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mardi 21 août 2007

Préparation d'un Sommet sur les TI en Afrique

Alors qu'est programmé en septembre prochain, à Montréal, un Sommet international sur les Technologies de l'Information et des Communications (TIC) en Afrique (Sommet auquel participera Mathieu Bélanger pour le compte d'Agir pour le Développement Canada), on apprenait hier lundi, par un communiqué des Nations Unies, qu'une conférence portant sur l'accès de l'Afrique aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) devrait rassembler plus de 500 participants en octobre au Rwanda.

La conférence vise à «limiter l'écart» entre l'Afrique et le reste du monde dans le domaine des NTIC, selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon cité dans le communiqué. Elle portera notamment sur les questions d'accès au haut débit, au réseau sans fil et aux technologies mobiles.

Malgré une forte hausse des investissements dans les NTIC en Afrique, passées de 3,5 milliards de dollars en 2000 à 8 milliards en 2005, moins de 4% des Africains ont accès à internet, selon l'UNIC.

Les participants devraient venir de Chine, d'Inde, des pays arabes, de l'Union Européenne (UE), du G8, de l'Organisation pour la Coopération et le développement (OCDE), mais devraient aussi représenter les grandes compagnies du secteur.

mardi 24 juillet 2007

Afrique désunie au sujet des Etats-Unis d'Afrique

Les lampions se sont éteints sur le 9ème sommet de l'Union africaine où, au bout du compte la montagne n'aura accouché que d'une petite souris.

Quand le président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Alpha Oumar Konaré, procédait à l'ouverture du sommet le 30 juin dernier, l'ordre du jour préparé par la réunion des ministres des Affaires étrangères africains retenait trois points: les conflits africains, la formation du gouvernement africain corollaire des Etats-Unis d'Afrique.

C'est le projet d'Etats-Unis d'Afrique portés à bout de bras par Kadhafi qui ont été l'objet des plus intenses débats. Finalement, l'UA a décidé «de ne pas décider» sur la question.

A l'arrivée, la Déclaration d'Accra renvoie la question à quatre commissions d'experts qui devront présenter leurs conclusions à un Comité des chefs d'Etat, lors d'un prochain sommet.

L'Afrique sort de ce sommet plus... divisée et plus désunie que jamais.
source : allAfrica

samedi 16 juin 2007

Agir pour le Développement Canada au prochain Sommet de la Francophonie ?

Le prochain Sommet de la Francophonie se tiendra à Montréal du 17 au 19 octobre 2008.
Le thème de l’événement n’a pas encore été choisi. Mais la ministre québécoise de la Francophonie, Monique Gagnon-Tremblay souhaite que la formule de ce XIIe Sommet de la Francophonie soit modernisée. « Il y a possibilité de rendre ça plus actif. On fait les choses de la même façon depuis plusieurs années et on pense qu’on peut être plus originaux. La francophonie souffre d’un déficit d’image qui masque ses réussites et c’est malheureux. Il y a beaucoup d’opérateurs qui agissent sous l’égide de l’Organisation internationale de la Francophonie, mais on ne sait pas ce qu’ils font. C’est important de mieux faire connaître leurs actions et on essaie de trouver une façon qui pourrait mettre en lumière tous leurs bons coups. »
La ministre espère aussi faire participer la société civile aux activités parallèles qui auront lieu avant et pendant le Sommet. Mme Gagnon-Tremblay souhaite que cet événement ne soit pas qu’un Sommet de plus et veut qu’il contribue en fin de compte à atténuer le désamour dont souffre la francophonie.
Le protocole d’entente entre les gouvernements fédéral, québécois et néo-brunswickois, qui organisent conjointement le Sommet de la Francophonie, a d’autre part été dévoilé publiquement hier vendredi, au cours d’une conférence de presse. On a alors appris que Québec et Ottawa investiront chacun 16 millions $ dans l’événement, et le Nouveau-Brunswick injectera 750 000 $. Le gouvernement fédéral assumera au surplus les coûts entourant la sécurité, évalués à 30 millions $, et d’autres frais d’une dizaine de millions de dollars défrayés par Patrimoine Canada, Santé Canada et l’ACDI.

mercredi 6 juin 2007

De la "bonne gouvernance" en Afrique

A l'occasion du sommet du G8, se pose la question de l’efficacité d'un nouveau partenariat entre les pays du Nord et ceux d'Afrique basé sur la "bonne gouvernance" ; un voeux pieux qui reste à vérifier dans la pratique.
Une volonté qui, de surcroît, doit se lire désormais à la lumière des positions adoptées par un nouvel acteur incontournable sur le terrain : la Chine.
Le gouvernement chinois a d'ailleurs rendu public lundi dernier un document détaillant sa politique à l’égard de l’Afrique en prévision du sommet. "La Chine souhaite souligner qu’il n’existe ni modèle invariable ni norme intangible en matière de bonne gouvernance", avance ce document, en réponse aux critiques sur la politique chinoise d’aide financière aux pays africains.
"Il s’agit de savoir si la politique et la structure permettent de promouvoir le développement économique et social du pays concerné et de servir les intérêts fondamentaux de sa population. La question des conditions posées à l’octroi d’une aide doit être maniée avec précaution", ajoute ce document.

source : xinhuanet.com