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lundi 25 août 2008

Gabon : la Santé et l'Environnement à l'honneur

Le Gabon va abriter dès demain mardi, la toute première "Conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique". Organisée en partenariat avec l’OMS et le PNUE, ces assises vont permettre la mise à l’étude de l’interactivité entre les problèmes d’environnement et ceux de la santé : deux des quatre pôles d'interventions dédiés au projet forMission, avec le Transport et les Nouvelles Technologies.

Cette conférence, qui se déroule jusqu'à vendredi, va permettre d’examiner les problèmes sanitaires et environnementaux sous l’angle de leur impact concret sur la réalisation des objectifs nationaux de développement tels que définis par la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement (CMAE), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), les stratégies nationales pour la réduction de la pauvreté et par d’autres mécanismes, et en fonction des OMD dans leur ensemble.

L’objectif général de ces assises est d’obtenir l’engagement politique qui permettra de catalyser les changements politiques, institutionnels en matière d’investissements nécessaires, pour réduire les risques pour la santé liés à l’environnement afin de garantir le développement durable.

En terme d’objectifs spécifiques, la conférence vise, en premier lieu, la mise en évidence de la nécessité de reconnaître la corrélation qui existe entre l’environnement et la santé afin de parvenir à un développement durable. Et, en second lieu, promouvoir une approche holistique de l’élaboration, dans les secteurs de l’environnement et de la santé, de politiques qui valorisent les services que les écosystèmes rendent à la santé humaine.

Rappelons que forMission se donne, entre autres, pour but de faire correspondre les pratiques entrepreneuriales de futurs porteurs de projets gabonais avec les normes de développement durable telles que définies par les principales instances internationales.

lundi 3 mars 2008

Gabon : Les défis de l’aquaculture

Face aux défis de l’autosuffisance alimentaire et de la diversification de l’économie, le gouvernement mise également sur le développement de l'aquaculture. C'est dans cette perspective que le vice-premier ministre en charge de l’Environnement et du développement durable, Georgette Koko, a ouvert vendredi dernier à la station piscicole de la Peyrie à Libreville, la Journée de la promotion de l’aquaculture au Gabon sous le thème «une aquaculture viable pour contribuer à la sécurité alimentaire».

Réunis vendredi dernier à la station piscicole de la Peyrie, un quartier de Libreville, Emile Doumba, ministre gabonais en charge de la Pêche, Son Excellence Motoi Kato, ambassadeur du Japon au Gabon et la vice premier ministre en charge de l’Environnement et du développement durable, Georgette Koko, ont parrainé la première journée de la promotion de l’aquaculture au Gabon.

Ouverte sous le thème « une aquaculture viable pour contribuer à la sécurité alimentaire », il s’est agit de promouvoir l’activité aquacole au Gabon pour faire face aux défis de l’autosuffisance alimentaire, de la diversification de l’économie gabonaise et de la lutte contre la pauvreté et l’exode rurale.

Le ministre Emile Doumba a expliqué que l’essor de l’aquaculture permettrait la création d’emplois stables et une certaine autosuffisance alimentaire. Il s’agirait selon le ministre, d’une alternative très prometteuse, susceptible de combler les écarts qui se creusent entre l’offre et la demande mondiale en poissons comestibles. Selon lui, « le développement de l’aquaculture devrait contribuer à freiner l’exode rural par le biais notamment d’un encouragement à l’initiative privée ». En outre, le développement de cette activité permettrait une certaine sécurité alimentaire, particulièrement en zones rurales où le déficit en protéines animales est plus marqué.

Le diplomate japonais a ensuite évoqué le partenariat qui lie le Japon et le Gabon par la mise en place de micro projets locaux contribuant à la sécurité humaine. Ce partenariat a déjà été concrétisé par la mise en place de trente deux projets dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’environnement et de la pêche. Le Japon qui jouit d’une expertise avérée en matière d’aquaculture serait prêt à apporter son assistance au Gabon pour aider au développement de ce secteur afin d’améliorer les conditions sociales et économiques en milieu rural et péri- urbain.

Le président des promoteurs privés, Edouard Diba Ngoulou, a exhorté le gouvernement à aider les promoteurs privés locaux à relever les défis de l’aquaculture au Gabon, notamment par la réalisation des études de faisabilité des projets, le renforcement de l’assistance technique, la contribution à la mise en place des groupements d’intérêts économiques, l’exonération des taxes douanières et fiscales, l’allègement et la facilitation des formalités d’accès aux crédits ainsi que la réduction des taux d’intérêts aux crédits.

source : gaboneco.com

mercredi 6 février 2008

Gabon : 32,7 milliards de créances annulées au profit de la forêt gabonaise

Le ministre gabonais des Finances, Paul Toungui, a récemment signé avec l’ambassadeur de France, Son Excellence Jean Marc Simon, un accord pour la conversion d’une créance de 32,7 milliards de francs CFA envers la France au profit de la mise en œuvre d’un Programme sectoriel forêt environnement.

