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lundi 1 septembre 2008

Gabon : de nouveaux outils pour exporter et un pool d'investisseurs étrangers dans le BTP

On pouvait lire dans le Gaboneco daté du 30 août dernier que, dans le cadre de la politique de diversification de l’économie nationale, le Conseil des ministres a adopté le 28 août à Libreville un projet de loi portant création et organisation de l’Agence de promotion des exportations (APEX). Ce projet de loi devrait permettre de renforcer le cadre normatif relatif au commerce extérieur et d’assurer une promotion et une protection accrue des produits gabonais sur le marché international.

En outre, dans le cadre du renforcement du cadre normatif pour l’amélioration de l’environnement des affaires au Gabon, cette nouvelle structure sera chargée de favoriser le développement continu et durable des exportations gabonaises de toute nature et de tout volume.

Une bonne nouvelle, donc, pour des entreprises qui seraient amenées, dans le cadre du projet forMission, d'echanger des produits et des matières premières avec le Canada depuis le Gabon.

De nouveaux investisseurs dans le domaine du BTP

On pouvait également lire dans le Gaboneco daté de ce lundi 1er septembre qu'une délégation d'opérateurs économiques étrangers intéressés par l'environnement des affaires gabonaises a été reçue le 29 août dernier par le président Bongo Ondimba en présence du ministre de l'Economie et des Finances, Paul Toungui. Les investisseurs ont exposé au chef de l'Etat leur projet de mettre sur pied un groupe, sous la forme d'un consortium de chinois de Shanghai, d'espagnols et de nationaux oeuvrant dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Cela démontre, si besoin en était, qu'un consortium d'entreprises et/ou d'investisseurs constitué dans un secteur bien précis a de fortes chances de trouver une oreille attentive de la part des autorités Gabonaises.

Rappelons, en outre, qu'un ensemble de mesures fiscales, législatives et politiques ont été prises par le gouvernement gabonais depuis quelques années pour favoriser l'environnement des affaires en facilitant les procédures administratives, en proposant un cadre financier et fiscal propice, en maintenant des conditions d'immigrations privilégiés avec certains partenaires et en promouvant sa stabilité politique.

vendredi 7 mars 2008

Quels investisseurs pour quel avenir au Gabon ?

Attirer les investissements étrangers est devenu un objectif prioritaire du gouvernement gabonais depuis qu’est décriée la forte dépendance de l’économie nationale vis-à-vis de la manne pétrolière et que, mondialisation aidant, de nombreux intérêts étrangers recherchent des opportunités d’investissement un peu partout sur terre. Profitant à cet effet de sa réputation de pays stable, le Gabon a attiré de nouveaux investisseurs, aussi bien étatiques que privés. Comment se manifeste cette diversification ? Quels en sont les principaux acteurs ? A quoi peut s’attendre le Gabon ? Compilation des quelques données qui transparaissent de cette effervescence économique.

Une étude menée aux États-Unis a démontré que les investissements réalisés en Afrique rapportent beaucoup plus que ceux effectués dans le reste du monde, notamment en Asie et en Amérique Latine. Aussi bon nombre d’investisseurs recherchent des pays d’Afrique pouvant garantir la sécurité de leurs investissements. Le Gabon, qui a longtemps été considéré comme une exclusivité de la France, offre ce cadre sécurisé tant recherché et a amorcé depuis quelques années une diversification de son partenariat économique. Si bien qu’il attire de nouveaux investisseurs, aussi bien étatiques que privés, en provenance de pays qui n’étaient pas traditionnellement ses partenaires.

Le contexte gabonais

Le climat politique stable, la présence d’infrastructures viables et de lois commerciales favorables à l’investissement étranger sont quelques éléments qui font en effet du Gabon un espace propice aux affaires en Afrique. La prospérité économique engendrée par le pétrole, la situation géographique marquée par 800 km de façade maritime, la stabilité politique et sociale et l’appartenance à une zone monétaire sécurisée, expliquent pourquoi de nombreux investisseurs étrangers répondent positivement aux invitations du Gabon à venir s’y installer ou à y développer des affaires.

La création de l’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP) qui a pour missions de faciliter les démarches administratives relatives à la création d’une entreprise, d’informer et de conseiller les investisseurs ; l’organisation à l’étranger des “Journées économiques du Gabon” dont la plus mémorable reste celle organisée en Chine en octobre 2006 ; les diverses missions de VRP du ministre de l’Économie et des Finances et le déploiement diplomatique du ministère des Affaires étrangères, témoignent véritablement d’une volonté des pouvoirs publics gabonais à procéder à une diversification aussi bien de son économie que de ses partenaires internationaux.

