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mercredi 23 janvier 2008

Gabon : Le code de commerce fait sa mue

Le ministre du Commerce, Paul Biyoghe Mba, a présenté lundi à Libreville un projet de code de commerce aux opérateurs économiques . Ce projet qui se veut moderne et innovant vise à doter le Gabon d’un outil approprié et conforme aux exigences de la mondialisation du commerce.

C’est au cours d’une conférence qu’il a animé le 21 janvier dernier à Libreville que le ministre du commerce Paul Biyoghé Mba a présenté aux opérateurs économiques le projet du nouveau code de commerce.

Selon, Paul Biyoghe Mba, le nouveau code de commerce devrait faciliter les procédures commerciales pour les opérateurs économiques souhaitant s’investir dans le domaine du commerce. Ce code devrait être conforme aux principes de l’OHADA et de l’OMC.

Ce projet de code est une initiative du gouvernement gabonais dans sa volonté de réglementer l’activité commerciale au Gabon, au même titre que les activités forestières ou encore les activités minières qui disposent d’une réglementation appropriée.

Ce projet de code de commerce se propose de réglementer les procédures et les méthodes d’attribution de patente et agréments de commerce de même qu’il permettrait aux opérateurs économiques de mieux développer leurs activités avec davantage de transparence grâce à la maîtrise des procédures de légalisation et de répressions.

Ce code constitue un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux potentiels investisseurs en matière de réglementation commerciale.

source : gaboneco.com

vendredi 12 octobre 2007

Gabon : vers une réforme rapide de l'enseignement supérieur

Lors de son passage en direct à la télévision nationale, dans l’émission politique, « Face à la Une », le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Albert Ondo Ossa a annoncé, hier jeudi, que dès la rentrée académique prochaine, l’Université gabonaise va basculer dans le système LMD (licence, master, doctorat), puis déclaré que la nation doit désormais tirer profit de la Recherche grâce à la réforme du CENAREST.

Précisons que le CENAREST a été créé en 1976 et a pour missions : l’élaboration de la connaissance et l’avancement de la Science ; le transfert et l’adaptation des Technologies pour leur application au développement social et économique du Gabon ; l’exécution des plans nationaux de recherche élaborés d’un commun accord par les départements concernés et arrêtés en conséquence par le Conseil National de la Recherche Scientifique, ainsi que la formation à tous les niveaux des chercheurs gabonais.

source : gabonews

vendredi 21 septembre 2007

Gabon : Vers la création d’un observatoire de la filière bois

Le ministre gabonais de l'Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux, Emile Doumba, a présenté hier jeudi à Libreville le projet de création d'un observatoire économique de la filière bois au Gabon.

Cet observatoire sera chargé de colliger des données économiques de base (productions, exportations, chiffre d'affaires, consommations intermédiaires), d'unifier et de traiter des informations pertinentes pour évaluer la contribution réelle de la filière bois dans l'économie nationale.

Le projet de création de cet observatoire vise à doter le secteur du bois d'un véritable outil d'aide à la prise de décision destiné aux autorités publiques et au secteur privé, outil devant servir dans le cadre des négociations fiscales à venir sur la politique des quotas à l'exportation de grumes par exemple, ou d'attribution de nouveaux permis forestiers notamment.

L'objectif principal de la filière bois consiste à porter de 4,6%, à ce jour, à 10% en 2020, l'impact de la filière bois au Produit intérieur brut (PIB) du pays.

source : gaboneco

jeudi 23 août 2007

Gaboneco se moque-t-il de nous ?

Je vous rapportais hier le mauvais chiffre prévisionnel de croissance pour le Gabon en 2008.

Or, ce matin en ouvrant mon ordinateur, je tombe sur la une de Gaboneco.com qui nous annonce ceci : "Gabon : Taux de croissance économique en hausse de 1,4 %"!

Mon sang ne fait qu'un tour : je m'en vais lire plus en détail l'article pour démêler le vrai du faux.

