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lundi 12 mai 2008

Le Gabon veut mettre l'accent sur le développement durable

Le gouvernement gabonais entend mettre en place, d'ici 2015, un système économique et social capable de s'ouvrir aux exigences d'un développement juste, équilibré et durable; la question était au centre d'un séminaire qui s'est tenu la semaine dernière, dans la capitale gabonaise sous l'égide du ministère gabonais de la Formation professionnel, en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD).

Ces assises s'inscrivaient dans le contexte de la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le dévelloppement (OMD). En effet, il s'agit de s'assurer qu'en 2015, 100% des gestionnaires de l'administration gabonaise maîtrisent les outils de transparence et les procédures d'exécution, dans la perspective d'une bonne gouvernance.

Selon, le ministre gabonais de la Formation professionnel, Pierre André Kombila, le Gabon doit devenir un modèle de développement et de bonne gouvernance, gage du bien-être des populations.

Ce séminaire se proposait ainsi d'offrir aux gestionnaires des habilités en matière de gestion administrative, financière et matérielle. Cette formation aura eu pour finalité le renforcement des capacités des administrateurs et gestionnaires de ce département ministériel, dans la confection, l'exécution du budget de fonctionnement et des fonds propres.

source : gabonews

vendredi 2 mai 2008

Gabon : Libreville se préoccupe de la gestion du risque en milieu professionnel

A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, le ministère du Travail a initié lundi dernier à Libreville une conférence sur la «gestion du risque en milieu du travail» pour cerner les responsabilités de chacun face aux divers risques encourus dans l’exercice d’une activité professionnelle mais aussi questionner la qualité du cadre normatif en vigueur au Gabon.

Perfectionner le cadre normatif pour la gestion du risque en milieu professionnel en vigueur au Gabon, conformément aux recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT), c’est l’objet de la conférence animée lundi dernier par des experts du ministère du Travail à l’intention des organisation de travailleurs et des entreprises, à l’occasion de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail.

La conférence intitulée «gestion du risque en milieu du travail» s’est déroulée à la Chambre de Commerce de Libreville en présence du ministre du Travail, Jean François Ndongou, et de différents intervenants.

Rappelant que certains secteurs d’activités présentent de nombreux risques, l’inspecteur général adjoint de l’hygiène et de la médecine du travail, Madame Assengone a expliqué que la gestion de la sécurité et de la santé nécessite une organisation soutenue par la direction des responsabilités en matière de sécurité et de santé ainsi que des procédures clairement définies pour traiter les risques.

Madame Assengone a par ailleurs rappelé que la convention n°155 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la sécurité et la santé au travail stipule que les employeurs sont tenus de faire sorte, dans la mesure du possible, que les lieux de travail, les machines, les matériels et les procédés de travail ne présentent pas de risques pour la sécurité et la santé des travailleurs.

L’action du gouvernement gabonais en matière de protection du salarié s’est traduit entre autres par la création de l'Inspection de l'hygiène et de la médecine du travail, dont la mission est d'élaborer des textes de lois sur le contrôle des conditions d'hygiène, de sécurité et des services médicaux des entreprises et du contrôle de l'adaptation du travail à l'homme.

L’inspecteur général adjoint de l’hygiène et de la médecine du travail a enfin exhorté les pouvoirs publics à adopter une politique nationale en matière de sécurité et de santé au travail et de mettre en place un système efficace d’inspection et d’application de la législation concernée. A cet effet, la conférencière a invité le gouvernement a ratifier et appliquer les normes internationales de travail, afin de pousser les décideurs à adopter une politique basée sur les chiffres statistiques en matière de protection, d’accidents et de maladies liées au travail.

source : gaboneco.com

lundi 14 avril 2008

Gabon : Le projet forMISSION séduit le gouvernement

Le projet forMISSION a été présenté à plusieurs ministres gabonais il y a quelques jours, à l'occasion de la visite à Libreville du Président d'Agir International, Arcadius Allogo.

Le gouvernement gabonais en passe d'officialiser son partenariat

Cette présentation a fait l'objet d'une attention toute particulière de la part du ministre délégué aux Finances ainsi que celle du ministre des PME. Tous deux ont exprimé leur vif intérêt pour le caractère "innovant" de notre démarche.

Ces deux Ministres devraient signer la lettre de Mission à Agir pour le Développement dans les tous prochains jours, officialisant ainsi le partenariat du gouvernement gabonais au projet forMISSION.

