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jeudi 25 mars 2010

Togo: Gnassingbé remporte la présidentielle


Le chef de l'Etat sortant Faure Gnassingbé a remporté l'élection présidentielle au Togo avec 60,92% des voix, contre 33,94% des suffrages à son principal adversaire, l'opposant Jean-Pierre Fabre, a annoncé samedi soir la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Faure Gnassingbé a recueilli 1 243 O44 voix lors de ce scrutin à un tour, et Jean-Pierre Fabre 692 584 voix, sur 2 040 546 suffrages exprimés, a annoncé le président de la Céni Issifou Taffa Tabiou, à l'issue de plus de 10 heures d'opérations de compilation des résultats.

Très loin derrière, le troisième candidat (sur 7 au total), l'ex-Premier ministre Yawovi Agboyibo, a obtenu 2,96% des voix.

«Ces résultats seront transmis à la Cour constitutionnelle dans un délai de huit jours. Les recours pourront être introduits», a déclaré M. Tabiou.

Faure Gnassingbé, fils du général Gnassingbé Eyadéma qui a régné sur le Togo d'une main de fer pendant 38 ans (1967-2005), avait été élu président en 2005, lors d'une élection contestée, et, en quête de légitimité, briguait un second quinquennat.

«Le président est porté par une dynamique populaire, nous l'annoncions, nous en avons la preuve», s'est félicité Solitoki Esso, secrétaire général du Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti au pouvoir.

Immédiatement après l'annonce des résultats, l'ambiance était calme devant le siège du RPT. Seuls de jeunes hommes juchés sur des deux-roues criaient «Faure ou rien».

L'annonce de la victoire de M. Gnassingbé est intervenue deux jours après le scrutin, pendant lesquels la tension est peu à peu montée à Lomé, où la présence des forces de l'ordre a été considérablement renforcée.

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jeudi 10 janvier 2008

Gabon: le gouvernement bride les ONG en matière d'environnement

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la Sécurité, et de l’Immigration, André Mba Obame, a effectué hier mercredi, une sortie publique sur le terrain de la politique environnementale en vue de ramener l’ordre dans le champ d’action des ONG, dont les discours de plus en plus frondeurs s’apparenteraient, selon l'Etat, à ceux des partis politiques en lutte pour la conquête du pouvoir.

Sans vouloir donner l’impression de manier à la fois le bâton et la carotte, le ministre de l’Intérieur, André Mba Obame, a tenu toutefois tenu à rendre publique la décision de « suspension provisoire des activités des Organisations non gouvernementales (ONG)» prise par le nouveau gouvernement.

Déplorant « le climat actuellement entretenu par ces ONG », regroupées au sein de diverses coalitions à savoir « Publiez Ce que vous payez, Lutte contre la vie chère au Gabon, Lutte contre les dérives sectaires au Gabon, la Plate forme environnement Gabon », le ministre de l’Intérieur a fustigé leur comportement jugé désormais en marge de la légalité.

Du coup, André Mba Obame n’a pas hésité à démontrer que ces ONG, à l’unisson, « semblent se tromper de terrain en se transportant sur le champ des partis politiques ».

Au final, donc, cette sanction visant ces associations était devenue inévitable.

On rappelle, enfin, que en fin d’année 2007, les plus hautes autorités gabonaises et ces ONG avaient pourtant noué un dialogue prometteur pour la prise en compte de l’écologie dans l’exploitation rationnelle des immenses ressources forestières du pays.

source : gabonews

dimanche 24 juin 2007

L'Union Européenne analyse les succès de la coopération chinoise en Afrique

L’Afrique, constatent les experts de l'UE, est partagée entre, d’une part, un désir de plus en plus grand de démocratie, respect des droits de l’homme, bonne gouvernance et autres valeurs prônées par l’Occident et, d’autre part, le rejet de la manière dont l’Occident veut imposer ces principes à travers des conditionnalités et le souci de réduire la dépendance vis-à-vis de l’aide occidentale.
Mais si les effets commerciaux sont les plus visibles, dans un petit nombre de pays riches en pétrole et en ressources naturelles, l’impact de la présence chinoise en Afrique serait donc surtout profondément politique.
La coopération chinoise offre ainsi aux Africains des opportunités d’autant plus attirantes que Pékin prône la non-ingérence et un ordre international différent, non hégémonique, récusant le terme même de donateur qui implique une relation entre «riche qui donne» et «pauvre qui reçoit».
Bruxelles veut donc analyser le fonctionnement de cette aide chinoise plus flexible que l’européenne, mieux adaptée, accompagnée d’un dialogue d’égal à égal alors que dans les rencontres avec leurs homologues européens, les ministres africains n’ont souvent comme interlocuteurs que des ambassadeurs ou hauts fonctionnaires.
source : RFI

lundi 4 juin 2007

La Chine investit dans le fer au Gabon

Le gouvernement gabonais s'est réuni jeudi dernier à Libreville en conseil des ministres et s'est félicité de la connaissance d'un chronogramme fourni par la Chine et qui fixe les différentes étapes des travaux liés à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, au nord-est du Gabon.
Pour le gouvernement, le projet d'exploitation du gisement de fer de Belinga, démarrera en 2011.
Selon le communiqué du conseil des ministres publié dans la presse vendredi dernier, le gouvernement a « marqué sa satisfaction au vu de l'état d'avancement des dossiers relatifs d'une part, à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, d'autre part, à la centrale hydroélectrique de Poubara ».
Principal axe de la politique économique et sociale du président Omar Bongo Ondimba et support de sa campagne présidentielle de décembre 2006, le projet Belinga a fait couler beaucoup d'encre.

source : allAfrica.com