Il ne me faudra que quelques lignes pour comprendre que Gaboneco soit à complétement raté son analyse, soit nous prend tout simplement pour des idiots ; je vous laisse juge :

"La situation économique du Gabon se caractériserait par un taux de croissance réel de 4,2 % en 2008 contre 5,6 % en 2007, soit une hausse de 1,4 % selon le ministère gabonais de Finances qui tient à Libreville une conférence budgétaire pour l’année 2008."

Il serait bon qu'un média d'information se relise à deux fois avant de véhiculer des énormités pareilles, et j'ose croire qu'il ne s'agit là que d'une, bien fâcheuse certes, mais simple maudite erreur...

Philippe Régnoux

jeudi 26 juillet 2007

Gabon : la France perd de l'influence, la Chine en gagne

Au Gabon, si la France perd progressivement de son influence économique, surtout au profit de la Chine, elle reste le premier partenaire commercial de ce pays avec lequel Paris continue d’entretenir un lien privilégié.

Du côté de Libreville, et malgré une politique de rupture annoncée, Paris s’efforce de prolonger une amitié entretenue entre Jacques Chirac et M. Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat africains et fin connaisseur de la vie politique française. Sur le plan militaire, la France maintient au Gabon une base permanente d’environ 800 soldats.

Pour l’ambassadeur de Chine au Gabon, Xue Jinwei, la vente du fer issu du gisement de Belinga permettra de rembourser tous les investissements et l’Etat gabonais ne s’endettera pas. Il a vivement dénoncé les allégations selon lesquelles la Chine veut piller l’Afrique.

Evoquant enfin le dynamisme de la coopération sino-gabonaise, M. Xue Jinwei a expliqué que « la coopération sino-gabonaise est bonne. Elle s’est accélérée depuis ces dernières années. La Chine et le Gabon ont leur désir de renforcer leur coopération notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des télécommunications, des infrastructures, de la santé et la valorisation des ressources humaines. On peut dire que la formation est plus importante que l’exploitation des ressources naturelles. C’est pourquoi notre gouvernement fourni beaucoup d’efforts pour former des Gabonais dans différentes filières ».

source : infoplusgabon

samedi 14 juillet 2007

Gabon : les enjeux de l'après-pétrole

J'ai découvert ce matin une analyse très pertinente sur l'après-pétrole au Gabon dans un article signé Muriel Devey, intitulé "Gabon : un après-pétrole qui se met lentement en place" et publié sur le site d'Afriqu'Echos Magazine.

Certains élements concernent notre projet forMISSION au plus haut point.

On apprend en effet que, "dans le secteur tertiaire, le gouvernement gabonais mise sur les services financiers (banques, assurances), déjà bien développés, les transports, en particulier aériens et les télécommunications, l’objectif étant de faire du Gabon une sorte de hub dans la région".

Mais on découvre surtout que le gouvernement gabonais cherche "à parfaire le cadre des affaires, [... et à] former des ressources humaines adaptées aux nouvelles donnes économiques, pour attirer des investisseurs. Et à impliquer davantage de Gabonais dans le créneau des affaires pour créer un vrai réseau de PME/PMI détenues par des nationaux."

Et, selon l'auteur de l'article, l'implication des gabonais dans les affaires ne serait "pas facile".

Elle prend en exemple le secteur du tourisme : « le Gabon a peu d’expérience en matière d’écotourisme. Il manque de managers et de guides. Le guidage est à lui seul un vrai casse-tête, car l’écotourisme, dont la clientèle est principalement anglo-saxonne, nécessite de très bons guides, au moins bilingues et qui connaissent bien la faune et la flore ».

Quant à l’esprit d’entreprise, il resterait marqué par "quatre décennies de pratique rentière et un clivage ville/campagne très important".

Les jeunes gabonais, de leur côté, se sentiraient "prêts à relever le défi de la diversification, [mais] se plaignent d’un système qui limite, voire bloque leurs initiatives."