Dans la plupart des secteurs où des appels d’offres ont été lancés, ou dans les secteurs qui nécessitent d’importants moyens financiers, le Gabon n’a pas hésité à choisir des adjudicataires étrangers. Ainsi, en 1999, l’attribution des licences de téléphonie mobile a échu à deux pays : L’Egypte et les Pays-Bas. Plus récemment, la Libye a acquis aussi bien la radio Africa N°1 que l’ancien hôtel Intercontinental de Libreville. De même, ce pays va construire un important complexe hôtelier sur le front de mer librevillois.

Dans le secteur forestier, des groupes étrangers, notamment Malais, ont repris plusieurs compagnies forestières franco-gabonaises et d’autres sociétés, notamment Espagnoles, Italiennes ou Libanaises ont investi, à côté des industriels français, dans le déroulage de l’okoumé et la fabrication de contreplaqué.

Par ailleurs, le programme de privatisation recommandé aux autorités gabonaises par le Front monétaire international (FMI), a été l’occasion pour d’autres intérêts de prendre pied au Gabon. Ainsi, le norvégien Scancem a repris les Ciments du Gabon, l’italien Cora Wood a racheté la Compagnie Forestière du Gabon (CFG), le malaisien Winnerpac s’est vu confié la gestion de la palmeraie d’Agrogabon tandis que Maroc Telecom a repris Gabon Telecom.

La coopération Sud-Sud du Gabon s’effectue également au niveau sous-régional. Le pays fait partie de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. En décembre 2007, le Gabon a lancé sur le marché financier de l’Afrique centrale un emprunt obligataire visant à collecter 100 milliards CFA. Au terme de l’opération, 81 milliards de FCFA ont été rassemblés qui ont permis le rachat anticipé de la dette extérieure du Gabon.

Cette ouverture tous azimuts du Gabon ne s’est toutefois pas opéré au détriment des partenaires traditionnels du pays au titre desquels on compte la France et l’Union européenne. Ceux-ci continuent de jouer leur partition dans le jeu économique du Gabon et l’afflux de nouveaux partenaires n’a, en rien, entamé leur position de ténor.

Les partenaires traditionnels du Gabon : la place du Canada

Bien qu’ayant fermé son ambassade à Libreville en juin 2006, le Canada intervient au Gabon à travers l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Son programme d’aide s’articule autour de six priorités concernant la bonne gouvernance et dans une moindre mesure le développement du secteur privé et l’environnement.

En 2004-2005, l’aide publique au développement du Canada envers le Gabon s’est chiffrée à 5,48 millions de dollars.

Les nouveaux partenaires du développement : le BRIC

La diversification économique du Gabon consiste en une série de partenariats avec des pays qui jusqu’ici ne figuraient que très timidement dans son carnet d’adresses diplomatique et économique.
Un acronyme est ainsi apparu, le BRIC, qui désigne un groupe précis de ces nouveaux partenaires : Brésil, Inde et Chine. On assiste également au renforcement de relations avec des pays qui avaient déjà des relations économiques avec le Gabon, à l’instar du Japon.

Aussi, même s’il s’agit d’un partenaire de longue date, les États-Unis d’Amérique sont classés parmi les nouveaux compagnons économiques du Gabon. Ils jouent un rôle particulièrement important dans le secteur pétrolier.

R. Barrie Walkley, le précédent ambassadeur des États-Unis en République Gabonaise expliquait, en 2007, que “les capitaux privés américains investis au Gabon se montent à environ 250 millions de dollars. Les entreprises américaines sont parmi les cinq plus grands producteurs de pétrole du pays et dominent également les services pétroliers.

Les USA sont la destination principale des exportations pétrolières du pays, ce qui en fait le client n° 1 du Gabon. Les États-Unis sont également engagés dans d’autres domaines d’activité, mais à moindre échelle. Ils sont présents ou en passe de l’être dans les secteurs de la banque, de l’exploitation forestière et du bâtiment.

Par ailleurs, depuis 2002 lors du Sommet mondial du développement durable, les États-Unis ont lancé un partenariat en faveur des forêts du bassin du Congo. A cet effet, ils coopèrent étroitement avec le Gabon et les cinq autres pays du bassin.

