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mardi 11 septembre 2007

Gabon : un comité pour faciliter les transactions commerciales

Le Comité national du commerce envisage de faciliter les transactions commerciales au Gabon. Cette opération regroupe les techniciens des ministères gabonais du Commerce, des Transports et des Finances qui ont appelé, hier lundi à Libreville, les opérateurs économiques à finaliser un document destiné à réduire les coûts et les délais dans l'initiation et la réalisation des transactions commerciales.

Une fois élaborés par les opérateurs économiques, ces documents seront soumis au ministre du Commerce qui le présentera, en vue de son adoption, au cours d'un conseil des ministres ou d'une réunion interministériel.

source : InfoPlusGabon

vendredi 27 juillet 2007

Marché africain : l'Europe prudente face à la Chine

Avec 6 % de croissance économique annuelle, le marché africain est convoité par la Chine, qui multiplie désormais contrats, aides et partenariats. L'Union européenne réagit en souhaitant un accord avec Pékin plutôt qu'une féroce guerre commerciale.

"La pénétration chinoise en Afrique a pris un tel essor qu'elle nous incite à nous poser des questions et à réfléchir à la meilleure façon de réagir", indique un expert à la Commission européenne. Ainsi, sur les 6 % de croissance économique qu'enregistre en moyenne l'Afrique ces dernières années, "l'effet Chine" compterait pour 2 points de ce pourcentage, directement, grâce à ses investissements et ses quelque 900 entreprises implantées en Afrique, ou indirectement du fait de l'envolée des prix de matières premières et produits agricoles ou halieutiques dont la Chine est devenue le premier acheteur mondial. Pékin est ainsi devenu le troisième partenaire commercial de l'Afrique, avec des échanges qui ont grimpé à plus de 55 milliards de dollars en 2006, contre 40 milliards l'année précédente et qui devraient encore doubler d'ici cinq ans, alors que la part de l'Europe, premier partenaire, diminue comme une peau de chagrin.

source : L'Agefi

jeudi 26 juillet 2007

Gabon : la France perd de l'influence, la Chine en gagne

Au Gabon, si la France perd progressivement de son influence économique, surtout au profit de la Chine, elle reste le premier partenaire commercial de ce pays avec lequel Paris continue d’entretenir un lien privilégié.

Du côté de Libreville, et malgré une politique de rupture annoncée, Paris s’efforce de prolonger une amitié entretenue entre Jacques Chirac et M. Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat africains et fin connaisseur de la vie politique française. Sur le plan militaire, la France maintient au Gabon une base permanente d’environ 800 soldats.

Pour l’ambassadeur de Chine au Gabon, Xue Jinwei, la vente du fer issu du gisement de Belinga permettra de rembourser tous les investissements et l’Etat gabonais ne s’endettera pas. Il a vivement dénoncé les allégations selon lesquelles la Chine veut piller l’Afrique.

Evoquant enfin le dynamisme de la coopération sino-gabonaise, M. Xue Jinwei a expliqué que « la coopération sino-gabonaise est bonne. Elle s’est accélérée depuis ces dernières années. La Chine et le Gabon ont leur désir de renforcer leur coopération notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des télécommunications, des infrastructures, de la santé et la valorisation des ressources humaines. On peut dire que la formation est plus importante que l’exploitation des ressources naturelles. C’est pourquoi notre gouvernement fourni beaucoup d’efforts pour former des Gabonais dans différentes filières ».

source : infoplusgabon

dimanche 24 juin 2007

L'Union Européenne analyse les succès de la coopération chinoise en Afrique

L’Afrique, constatent les experts de l'UE, est partagée entre, d’une part, un désir de plus en plus grand de démocratie, respect des droits de l’homme, bonne gouvernance et autres valeurs prônées par l’Occident et, d’autre part, le rejet de la manière dont l’Occident veut imposer ces principes à travers des conditionnalités et le souci de réduire la dépendance vis-à-vis de l’aide occidentale.
Mais si les effets commerciaux sont les plus visibles, dans un petit nombre de pays riches en pétrole et en ressources naturelles, l’impact de la présence chinoise en Afrique serait donc surtout profondément politique.
La coopération chinoise offre ainsi aux Africains des opportunités d’autant plus attirantes que Pékin prône la non-ingérence et un ordre international différent, non hégémonique, récusant le terme même de donateur qui implique une relation entre «riche qui donne» et «pauvre qui reçoit».
Bruxelles veut donc analyser le fonctionnement de cette aide chinoise plus flexible que l’européenne, mieux adaptée, accompagnée d’un dialogue d’égal à égal alors que dans les rencontres avec leurs homologues européens, les ministres africains n’ont souvent comme interlocuteurs que des ambassadeurs ou hauts fonctionnaires.
source : RFI