Un étudiant témoigne : "les vieux réseaux sont toujours là, qui nous empêchent de prendre notre envol. Si tu n’as pas un ministre ou un grand ponte dans ton entourage, tu ne peux rien entreprendre. Il y a des chasses gardées. Impossible d’y toucher ».

Je vous invite à découvrir l'ensemble de cette analyse sur
le site d'Afriqu'Echos Magazine.

jeudi 28 juin 2007

Un bel exemple de coopération Canada-Afrique

Voici un bel exemple de coopération économique : celle qui a été mise sur pieds entre le Canada et le Sénégal.

Cette coopération devrait d'ailleurs bientôt se voir renforcée par la création d’une Chambre de commerce Canada-Afrique de l’Ouest qui serait érigée à Dakar au mois de septembre prochain. C’est l’annonce qui a été faite par Mme Louise Marchand, ambassadeur du Canada à Dakar en marge de la cérémonie, mardi dernier, de lancement de la solution Blackberry.

Cette réalisation rejoint celle d’une usine de rechapage de pneus financée à hauteur de deux millions de dollars canadiens et contribuera à la promotion des relations commerciales entre le Sénégal et le Canada.

Mme Marchand, qui s’apprête à quitter le Sénégal après trois années, a révélé que l’éducation est le fleuron des actions entreprises par son pays, car sur les 28 milliards de francs Cfa investis dans le pays, les 19 milliards l’ont été dans le secteur de l’éducation de base, la formation professionnelle et technique et l’alphabétisation.
Un exemple qui doit nous encourager à réaliser, plus que jamais, le projet forMISSION.

jeudi 21 juin 2007

Gabon : la Chine est-elle un partenaire dangereux ?

Un article partisan (mais fort intéressant dans l'analyse) vient d'être publié sur le site "AgoraVox le média citoyen" ; extraits choisis :
  • "Pour de nombreux intellectuels et hommes politiques africains, la Chine est le Messie qui permet au continent africain de sortir du sous-développement et de rattraper le retard économique, social et culturel dans lequel il est envasé depuis les années 1950. Face à cette nouvelle crédulité abyssale africaine, la Chine est en train d’imposer sa présence en Afrique. Une politique de «coopération économique et commerciale sino-africaine dans l’esprit du «gagnant-gagnant» progresse de façon régulière. Les Chinois parlent d’un bon élan qui se dessine dans le développement de l’Afrique.[...]

  • "La Chine représente-t-elle un danger pour l’espace forestier et savanicole du Gabon? S’agit-il d’une coopération économique et commerciale de façade ou tout simplement d’un impérialisme qui arrive pour piller et enterrer définitivement le Gabon?[...]

  • "En trente-deux ans d’établissement des relations diplomatiques, la Chine est le 2e grand partenaire commercial du Gabon en Afrique centrale et de l’Ouest avec un volume global en progression de « 88 millions de dollars en 1994 contre 300 millions en 2003 » et environ 394 millions en 2007 soit en moyenne 24.000.000 millions de dollars par an.[...] Il s’agit là d’un partenariat de "je te donne tout et je t’avale définitivement". En d’autres termes, cette coopération économique est très préjudiciable pour les générations futures du Gabon.[...]
  • "Ainsi, excepté le système politique qui est presque semblable, le Gabon et la Chine sont deux pays antithétiques économiquement, culturellement et démographiquement. Il s’agit en un mot d’une amitié éphémère entre la souris - le Gabon - et le chat - la Chine -, pattes dessous dessus, se baladant, jouant et heureux dans un espace géographique bondé de richesses naturelles. Autrement dit le Gabon et la Chine sont liés par un amour économique qui est « un je-ne-sais-quoi, qui vient je-ne-sais-où et qui finit je-ne-sais-quand » (Antoine de Saint-Exupéry).[...]