Annoncée comme l’une des quatre premières économies mondiales dans une vingtaine d’années et comme la première puissance démographique à l’horizon 2030 avec 1,5 milliard d’habitants environ, l’Inde a enregistré des succès économiques marqués par une croissance annuelle de plus de 8% depuis 2005. Elle est donc appelée à devenir un marché incontournable dans lequel le Gabon voudrait déjà prendre pied. C’est dans cette optique que les gouvernements indien et gabonais ont négocié en juillet 2007 un prêt de 14,5 millions de dollars (environ 7 250 millions de FCFA) destiné à la construction de 300 logements socio-économiques à Bikélé, une bourgade située à 14 km de Libreville.

Le projet, qui intègre aussi l’aménagement, à proximité des logements, d’équipements collectifs, dont une école primaire, un centre médical, un institut de formation aux technologies de l’information et de la communication et d’un centre commercial, vise à réduire un déficit de 150 000 logements accusé par le Gabon.

Dans ce nouveau contexte, l’Afrique, dont fait partie le Gabon, est courtisée par toutes les puissances de la planète, États-Unis et Chine en tête. Qu’y a-t-il donc vraiment à perdre ? Comment orienter positivement les grands flux financiers générés par le nouvel ordre mondial qui se dessine ? Les spécialistes et les politiques ont là du grain à moudre et des options capitales de développement à prendre pour une sortie du sous-développement. La prospérité est possible. Si le Gabon le veut.

source : gaboneco

vendredi 30 novembre 2007

Le Gabon à la recherche d'investisseurs étrangers

Le ministre d’Etat en charge de l’Economie, des Finances et du Budget, Paul Toungui, séjourne depuis mercredi à Londres, à la tête d`une délégation de son institution, au terme d’une tournée au pas de charge à Paris, Munich et Francfort pour trouver des investisseurs étrangers susceptibles de s’installer au Gabon.

Cette campagne de séduction du secteur financier gabonais est destinée, selon les autorités, à mobiliser des fonds pour concrétiser l’opération de paiement anticipé de la dette du pays au niveau du Club de Paris.

Ce remboursement anticipé devrait s’effectuer entre le 2 décembre 2007 et le 30 janvier 2008, à partir des ressources propres de l`Etat gabonais pour un montant de 300 millions de dollars américains et d`un emprunt sous-régional de 200 millions de dollars.

Après Londres, la délégation gabonaise se rendra aux Etats-Unis, avant de regagner le continent africain pour une tournée dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l`Afrique centrale (CEMAC), indique la même source.

source : AngolaPress

mardi 18 septembre 2007

Gabon : Un tour de table pour attirer les investisseurs

Une table ronde visant à examiner les problèmes liés à l’investissement privé au Gabon se tient depuis hier lundi à Libreville. Durant trois jours, elle se propose de trouver des solutions et susciter l’intérêt des investisseurs privés à participer au développement du tissu économique du Gabon.

Des opérateurs économiques, des hommes et des femmes d’affaires, des étudiants, des enseignants et chercheurs prennent ainsi part à un tour de table initié par le ministère gabonais du Commerce en collaboration avec l’Agence pour la promotion des investissements privés (Apip) sur la problématique de l’investissement privé au Gabon.

L’objectif visé par cette rencontre est d’examiner les problèmes liés à la mise en œuvre des investissements au Gabon.

Le manque d’investissement privé au Gabon reste un problème préoccupant. La question est de savoir s'il est dû à un problème de fonds financiers, de marché, de concurrence, de sources d’approvisionnement, d’assainissement de l’environnement des affaires et de l’allègement des charges fiscales.

Il faut savoir que l’Etat gabonais est le seul à consentir un montant environ de 300 milliards de FCFA par année pour le développement du secteur privé.

source : gaboneco.com

lundi 10 septembre 2007

Gabon : un salon de l'invention et de l'innovation technologique

Le ministre gabonais du Commerce, Paul Biyoghe Mba, a procédé vendredi dernier à Libreville à l'ouverture officielle de la 3ème édition du Salon de l'invention et de l'innovation technologique qui durera jusqu'au 13 septembre prochain.

Le salon annuel a pour objectif de mettre en valeur le génie créateur gabonais. Comme les précédentes éditions, il devra déboucher sur la remise de brevets d'invention aux meilleurs créateurs de l'édition.

Les inventeurs sont venus de toutes les provinces du Gabon. Ils vont tenter de convaincre le public et les éventuels investisseurs sur la nécessité de trouver des financements pour valoriser leurs oeuvres.