Le Gabon et la France ont récemment conclu un accord de conversion de créances en fonds pour la protection de la forêt gabonaise. Le Gabon représenté par le ministre des Finances, Paul Toungui, et la France par son ambassadeur SE Jean Marc Simon, ont signé un accord pour la conversion d’une créance de 32,7 milliards de francs CFA en fonds pour la mise en place d’un programme sectoriel forêt environnement (PSFE) visant à la protection durable de la forêt gabonaise.

En effet, la mise en place du PSFE permettra de gérer de manière efficace et durable la forêt gabonaise, qui génère, hors pétrole, 60% du PIB national. L’ambassadeur de France a expliqué que « le PSFE est destiné à améliorer la gouvernance de la filière bois, à promouvoir la gestion durable des exploitations forestières, à mieux gérer les parcs nationaux (…) et à valoriser les nouvelles opportunités offertes au niveau international par le développement des services environnementaux », relève le quotidien l’Union.

Le représentant français a également insisté sur la portée écologique du PSF en rappelant le rôle écologique primordial joué par la forêt du Bassin du Congo. Car, «sa diversité biologique est remarquable et son rôle dans la régulation du climat mondial primordial du fait de sa capacité de stockage du gaz carbonique, principal gaz à effet de serre d’origine humaine».

Cette conversion de créance de 32,7 milliards de francs CFA en fonds pour la mise en place du PSFE est une réponse des promesses du président français Nicolas Sarkozy lors de sa visite au Gabon, le 27 Juillet dernier, et cours de laquelle il s’était rendu avec le président Bongo à la forêt classée de la Moanda et s’était prononcé sur l’importance économique et écologique des ressources forestières du Gabon.

Rappelons que l’exploitation illégale du bois dans le Bassin du Congo représenterait un manque à gagner annuel de 10 à15 milliards d’euros, d’où l’importance d’une gestion responsable et durable d’un tel patrimoine pour le développement économique du Gabon.

source : gaboneco.com

mardi 15 janvier 2008

Gabon : La pêche à la recherche de ses marques

Le ministère de l’Economie forestière a publié hier lundi un avis d’appel à une manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet juridique dans le cadre du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture.

La réalisation du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture (PSPA) a pour objectif global de contribuer à la diversification de l’économie gabonaise par la gestion durable des ressources halieutiques à travers l’amélioration des conditions de production, en vue d’accroître la production et les revenus des acteurs.

Ainsi, le ministère de l’Environnement vient de lancer une présélection à l’attention des cabinets d’études pour une expertise en matière de droit et de réglementation de la pêche et de l’aquaculture, de fiscalité de ces secteurs, de l’économie de la pêche et de l’analyse financière des armements et des unités de productions aquacoles.

Les candidats intéressés doivent joindre à leurs dossiers administratifs les documents justifiants leur existence légale ainsi que les curriculum vitae des experts devant réaliser ces missions. Soulignons que le projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture qui est prévu sur une durée de 5 ans est le résultat d’un prêt accordé au gouvernement gabonais par la (Banque Africaine de Développement (BAD).

source : gaboneco

jeudi 10 janvier 2008

Gabon: le gouvernement bride les ONG en matière d'environnement

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la Sécurité, et de l’Immigration, André Mba Obame, a effectué hier mercredi, une sortie publique sur le terrain de la politique environnementale en vue de ramener l’ordre dans le champ d’action des ONG, dont les discours de plus en plus frondeurs s’apparenteraient, selon l'Etat, à ceux des partis politiques en lutte pour la conquête du pouvoir.

Sans vouloir donner l’impression de manier à la fois le bâton et la carotte, le ministre de l’Intérieur, André Mba Obame, a tenu toutefois tenu à rendre publique la décision de « suspension provisoire des activités des Organisations non gouvernementales (ONG)» prise par le nouveau gouvernement.

Déplorant « le climat actuellement entretenu par ces ONG », regroupées au sein de diverses coalitions à savoir « Publiez Ce que vous payez, Lutte contre la vie chère au Gabon, Lutte contre les dérives sectaires au Gabon, la Plate forme environnement Gabon », le ministre de l’Intérieur a fustigé leur comportement jugé désormais en marge de la légalité.

Du coup, André Mba Obame n’a pas hésité à démontrer que ces ONG, à l’unisson, « semblent se tromper de terrain en se transportant sur le champ des partis politiques ».

Au final, donc, cette sanction visant ces associations était devenue inévitable.

On rappelle, enfin, que en fin d’année 2007, les plus hautes autorités gabonaises et ces ONG avaient pourtant noué un dialogue prometteur pour la prise en compte de l’écologie dans l’exploitation rationnelle des immenses ressources forestières du pays.

source : gabonews

mercredi 5 décembre 2007

Gabon: Le ministère de l’Economie forestière en concertation avec les ONG environnementales pour la gestion des parcs nationaux

Le ministère gabonais de l’Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux et les Organisations non gouvernementales oeuvrant pour la protection de l’environnement se sont réunis lundi à Libreville, pour mettre sur pied, un organe de gestion des parcs nationaux.

Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie forestière, Michaël Adande, la rencontre à laquelle ont pris part les différentes ONG environnementales, a permis aux uns et autres d’accorder leurs violons sur les modalités de la mise en place d’un cadre approprié de gestion des parcs nationaux.

Dans son allocution de circonstance, Michaël Adande, assisté des conseillers juridiques du ministère a déclaré qu’il a été mandaté par la tutelle pour informer les partenaires au développement de la disponibilité des pouvoirs publics à œuvrer pour la bonne gestion des parcs nationaux.

De même, dans l’attendant du don promis par la Banque Mondiale aux partenaires au développement du Gabon, il a estimé qu’il était impérieux que les interlocuteurs du gouvernement se concertent et proposent des représentants au sein de l’organe de gestion des parcs nationaux.

En réponse, les représentants des ONG ont formulé le vœu d’avoir en leur possession, le décret d’application de l’organe signé afin de mieux s’imprégner de la tâche qui leur incombe.

On rappelle que c’est lors du sommet mondial de la terre tenu à Johannesburg en Afrique du Sud le 4 septembre 2002, que le président gabonais a pris la décision de mettre environ 10% du territoire nationale à la disposition de l’humanité en y créant 13 parcs nationaux.

source : gabonews

lundi 29 octobre 2007

Gabon: L’industrie du jardinage aurait trouvé un créneau à Libreville

Le jardinage, art et pratique pour entretenir les jardins et maintenir les végétaux qui y sont plantés dans des conditions idéales pour leur développement, est aujourd’hui, un secteur en plein essor de l’économie gabonaise.

En effet, si cette activité est en plein essor, c’est à juste titre dans la mesure où les populations aspirent de plus en plus à vivre au contact de la nature en ce moment où l’on parle du crucial problème de protection de l’environnement.

Cette activité s’est développée au point que dans de grands carrefours et devant les grandes surfaces de Libreville, de jeunes gens fuyant l’oisiveté et les aléas du chômage se sont organisés pour revendre des fleurs naturelles qu’ils cueillent au hasard des promenades.

source : Gabonews

mardi 9 octobre 2007

Gabon : L'aménagement forestier en débat

Un atelier sur l’intégration de la composante sociale dans les aménagements forestiers tient ses assises à Libreville. Durant dix huit jours, les séminaristes plancheront sur l’intégration des aspects sociaux dans l’aménagement forestier.

Selon, Jacques Peeters, coordinateur de l’atelier, la composante sociale des aménagements forestiers est une matière technique et scientifique relativement nouvelle du fait de sa transformation en enseignement cohérent.

Il soutient que l’intégration des aspects sociaux dans une démarche d’aménagement forestier permettra également la prise en compte des aspects environnementaux et fauniques.

Cette intégration oblige les exploitants forestiers à produire des plans d’aménagement tenant compte des aménagements forestiers durables outre la voie légale tracée par les bailleurs de fonds après la refonte des codes forestiers d’Afrique centrale.

L’atelier de Libreville devrait permettre aux participants de renforcer leurs capacités en matière d’élaboration des plans d’aménagement forestier durable à travers des échanges et le partage de leurs dernières expériences.

source : gaboneco

mercredi 26 septembre 2007

Gabon : vers l'intégration des programmes environnementaux dans le système scolaire

Les ONG environnementales entendent définir une plate-forme permettant d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de la formation des élèves à la protection de l’environnement.

La responsable des programmes WWF-Gabon, Célestine Mengue Medou, et quelques responsables des ONG concernées par les questions d’environnement se sont récemment retrouvés en vue d’asseoir une feuille de route qui permettra d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de l’éducation à la protection de l’environnement.

Les membres des différentes ONG impliquées ont fait remarquer le rôle important de l’éducation environnementale compte tenu des enjeux sociaux et écologiques actuels.

Toutefois les initiateurs de cette campagne d’information ont déploré le manque de formation d’enseignants, des animateurs et l’installation d’une base de données dans le domaine la formation environnementale devant faciliter l’intégration de l’apprentissage des problèmes environnementaux dans le système éducatif gabonais.

source : gaboneco

vendredi 13 juillet 2007

Gabon: ouverture à Libreville d'un atelier international sur la biodiversité

Le secrétaire général du ministère gabonais de l'enseignement supérieur et de la recherche, Moïse Nsole Biteghe a ouvert mercredi à Libreville, l'atelier international la Biodiversitas Gabonica organisé par le Centre national de Recherche Scientifique et Technologique (CENAREST) en vue de susciter une nouvelle dynamique entre chercheurs d'horizons divers.

Cet atelier, qui va prendre fin le 13 juillet prochain , devrait contribuer au décloisonnement des différents systèmes de la recherche et aider à éclairer les enjeux et les défis du développement dans les domaines de la biodiversité, de l'environnement, de l'écologie, des savoirs locaux et de la diversité culturelle, et ce dans un contexte de mondialisation.

source : gabonews