  • "Pour la Chine, le choix par exemple du Gabon n’est pas le fruit du hasard : elle courtise ce pays géostratégique de l’Afrique centrale ; la Chine voit le Gabon « comme le sucre délicat d’une friandise » (F. Gagol). L’unique objectif de la Chine c’est piller les richesses, putréfier l’espace géographique (environnement) du Gabon tout en distrayant le peuple gabonais avide de modernité avec des constructions d’édifices publics mentionnés ci-dessus qui, en réalité, ne résolvent pas les problèmes d’inégalité de partage des richesses, des épidémies à l’instar du Chikugunia à Libreville et du chômage qui minent le pays. Face à la Chine, les gouvernants gabonais sont en train de jouer avec le feu et oublient ce proverbe : « Jamais ne fut ni sera qu’une souris fasse son nid en l’oreille d’un chat » (Pierre Ripert). [...]

  • "Après avoir été incapable de développer le pays avec des sommes colossales versées dans les caisses de l’Etat par de nombreuse multinationales occidentales à l’instar d’Elf Gabon et de Shell Gabon, les autorités gabonaises ont trouvé une autre opportunité qui permettrait certaines d’entre elles de renflouer leurs comptes bancaires. C’est une bonne occasion également de pérenniser un régime à bout de souffle, miné par des conflits internes entre hiérarques et jeunes affairistes francs-maçons de la loge équatoriale. Elles n’ont toujours pas compris que l’assistanat politique et économique sont des éléments qui participent pleinement au sous-développement du continent africain. Le Gabon a besoin des hommes politiques expérimentés, solides, cohérents et capables de porter une vision, de donner du sens à la fonction ministérielle et adroits à tracer de vraies perspectives pour ce pays.[...]

  • "Les régions gabonaises n’ont pas besoin d’une politique de développement basée sur la destruction de leur environnement et orchestrée selon les règles de la géomancie chinoise. De nombreux parcs gabonais méritent l’attention des institutions nationales et internationales de défense de l’environnement : il s’agit des espaces géographiques situés au sud-ouest du Gabon et entourés des plages, savanes, mangroves ainsi que d’une forêt équatoriale dense riche en faune sauvage et en flore considérés comme des « perles de l’Afrique » (Isabelle Brisson, Le Figaro) qui sont en train d’être détruits sauvagement par des entreprises chinoises sans scrupules (« pollution du sol et de l’eau par des résidus de 16 000 tirs de dynamite (...), ce qui impose tout impact négatif sur la faune et la flore gabonaises ») au vu et au su du gouvernement gabonais incapable de concilier développement industriel, protection de la nature et de l’écotourisme.[...]

  • "La présence économique de la Chine en Afrique s’accompagne d’une multiplication des prêts qui viennent davantage alourdir non seulement la situation d’endettement de nombreux pays africains mais encore décupler leur assistanat sempiternel. Les pays comme le Gabon, le Cameroun, le Congo Brazzaville, la République démocratique du Congo, la Guinée Conakry vendent leurs matières premières à la Chine et, cette dernière les leur revend sous forme des produits manufacturés le plus souvent de très mauvaise qualité : le cas des valises chinoises vendues bon marché au Gabon et dont les manchettes abandonnent leurs propriétaires dans les aéroports nationaux et internationaux après une simple manipulation, le cas également de nombreuses crèmes chinoises à l’origine des cancers de la peau chez les Africaines.[...]"

mercredi 20 juin 2007

Le Président d'Agir pour le Développement de retour du Gabon


Monsieur le Président,

Avant toute chose, je voudrais saluer la naissance de l’antenne canadienne d’Agir Pour le Développement et remercier l’ensemble des hommes et des femmes de cœur et de talents qui ont décidé de s’engager en faveur des projets qui ont pour but d’aider les pays du Sud à se prendre en main et à organiser au mieux leur propre avenir, leur propre destin.

