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jeudi 25 octobre 2007

La vente des véhicules d'occasion : un marché en plein essor au Gabon

En provenance de France, Belgique et d’Allemagne, pays d’Europe où les lois sur le matériel roulant sont assez strictes, la vente des véhicules d’occasion connaît un essor sans cesse croissant à Libreville au point que le marché de l’automobile, constitue un véritable pôle d’attraction économique pour les Gabonais.

Ce phénomène s'explique surtout par le fait qu'acquérir une voiture d’occasion faute d’en avoir une neuve devient une nécessité à Libreville où les transports urbains et collectifs restent à réaménager.

Ainsi, pour une modique somme de 600.000francs CFA, on peut trouver une voiture à sa convenance.

Dans ce contexte, la vente des voitures d’occasion reste une attraction pour les moins nantis, car l’achat d’une voiture neuve relève de l’exploit étant entendu que la voiture la moins chère à l’état neuf est vendue au prix de 6 à 12.000.000 francs CFA.

Reste à savoir si l'environnement n'est pas tributaire de ce marché en plein expansion.

Avec le projet forMISSION, il est prévu d'imposer des règles strictes de respect des normes de développement durable à tout entrepreneur qui désirera s'engager en affaires. C'est le principe sous-jacent au concept d'"entrepreneuriat équitable".

Mais l'exemple ci-dessus illustre parfaitement le type de défi que nous aurons à relever quand il s'agira de concilier contraintes comportementales avec occasions d'affaires.

A nous et aux principaux intéressés d'être inventifs.

source : gabonews

mardi 7 août 2007

Investir au Gabon : informer les entreprises canadiennes des opportunités offertes


Chers camarades, chers amis,

Notre prochaine réunion du 15 août va être l'occasion de porter, à l'heure où se dessinent plus précisément les enjeux relatifs à notre projet, une attention toute particulière aux moyens de réunir un réseau d'entrepreneurs canadiens dès l'an prochain.

A cet égard, une double interrogation s'apparentant à un double défi se pose à nous : quels sont les secteurs de l'économie gabonaise qui offrent d'ores et déjà aux entreprises canadiennes un moyen réel de prospérer ? Et comment réussir à convaincre les entreprises canadiennes qui ne sont pas a priori intéressées par le marché gabonais de finalement s'en préoccuper ?

Car la note que vient tout juste de me remettre Robert de Chancenotte, qui travaille actuellement sur le sujet, confirme une réalité : peu d'entreprises canadiennes sont, à première vue, directement intéressées par le Gabon.

Or, le Gabon, qui déploie actuellement de nombreux efforts pour ouvrir différents secteurs de son économie à la privatisation, intéresse au plus haut niveau de nombreux investisseurs étrangers tant en Europe qu'en Asie.

Le problème ne semble donc pas venir du Gabon lui-même mais bien plus du manque d'informations que reçoivent les entreprises canadiennes quant aux opportunités offertes par ce nouveau marché.

Notre rôle est aussi de pourvoir à cette information. Pour ce faire, il est relativement urgent de recenser, en partenariat avec les autorités gabonaises concernées, les secteurs de l'économie qu'il nous est possible de vanter aux yeux de nos futures entreprises partenaires.

A ce titre, Robert de Chancenotte nous invite, pour commencer, à nous inspirer du travail de sectorisation commerciale effectuée au Gabon par la Mission économique de l'Ambassade de France.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux

Président
Agir pour le Développement Canada

vendredi 27 juillet 2007

Marché africain : l'Europe prudente face à la Chine

Avec 6 % de croissance économique annuelle, le marché africain est convoité par la Chine, qui multiplie désormais contrats, aides et partenariats. L'Union européenne réagit en souhaitant un accord avec Pékin plutôt qu'une féroce guerre commerciale.

"La pénétration chinoise en Afrique a pris un tel essor qu'elle nous incite à nous poser des questions et à réfléchir à la meilleure façon de réagir", indique un expert à la Commission européenne. Ainsi, sur les 6 % de croissance économique qu'enregistre en moyenne l'Afrique ces dernières années, "l'effet Chine" compterait pour 2 points de ce pourcentage, directement, grâce à ses investissements et ses quelque 900 entreprises implantées en Afrique, ou indirectement du fait de l'envolée des prix de matières premières et produits agricoles ou halieutiques dont la Chine est devenue le premier acheteur mondial. Pékin est ainsi devenu le troisième partenaire commercial de l'Afrique, avec des échanges qui ont grimpé à plus de 55 milliards de dollars en 2006, contre 40 milliards l'année précédente et qui devraient encore doubler d'ici cinq ans, alors que la part de l'Europe, premier partenaire, diminue comme une peau de chagrin.

source : L'Agefi