Une autre déplacement de travail est prévu à Libreville fin mai pour entériner le partenariat avec les autorités gabonaises, recruter notre coordonnateur/trice local/e, et signer le bail de la nouvelle permanence d'Agir pour le Développement au Gabon.

Le projet forMISSION au coeur, malgré lui, de l'actualité chinoise

Les vidéos publiées sur ce blog, et réalisée par Agir pour le Développement Canada, poursuivent leur vie sur la toile bien indépendamment de leur première diffusion et, du coup, de leur première vocation.

Pour preuve, ces commentaires qui fleurissent ces jours-ci sur le site de l'hébergeur You Tube, en rapport à cette vidéo réalisée et diffusée le 27 juin 2007 :




Plusieurs internautes favorables au régime chinois (si l'on en croit leurs commentaires) sont venus me reprocher d'y prendre ouvertement position contre la Chine .

Il s'avère, d'une part et de manière générale, que mes interventions sont dénuées de tout esprit partisan et faisaient référence, dans ce cas précis, à des articles publiés alors sur le web (d'où l'importance du contexte) et, d'autre part, je trouve étonnante la promptitude des prochinois a monter au créneau pour dénoncer une prétendue "diabolisation" de leur patrie chérie.

Est-ce que, dès lors, le fait de constater aujourd'hui le rapprochement de plus en plus manifeste de l'Inde avec un certains nombre de pays africains devrait aussi nous taxer d'Indophobie ?

Sérieusement, les passions déchaînées par l'actualité de ces derniers jours concernant le passage de la flamme olympique peuvent conduire à des excès qui frisent le ridicule.

Bonne semaine à toutes et à tous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

samedi 5 avril 2008

Gabon: Enseignement supérieur: le système LMD au centre d’un séminaire du 7 au 8 avril à Libreville

L'Institut des techniques avancées (ITA), établissement supérieur d’enseignement privé, en partenariat avec les ministères gabonais de l’Enseignement supérieur et de l’Enseignement technique, organise les 7 et 8 avril prochains à Libreville, une rencontre sur le système Licence-Master-Doctorat (LMD), en vue d'« Identifier les formations à mettre en place au niveau de la licence professionnelle et de déterminer les programmes de formations appropriés » à dispenser au étudiants.

Entré en vigueur dans les grandes écoles et universités du Gabon au début de l’année académique 2007-2008, le système LMD qui est déjà convenablement appliqué dans bon nombres d’universités sur le continent sera examiné par des experts en la matière à l’occasion de ce séminaire afin de déterminer les formations répondant aux besoins actuels ressentis par les étudiants et à l’offre d’emploi sur le marché du travail.

Ainsi, le système LMD passe pour être l’un des enjeux majeurs de l’enseignement supérieur au Gabon et pour l’Université gabonaise.
Autrement dit, le LMD reste désormais un élément de base d’intégration dans la mesure où il est géré de commun accord par les différents Etats de la sous région de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC).

C’est d’ailleurs en cela que l’Université Omar Bongo de Libreville reste l’université pilote où de nombreux séminaires et colloques sur la question ont permis aux experts de l’enseignement supérieur de plancher sur ce système universitaire d'avenir.

source : gabonews

lundi 24 mars 2008

Gabon: Formation Supérieure / L'IST de Libreville mise sur les NTIC

La 6ème édition du forum de l’emploi de l’Institut supérieur de technologies (IST), organisé conjointement par les étudiants, membres de la Junior entreprise « Symbiose » et par la cellule chargée des relations avec les opérateurs économiques et entreprises de cet Institut autour du thème « La technologie de l’information et la communication : impact sur les filières de formation de l’IST », en vue d’attirer les entreprises et de présenter les atouts de cet établissement, s’est achevée à Libreville samedi à Libreville.

Les objectifs assignés à ce forum étaient d’attirer un maximum d’entreprises, de sociétés vers l’IST, avec possibilité des stages ou des embauches pour les étudiants.

La dernière journée du forum de l’emploi a abrite également des conférences comme la précédente. Des jeux concours été au rendez-vous ainsi que de l’animation dans les différents des stands dressés à cet effet.

Selon certains représentants des entreprises, ce forum a été une satisfaction totale. Et pour les étudiants, toutes les démarches ont produits des fruit, a avoué Moussavou Fils, étudiant en deuxième année et président de la Junior entreprise « Symbiose .

source : gabonews

mercredi 19 mars 2008

Gabon : La BAD assure le suivi de ses projets à Libreville

Une délégation d'administrateurs de la Banque africaine de développement (BAD) est en visite à Libreville du 17 au 20 mars pour faire le point sur les projets exécutés et ceux en cours en partenariat avec le gouvernement. Cette institution finance cinq projets actuellement d'un montant global de 178,2 milliards de francs CFA.