La naissance de l’antenne canadienne que dirige mon ami Philippe Régnoux et l’engagement de chacune et de chacun, est la preuve s’il en fallait, que les difficultés, et parfois même, la misère qui frappe les pays d’Afrique ne laisse pas insensible dans les pays du Nord. Soyez assurés que le siège d’Agir portera haut les projets que vous nous soumettrez.

Ce courrier fait suite à mon dernier déplacement au Gabon du 25 mai dernier au 3 juin courant en compagnie de Serge Godard, Maire de Clermont-Ferrand (France) et des élus de la Ville dans le cadre du protocole de coopération initié par Agir en faveur de la commune d’Oyem, au Nord du Gabon.

Je vous confirme qu’à l’occasion de ce voyage, je me suis entretenu avec les Ministres de l’Economie et des Finances, puis des Petites et Moyennes Entreprises, et des Affaires Etrangères et de la Francophonie, et notre représentante au Gabon a contacté le Ministre de l’Enseignement Supérieur dans le cadre du Projet "Formission" qui nous intéresse.

Ces rendez-vous m’ont permis de présenter ce projet aux différents Ministres et aussi, de leur signifier notre disponibilité et surtout, la vôtre, à œuvrer pour la formation d’une élite économique gabonaise et africaine. Tous ont salué l’initiative et se sont engagés à nous soutenir pour la réussite du projet.


Toutefois, je dois vous dire que l’idée d’un mandat officiel est discutée car elle sous-entend que le gouvernement devra nous rémunérer en conséquence ou du moins, elle croit penser qu’il y aurait une contrepartie gouvernementale. J’espère cependant recevoir d’ici début juillet, les courriers à en-tête des différents ministères concernés, nous mandatant pour cette mission.


En attendant, je vous prie de croire, Monsieur le Président, mon cher Philippe, en ma parfaite estime.

Pour le Bureau
Le Président

Arcadius ALLOGO

mardi 19 juin 2007

Agir pour le Développement Canada au Forum des Amériques

L'Honorable Jacques Saada, ex ministre fédéral responsable du Développement économique et de la Francophonie, est l'un des membres les plus éminents d'Agir pour le Développement Canada.

Comme un grand nombre d'autres personnalités du monde de l'économie, Jacques Saada participe actuellement au prestigieux Forum International des Amériques, qui se tient à Montréal jusqu'à jeudi.
Au programme des discussions, ce mardi, un séminaire intéressant au plus haut point notre projet, puisque le sujet en est : "Financement du développement et entrepreneuriat en Afrique en collaboration avec l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF)".
Participeront notamment à cette table ronde :
- Michel Lelart, directeur de recherche au CNRS, Réseau entrepreneuriat, Agence universitaire de la Francophonie
- S.E.M. Charles M'BA, ministre délégué auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation du Gabon
- S.E.M. Habib Ould Hemet, ancien ministre et secrétaire général de la Présidence de la République islamique de Mauritanie
- Abdoulaye Mboup, président, Premium Contact Center International (PCCI), France
- Martin Abéga, secrétaire exécutif, Groupement Interpatronal du Cameroun (GICAM)
- Marisol Quirion, conseillère au vice-président, Expertise Conseil, Développement international Desjardins
- Hervé Cronel, conseiller spécial du secrétaire général de la Francophonie

vendredi 8 juin 2007

La Banque Islamique de Développement forme des cadres au Gabon

La Banque islamique de développement (BID) organise à Libreville jusqu'au au 22 juin des cours sur les politiques commerciales en collaboration avec l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) au profit des pays francophones membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), a-t-on appris jeudi de source officielle.
M. Sidi Mohamed Ould Taleb a rappelé que « la Banque a pour objectif d'encourager le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes, selon les principes islamiques ».
M. Mohamed Ould Taleb a également rappelé que "les cours de politiques commerciales ont pour objectif de permettre aux cadres de comprendre les règles fondamentales des principaux accords de l'OMC et ses aspects techniques connexes, en vue d'en tirer profit et de se prémunir contre ses éventuels effets négatifs sur les économies et efforts de développement".
La Banque islamique de développement est un organisme financier ayant pour objectif d'être une Banque mondiale pour les pays musulmans. Elle a été créée en 1973 et est basée à Djeddah, en Arabie saoudite.
Les fonctions de la banque sont de participer aux capitaux en actions propres et d'accorder des prêts pour des projets d'entreprises.

