. Une carte de séjour "compétence et talent" peut être accordée aux étudiants gabonais en fin de formation susceptibles de participer au développement économique.

source : gabonews

mardi 26 juin 2007

Gabon : report sine die de l'opération "connecter les jeunes au net"

L'opération ‘‘connecter les jeunes'' à Internet que devait organiser le ministère de la communication ce samedi à Gabon Expo a été reportée sine die, selon un communiqué de l'Agence de régulation des télécommunications (ARTEL).

L'opération rentrait dans le cadre de la célébration en différée de la journée mondiale des télécommunications. Tous les opérateurs des télécommunications étaient mis en contribution pour la réussite de cet événement visant à vulgariser davantage l'Internet dans le pays.

Des machines avec connexion Internet devaient être mises à la portée des jeunes, selon les organisateurs qui assurent que la cérémonie aura lieu à une date ultérieure.

Célébrée le 17 mai de chaque année depuis 1969, journée mondiale des télécommunications marque l'anniversaire de la signature de la première Convention télégraphique internationale et de la création de l'Union internationale des télécommunications (UIT).
source : bdpgabon.org

lundi 18 juin 2007

ForMISSION : nouvelle réunion de travail


Bonjour à toutes et à tous,

Une nouvelle semaine s'ouvre sur le projet "forMISSION" avec un rendez-vous très attendu demain mardi : la deuxième réunion de travail du groupe exécutif d'Agir pour le Développement Canada.

Cette nouvelle rencontre sera l'occasion de présenter une première mouture du projet de budget prévisionnel 2008-2010 visant à assurer le fonctionnement de notre organisme ainsi que le financement du projet "forMISSION" à compter de 2009.

Ce sera également l'occasion de découvrir les premiers travaux de recherche et de réflexions autour des différents enjeux relatifs à notre projet.

J'aurai en outre le plaisir de dévoiler, au cours de cette réunion, le bilan des rencontres qu'a pu obtenir le Président international d'Agir pour le Développement, Arcadius Allogo, avec certains ministres à Libreville, il y a deux semaines, au sujet de notre projet.

Je souhaite redire, à ce premier stade d'avancement du projet, combien le soutien actif du gouvernement gabonais est essentiel à la réussite de notre ambition commune.

Avec le gouvernement gabonais, nous pouvons démontrer qu'une nouvelle façon de concevoir le développement est possible : en passant du règne de l'assistanat illusoire et stérile à un véritable échange de procédés et de savoir-faire entre certains pays du Nord et du Sud.

Si l'Afrique souhaite atteindre les Objectifs de Développement du Millénaire visant notamment à réduire la pauvreté de moitié avant 2015, il est nécessaire de réduire la dépendance des pays africains vis-à-vis de leurs créanciers.

Nous devons ainsi réussir le pari de former des cadres susceptibles de conduire leurs pays sur les chemins d'une croissance maîtrisée et assumée.

Cela passe absolument par un engagement entier et actif des gouvernements africains en ce sens.

Le Gabon peut ainsi montrer la voie.

Bonne semaine à tous.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 4 juin 2007

Agir pour le Développement Canada : une équipe en formission !



Le travail préparatoire autour du projet "forMISSION" se poursuit activement.

L'équipe d'Agir pour le Développement Canada s'étoffe progressivement avec l'arrivée de membres venus d'horizons différents mais mobilisés par un même élan.

Au départ, Agir pour le Développement Canada est née d'une volonté simple : faire du co-développement entre les pays du Nord et du Sud une réalité et un exemple d'avenir pour toutes les populations désireuses de prendre leur destin économique en main.

Agir pour le Développement, placée en France sous la houlette de son Président, Arcadius Allogo, a déjà entrepris depuis plusieurs mois ce travail de co-développement dans les secteurs de la Santé, de l'Education, et de l'Agriculture.

Grâce à l'ouverture d'esprit des dirigeants gabonais et fort d'une mobilisation de ses membres actifs sur le terrain, Agir pour le Développement a tracé un sillon, montré la voie.

C'est ce mouvement qui a donné naissance à Agir pour le Développement Canada.

Mais ici, au Canada, où les organismes humanitaires et de défense des Droits de l'Homme sont une tradition historique, notre volonté n'était pas de reproduire ce qui était déjà fait, et si bien fait dans de nombreux cas.

Nous souhaitions au contraire innover pour nous inscrire pleinement dans cette tradition pan canadienne de progrès et d'engagement visant l'avancement des droits et le bien-être des populations en souffrance sur le globe.

De là, le projet "forMISSION 2009" et son objectif ambitieux de lier d'ici deux ans le destin de jeunes gabonais diplômés et futurs gestionnaires à celui d'entreprises canadiennes désireuses d'investir au Gabon.

Telle est la grande motivation qui anime depuis quelques semaines celles et ceux qui ont décidé de faire de ce défi leur mission.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

vendredi 1 juin 2007

Le Gabon mise sur l'écotourisme

Les questions liées à la diversification de l'économie gabonaise ont été au menu de l'entretien mardi en France entre le président gabonais, Omar Bongo Ondimba et le ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'Aménagement durables, Alain Juppé.
Le numéro un gabonais a notamment relevé que les opérateurs économiques français sont en ce moment très peu représentés dans le domaine de l'écotourisme au Gabon. Le Gabon qui fait parti des pays du bassin du Congo, le deuxième massif forestier du monde après l'Amazonie (Amérique latine), dispose d'importants atouts touristiques qui n'attendent que des investissements pour leur valorisation. En août 2002, le président gabonais, Omar Bongo Ondimba a décidé de consacrer plus de 10% du territoire national à la conservation de la nature. Les zones protégées devant servir à la recherche scientifique et à l'écotourisme.

source : allAfrica.com