La Banque africaine de développement a mandaté une délégation d'administrateurs pour une mission à Libreville, du 17 au 20 mars, pour assurer le suivi des projets en partenariat avec le gouvernement gabonais.

La délégation conduite par Frédéric Korsaga, administrateur représentant neuf pays subsahariens dont le Gabon, est chargée de faire le point sur les projets exécutés et en cours, notamment dans les domaines de la route, la pêche, l'aquaculture, l'éducation, les marchés publics mais aussi la bonne gouvernance.

Dès lundi, la représentation de la BAD au Gabon a donné un point de presse pour expliquer les missions de la délégation à Libreville, suivi d’une séance de travail qui a été organisée le lendemain mardi, avec le premier ministre Jean Eyeghe Ndong.

Les administrateurs de la BAD doivent par ailleurs rencontrer différents membres du gouvernement, notamment des représentants des Finances, de la Planification, des Affaires Etrangères, de l’Economie Forestière, des Travaux publics, de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. La délégation devrait également s’entretenir avec les membres du Conseil économique et social (CES) et de la Cour des Comptes.

Au 31 janvier 2008, cinq projets sont en cours entre le gouvernement gabonais et la BAD, pour un montant global de 178,2 milliards de francs CFA. Le premier secteur de concentration des opérations de la BAD au Gabon est le secteur des transports avec 88% des engagements nets. Il est suivi par le secteur social avec 6,4% et le secteur agricole avec 5,8%. Depuis le début de ses interventions au Gabon en 1974, la BAD a approuvé 36 opérations pour un montant d’engagements nets de 528 milliards de francs CFA.

source : gaboneco

samedi 15 mars 2008

Gabon: Les restaurants de proximité en pleine expansion à Libreville

Les restaurants de fortunes, les cafétérias de proximité ou les « Dos tournés », une activité commerciale bien présente à Libreville, trouvent l’assentiment des nombreux habitants de la capitale gabonaise si l'on en juge la forte fréquentation enregistrée de jour comme de nuit dans ces établissements qui font le bonheur des célibataires et de tous les citoyens qui exercent loin de leur domicile.

Présents dans tous les quartiers sous intégrés et même dans le centre ville de la capitale gabonaise, les cafétérias sont en général tenus par les Ouest-africains qui proposent un menu standard qui ne varie guère d’un établissement à un autre.

En effet, le menu généralement proposé est le suivant : le spaghetti viande, le riz viande, poulet simple ou garni, omelette simple ou garnie, steak simple ou petits poids, le café simple ou complet et la cerise sur le gâteau dans ces établissements est le fameux plat de salades sans feuilles.

Les différents prix pratiqués varient entre 600 et 1500 francs CFA, et les clients défilent dès la première heure du jour jusque tard dans la nuit, pour un chiffre d’affaire journalier d’environ 650.000 francs CFA (environ 1500 $ CAD...) .

Cependant, certains de ces établissements restent ouvert 24heures sur 24, et les employés travail en équipes et de manière rotative autrement dit chaque serveur à un temps bien précis pour servir à près quoi, il change de fonction et devient cuisinier et vice versa. Selon Steeve, un client régulier de la cafétéria du carrefour Léon Mba, « c’est du surchauffé ou du prêt à manger, mais c’est super pratique cela nous permet d’éviter différentes tracasseries, les prix sont également à la porté de tous ».

En outre, d’autres formes de coins de restaurations prospèrent à Libreville à l’instar de ces tables bourrées de marmites contenant divers mets que dressent des femmes et des hommes, restaurateurs occasionnels, à partir de 18 heures pour vendre leur produit en priorité aux célibataires qui n’ont pas toujours le temps de se faire un bon plat dès le retour d’une dure journée de travail.

source : gabonews

mercredi 20 février 2008

Gabon: Ouverture à Libreville d’un atelier sur les principes et droit fondamentaux au travail

Le directeur général du Travail, de la Main d’œuvre et de l’Emploi, Jean François Biveghé Ndoutoume, a présidé hier mardi à Libreville, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation de l’étude sur les obstacles à la mise en œuvre des principes et droit fondamentaux au travail (PAMODEC), qui se déroule jusqu'à aujourd'hui.

Cet atelier qui se déroule depuis hier mardi et jusqu'à aujourd'hui et animé par le Professeur Charles Mba Owono, en qualité de consultant, permettra de déterminer les actions adéquates, nécessaires à l’application des droits fondamentaux au travail et à proposer des pistes de solutions.