source : allAfrica.com

jeudi 7 juin 2007

Des industriels français exploitent le Niobium au Gabon

Le groupe français Eramet, spécialisé au Gabon dans l'exploitation du manganèse par le biais de sa filiale COMILOG (Compagnie minière de l'Ogooué) développe actuellement un projet d'exploitation de Niobium dans le pays, a annoncé mercredi à Libreville le nouveau président-directeur général du groupe, Patrick Buffet.
« Nous faisons encore des essais », a affirmé M. Buffet à la sortie d'une audience avec le président gabonais, Omar Bongo Ondimba au palais présidentiel de Libreville. Le nouveau dirigeant du groupe Eramet a ajouté qu'il faut encore beaucoup d'études économiques. Cependant, le calendrier « partagé avec le Président de la République » laisse croire que ce projet avance rapidement.
M. Buffet n'a pas indiqué la province ou le site dans lequel son groupe développe ce projet. Selon le ministère des mines, un important gisement de niobium existerait dans la région de Lambaréné (centre).
source : bdpgabon.org

lundi 4 juin 2007

La Chine investit dans le fer au Gabon

Le gouvernement gabonais s'est réuni jeudi dernier à Libreville en conseil des ministres et s'est félicité de la connaissance d'un chronogramme fourni par la Chine et qui fixe les différentes étapes des travaux liés à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, au nord-est du Gabon.
Pour le gouvernement, le projet d'exploitation du gisement de fer de Belinga, démarrera en 2011.
Selon le communiqué du conseil des ministres publié dans la presse vendredi dernier, le gouvernement a « marqué sa satisfaction au vu de l'état d'avancement des dossiers relatifs d'une part, à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, d'autre part, à la centrale hydroélectrique de Poubara ».
Principal axe de la politique économique et sociale du président Omar Bongo Ondimba et support de sa campagne présidentielle de décembre 2006, le projet Belinga a fait couler beaucoup d'encre.

source : allAfrica.com

jeudi 31 mai 2007

CONJONCTURE ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU GABON A FIN OCTOBRE 2006(mise à jour du 27 avril 2007)


L’activité économique nationale s’est caractérisée en 2006 par une nette baisse de la production pétrolière. La croissance devrait ralentir, en dépit de la bonne tenue du secteur hors pétrole, avant de s’accélérer en 2007. L’exécution des opérations financières de l’Etat s’est soldée par une amélioration des différents soldes budgétaires. Dans le même temps, l’excédent commercial enregistré depuis plusieurs années s’est confirmé à la faveur d’une hausse des ventes de pétrole. Reflétant la bonne santé du secteur non pétrolier, les importations se sont nettement accrues. Enfin, la situation monétaire s’est consolidée : les avoirs extérieurs et les crédits à l’économie se sont accrus tandis que l’Etat s’est désengagé du système bancaire.


PERSPECTIVES DU SECTEUR REEL POUR 2007

L’année 2007 serait caractérisée par une reprise de la croissance après la contraction de l’activité économique enregistrée en 2006. Le PIB réel progresserait de 4,3 % contre 1 % un an auparavant. Cette dynamique serait soutenue par la bonne tenue du secteur non pétrolier et le redressement de la production pétrolière. Dans le secteur hors pétrole, on noterait une bonne orientation du commerce, des industries manufacturières et de l’énergie, du BTP, du transport et de la téléphonie mobile. La montée en régime de la production de manganèse se confirmerait.

source : beac
source :