Affichage des articles dont le libellé est PIB. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est PIB. Afficher tous les articles

lundi 26 novembre 2007

Harper promet de l'argent pour l'Afrique

Le premier ministre Stephen Harper a clôturé sa tournée africaine ce lundi en Tanzanie en s'engageant à contribuer 105 millions $ à une initiative humanitaire mondiale destinée à améliorer les conditions de vie en Afrique, et en promettant de doubler l'aide canadienne au continent noir. Un reportage signé Alexander Panetta.

Stephen Harper promet une aide financière mais il a aussi admis que le niveau de l'aide étrangère canadienne a chuté sous la moyenne des pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Il a attribué cette baisse à la croissance inattendue de l'économie nationale. Au cours des 18 derniers mois, elle a été tout simplement «beaucoup plus forte que nous l'avions prévu», a-t-il dit.

L'aide canadienne à l'étranger était de 0,35 pour cent du PIB en 2005. Elle a reculé à 0,3 pour cent en 2006 et pourrait chuter à 0,29 pour cent d'ici 2010, selon des documents du ministère des Finances obtenus par le réseau CTV.

M. Harper a annoncé que le Canada doublera l'aide canadienne à l'Afrique d'ici l'année budgétaire 2008, un engagement qui remonte au précédent gouvernement libéral.

Les entreprises canadiennes sont les plus gros investisseurs dans les secteurs des mines d'or et de l'exploration pétrolière et gazière en Tanzanie. Ces sociétés ont contribué à une progression impressionnante de 6,2 pour cent de la croissance du PIB tanzanien en 2006, et le pays estime que c'est grâce à l'aide étrangère qu'il a pu scolariser presque tous les enfants. Mais le niveau de vie du pays d'environ 39 millions d'habitants demeure bas, et le processus n'a pas toujours été sans heurt.

Le premier ministre a finalement reconnu la tenue de la rencontre, en conférence de presse. «Nous nous attendons toujours à ce que nos entreprises agissent de manière responsable et dans le respect des lois des pays où elles sont implantées», a-t-il dit. Il a refusé de faire des commentaires sur une compagnie en particulier.

mardi 23 octobre 2007

Pour un système financier plus robuste en Afrique

Un nouveau partenariat pour appuyer des systèmes financiers plus robustes en Afrique a été lancé le weekend dernier, à Washington, par l'Allemagne, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, en marge des assemblées annuelles de la BM et du Fonds monétaire international.

Donald Kaberuka, président de la BAD, qui a applaudi ce partenariat a appelé à ne plus se cantonner aux pratiques habituelles pour pouvoir renforcer les secteurs financiers africains.

Les architectes du nouveau partenariat ont insisté sur le fait que les institutions financières africaines disposent de liquidités considérables. Les stratégies de renforcement du secteur financier devraient donc contribuer à libérer le potentiel actuel des banques et autres institutions financières africaines.

Actuellement, le volume total des crédits aux entreprises et aux particuliers représentent environ 14% du produit intérieur brut global de l'Afrique, soit un niveau insuffisant pour provoquer une accélération de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

Porter cette proportion à 25% du PIB, niveau atteint par de nombreux autres pays à faible revenu, se traduirait par une augmentation des ressources d'investissement de plus de 70 milliards de dollars pour les ménages et les entreprises.

Le partenariat appuiera des mesures pour atteindre trois objectifs principaux, à savoir l'élargissement de l'accès de tous les agents économiques (entreprises, particuliers et ménages) à des services financiers, le développement des circuits financiers et l'accroissement de la diversité et de l'efficacité des services et le renforcement des capacités institutionnelles et réglementaires, mesuré par des indicateurs du cadre des affaires et d'autres mesures du développement institutionnel.

source : Le Matin

vendredi 21 septembre 2007

Gabon : Vers la création d’un observatoire de la filière bois

Le ministre gabonais de l'Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux, Emile Doumba, a présenté hier jeudi à Libreville le projet de création d'un observatoire économique de la filière bois au Gabon.

Cet observatoire sera chargé de colliger des données économiques de base (productions, exportations, chiffre d'affaires, consommations intermédiaires), d'unifier et de traiter des informations pertinentes pour évaluer la contribution réelle de la filière bois dans l'économie nationale.

Le projet de création de cet observatoire vise à doter le secteur du bois d'un véritable outil d'aide à la prise de décision destiné aux autorités publiques et au secteur privé, outil devant servir dans le cadre des négociations fiscales à venir sur la politique des quotas à l'exportation de grumes par exemple, ou d'attribution de nouveaux permis forestiers notamment.

L'objectif principal de la filière bois consiste à porter de 4,6%, à ce jour, à 10% en 2020, l'impact de la filière bois au Produit intérieur brut (PIB) du pays.

source : gaboneco

samedi 14 juillet 2007

Gabon : développement du secteur des services

Les experts des Etats membres du Centre international du commerce (CIC) étaient réunis depuis mercredi jusqu'à hier vendredi en un atelier international. Au cours de ces travaux, les participants ont étudié plus méticuleusement les flux engrangés par les entreprises oeuvrant dans la filière des services.

Les participants entendaient ainsi, à la fin des travaux, faire des propositions aux différents gouvernements en vue d’adopter des stratégies nouvelles qui devraient permettre d’améliorer les performances de la filière des services, source de revenus pour leurs pays respectifs.

Selon les statistiques, le secteur des services au Gabon produit environ 45% du PIB que se soit dans le secteur public ou privé. Les meilleures performances se remarquent notamment dans la finance, les transports et les télécommunications.

Le Centre du commerce international (CCI) est l’agence de coopération technique conjointe de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il propose, conjointement avec ses partenaires, des programmes intégrés de développement du commerce axés sur la performance à l’exportation des entreprises des pays en développement. Les objectifs stratégiques du CIC sont de renforcer la compétitivité internationale des entreprises ; développer la capacité des institutions d’appui au commerce pour soutenir les entreprises et soutenir les stratèges commerciaux dans l’intégration des entreprises à l’économie mondiale.

source : gaboneco

mercredi 13 juin 2007

Le Canada diminue son aide au Développement en Afrique

Un article du journaliste Bernard Descôtaux publié dans Le Devoir daté d'hier mardi nous annonce pour cette année une baisse des aides au Développement du Canada vis-à-vis de l'Afrique.

A l'issue du Sommet du G8, qui s'est tenu la semaine dernière en Allemagne, le premier ministre conservateur, Stephen Harper, a en effet confirmé que l'Afrique n'obtiendrait pas toute l'aide au développement promise par son prédécesseur, Paul Martin.

Cela se traduit en chiffres de la manière suivante : alors que le Canada s'était engagé, en 2005, à doubler son aide à l'Afrique en l'espace de cinq ans pour la porter à 2,8 milliards par année, cet objectif est subitement ramené par les Conservateurs à 2,1 milliards.

Pour comparaison, l'aide au développement représente cette année 0,32 % du PIB canadien (l'an dernier, il était de 0,33 %) alors que la moyenne des pays industrialisés ont consacré à cet effort, en 2006, 0,46 % de leur PIB.

Stephen Harper évoque, pour justifier ce repli du Canada, l' "éloignement géographique" de l'Afrique qui rendrait, de fait, l'aide destinée à ce continent moins pertinente que pour d'autres régions plus proches en terme de distance.

A ce rythme, verra-t-on appraître prochainement dans les propos des diplomates canadiens l'expression du "glacis de la pauvreté" ? Cela, rien qu'à y penser, fait froid dans le dos...