On rappelle que, le gouvernement gabonais avait lancé du 14 au 15 novembre dernier à Libreville, les activités de promotion de la déclaration de l’Organisation internationale du travail (OIT).

source : gabonews

mercredi 30 janvier 2008

Gabon : La micro finance à l’étude à Libreville

Un séminaire sous-régional de formation et de perfectionnement sur ''Les risques, le contrôle interne et l'optimisation de la performance des institutions de micro finance'', a été ouvert mercredi dernier à Libreville par le directeur général de l'Office national du développement rural (Onader), Dr Daniel Obame Ondo.

Un atelier sous régional de formation et d’amélioration des performances des institutions de micro finance en matière de gestion des risques de fuite de capitaux, de contrôle interne et d’optimisation des performances s’est ouvert depuis mercredi dernier à Libreville.

Co-organisé par le département Administration Gestion de l'université Senghor d'Alexandrie en Egypte, et l'Institut Supérieur des Sciences Economiques et Commerciales (ISSEC) de Libreville, ce séminaire a pour objectif d'instruire et de former les cadres africains originaires des pays membres de la Communauté économiques des Etats d'Afrique centrale (CEMAC), sur les méthodes et les outils de gestion d'une institution de micro finance, en vue de développer les compétences requises dans ce domaine.

Les participants vont, trois jours durant, tabler sur les négociations et accès aux sources de financement de micro finance, sur les outils et techniques de gestion des institutions de micro finance mais également enfin sur la planification stratégique et opérationnelle au sein d'une institution de micro finance (IMF).

Des délégués en provenance de la Guinée Equatoriale, du Cameroun, du Tchad, du Congo Brazzaville et la République centrafricaine, prennent part à ces travaux aux côtés de ceux du Gabon.

source : gaboneco.com

lundi 28 janvier 2008

Gabon: NTIC / La ministre de la Communictaion donne la leçon par l’exemple à l’occasion de la journée « Connecter les jeunes »

En prenant une part active au déroulement des travaux en ateliers, à l’occasion de la Journée d’initiation de la jeunesse gabonaise à la connaissance et à la pratique de l’Internet, célébrée cette année sous le thème « Connecter les jeunes », dont la clôture a eu lieu ce dimanche à l’esplanade de Gabon – expo de Libreville, la ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information, Laure Olga Gondjout, a par cette implication personnelle démontré aux jeunes tout l’intérêt, les avantages et inconvénients qu’offre ce puissant outil de développement au 21ème siècle.

Presque oublié dans la salle, Laure Olga Gondjout, férue, elle – même de l’outil informatique, a, suivie au côté du président de Agence de Régulation des Télécommunications, Maruis Founguès, le déroulement de tous les exposés initiés à l’endroit des jeunes pour mieux les informer et éduquer sur les connaissance de l’Internet, un outil devenu « incontournable », dans le 21ème siècle, où Technologie rime avec village planétaire.

Les différents thèmes abordés à cette occasion, notamment : « l’avènement de l’Internet et son évolution à travers le monde », « l’Internet au Gabon: perspectives et rôle de l’ARTEL », « développement de l’Internet au Gabon : rôle de l’opérateur, l’Internet au cœur du développement économique et social d’un pays », « les différents métiers et emplois générés par l’Internet… », n’ont pas laissé insensible madame la ministre qui a de ce fait promis de perpétuer ce genre de rencontre avec les jeunes.

« Il est temps que cette jeunesse, chère au Chef de l’Etat, Omar Bongo Ondimba, profite des bienfaits de cette ère nouvelle dont l’importance historique, sociale n’est plus à démontrer », a déclaré la ministre de la Communication, samedi en ouvrant la cérémonie.

source : gabonews

vendredi 25 janvier 2008

Gabon : Vincent Bolloré se lance dans le tourisme

Le Président directeur général du groupe français Bolloré, Vincent Bolloré a été reçu mercredi dernier à Libreville par le président Omar Bongo Ondimba. Le PDG du groupe Bolloré est venu informer le président gabonais des nouvelles perspectives d’investissement de son entreprise au Gabon. Son groupe veut diversifier ses investissements et investir dans le tourisme de haut de gamme.

Présenter au chef de l’Etat gabonais les nouvelles perspectives d’investissements du groupe Bolloré au Gabon a été la substance de l’audience que le président Bongo a accordé à Vincent Bolloré, le président directeur du groupe français Bolloré.