Selon le ministère du Commerce, le Gabon comptait en 2004 une trentaine de brevets d'invention, une centaine de marques déposées, près de 5.000 noms commerciaux et une dizaine de dessins et modèles protégés.

source : xinhuanet

jeudi 16 août 2007

Investir dans le tourisme au Gabon

Selon une agence spécialisée de la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne est en passe de devenir une destination plus intéressante et plus accueillante pour les investisseurs.

Le continent a par ailleurs enregistré, ces deux dernières années, la plus forte croissance du nombre de touristes dans le monde et 1,56 milliard de voyageurs devraient le visiter à l’horizon 2020.

La vogue de l’écotourisme n’y est pas pour rien et le président Omar Bongo Ondimba, qui a initié la création de 13 parcs nationaux, n’a pas hésité, lors du dîner offert à Libreville en l’honneur de son homologue français Nicolas Sarkozy, à inviter les hommes d’affaires français à venir investir dans l’écotourisme dans son pays.


source : business gabon

mardi 7 août 2007

Investir au Gabon : informer les entreprises canadiennes des opportunités offertes


Chers camarades, chers amis,

Notre prochaine réunion du 15 août va être l'occasion de porter, à l'heure où se dessinent plus précisément les enjeux relatifs à notre projet, une attention toute particulière aux moyens de réunir un réseau d'entrepreneurs canadiens dès l'an prochain.

A cet égard, une double interrogation s'apparentant à un double défi se pose à nous : quels sont les secteurs de l'économie gabonaise qui offrent d'ores et déjà aux entreprises canadiennes un moyen réel de prospérer ? Et comment réussir à convaincre les entreprises canadiennes qui ne sont pas a priori intéressées par le marché gabonais de finalement s'en préoccuper ?

Car la note que vient tout juste de me remettre Robert de Chancenotte, qui travaille actuellement sur le sujet, confirme une réalité : peu d'entreprises canadiennes sont, à première vue, directement intéressées par le Gabon.

Or, le Gabon, qui déploie actuellement de nombreux efforts pour ouvrir différents secteurs de son économie à la privatisation, intéresse au plus haut niveau de nombreux investisseurs étrangers tant en Europe qu'en Asie.

Le problème ne semble donc pas venir du Gabon lui-même mais bien plus du manque d'informations que reçoivent les entreprises canadiennes quant aux opportunités offertes par ce nouveau marché.

Notre rôle est aussi de pourvoir à cette information. Pour ce faire, il est relativement urgent de recenser, en partenariat avec les autorités gabonaises concernées, les secteurs de l'économie qu'il nous est possible de vanter aux yeux de nos futures entreprises partenaires.

A ce titre, Robert de Chancenotte nous invite, pour commencer, à nous inspirer du travail de sectorisation commerciale effectuée au Gabon par la Mission économique de l'Ambassade de France.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux

Président
Agir pour le Développement Canada

samedi 4 août 2007

Etude prochaine à Libreville des obstacles à l’investissement privé au Gabon

A l’occasion des tables rondes qui auront lieu les 16,17 et 18 septembre prochain sur les maux qui minent l’investissement privé au Gabon, une réunion préparatoire a mobilisé mercredi dernier à Libreville le ministre gabonais du Commerce, Paul Biyoghe Mba, les organisations patronales et les partenaires au développement.

Des études devraient ainsi permettre de répondre par des échanges directs, aux interrogations des investisseurs nationaux et internationaux en matière d’accès aux financements, des difficultés rencontrés auprès des établissements financiers et des craintes suscitées par le milieu des affaires au Gabon.

Les futures discussions devraient permettre en outre aux organisations patronales, départements ministériels concernés et partenaires au développement d’examiner les contours de la problématique liée aux investissements privés au Gabon.

source : gaboneco

vendredi 1 juin 2007

Le Gabon mise sur l'écotourisme

Les questions liées à la diversification de l'économie gabonaise ont été au menu de l'entretien mardi en France entre le président gabonais, Omar Bongo Ondimba et le ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du développement et de l'Aménagement durables, Alain Juppé.
Le numéro un gabonais a notamment relevé que les opérateurs économiques français sont en ce moment très peu représentés dans le domaine de l'écotourisme au Gabon. Le Gabon qui fait parti des pays du bassin du Congo, le deuxième massif forestier du monde après l'Amazonie (Amérique latine), dispose d'importants atouts touristiques qui n'attendent que des investissements pour leur valorisation. En août 2002, le président gabonais, Omar Bongo Ondimba a décidé de consacrer plus de 10% du territoire national à la conservation de la nature. Les zones protégées devant servir à la recherche scientifique et à l'écotourisme.

source : allAfrica.com