Selon le PDG du groupe Bolloré la visite de Libreville était une nouvelle occasion de réaffirmer les engagements du groupe vis-à-vis du Gabon et de les améliorer en créant de nouvelles activités porteuses d’emplois pour les gabonais et gabonaises.

« Nous sommes venus réaffirmer au Chef de l’Etat notre attachement au pays, lui dire que nous étions entrain de poursuivre et d’augmenter nos investissements. Nous employons aujourd’hui à peu près 1500 personnes, nous investissons une quinzaine de milliards de francs CFA, nous faisons travailler beaucoup de monde, et nous croyons en l’avenir du Gabon » a déclaré Vincent Bolloré au sortir de l’audience.

Cette audience à laquelle prenaient également part le premier ministre Jean Eyeghe Ndong et le vice président de la république, Divungui Di Djob Di Ndingue a également permis au Président directeur général du groupe Bolloré de présenter aux membres du gouvernement son champ d’activités et d’exposer sa vision pour le développement du Tourisme au Gabon avant de rappeler que le groupe s’est engagé au Gabon dans la réalisation d’un certain nombre de chantier appelé à être achevé dans les mois à venir.

« Nous devons finir un certain nombre de travaux importants, un pont sec à Franceville, nous avons également la réfection du Port d’Owendo qui est un investissement de plus de 10 milliards de francs CFA, nous nous sommes engagés à ce qu’ils soient finis dans 12 mois, donc il faut que les travaux commencent. Le Chef de l’Etat, d’ailleurs, a été posé la première pierre, il faut que nous finissions dans les délais et que l’on ait fait à côté des travaux logistiques, qui pourraient par exemple accompagner les projets de mines dans le Fer ou dans d’autres projets, nous sommes intéressés par le Tourisme. Nous pensons que nous pourrions faire une expérience de tourisme haut de gamme, peut-être écologique, avec du chauffage solaire, de l’électricité solaire, des matériaux de durable, puisque le Gabon a à la fois la chance d’avoir une côte exceptionnelle et le bord de l’océan lui aussi. Un intérieur passionnant avec une faune, une flore, des références historiques, des arbres, nous pensons que là encore, il y en a peu, parce que personne n’a osé faire le premier pas et au fond nous aimerions faire ce premier pas sachant que peut-être que ça marchera ou pas, mais en tout cas nous souhaitons entreprendre », a longuement étayé Vincent Bolloré.

source : gaboneco

samedi 15 décembre 2007

Gabon: Le ministère de l’Economie forestière s’active pour l’organisation des la premières journées nationales de l’aquaculture

Le ministère de l’Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux, via le département des pêches et de l’aquaculture, s’active en collaboration avec l’Oversea fishery coopération Foundation (OFCF), du Japon, à organiser les 21 et 22 décembre prochains à Libreville, sous le thème « Une aquaculture viable pour une meilleure contribution à la sécurité alimentaire », la première édition des journées nationales de l’aquaculture.

Devant l’enjeu que revêt cet évènement majeur pour le gouvernement gabonais, placé sous le patronage du président de la République, Omar Bongo Ondimba, le directeur général des pêches et de l’aquaculture, Dominic Mouélé, a organisé un point de presse ce vendredi matin, au ministère de l’Economie forestière en vue de définir les objectifs visés par cet événement.

Dans le fond, il s’agira pour ce département de présenter au grand public la politique du gouvernement en matière d’aquaculture et les atouts qu’offre ce secteur d’activité peu connu, mais jouant un rôle important dans la sécurité alimentaire des populations rurales notamment, en ce sens qu’il contribue non seulement à l’essor des villages, mais aussi parce qu’il permet de freiner l’exode rurale et de lutter contre la pauvreté, a déclaré Dominic Mouélé.

Face à l’enjeu que revêt cet événement, un riche programme, prévoyant entre autres des ateliers d’initiation des jeunes, des femmes regroupées au sein des associations et des retraités au métiers de pêche, des expositions, des démonstrations des opérations d’élevages, des dégustations des produits de pêche issus de l’aquaculture et une conférence débat, a été conçu pour agrémenter cette journée.

Aussi, une opération de sensibilisation en vue de promouvoir l’aquaculture a été initiée ce jour dans certains lycées et collèges implantés dans la province de l’Estuaire dans l’optique de tester les connaissances des élèves dans certaines Sciences notamment celles de la vie et de la terre.

Notons que dans un premier temps, les manifestations liées à l’édition de lancement, se dérouleront uniquement dans la province de l’Estuaire. Les provinces de l’intérieur du pays seront prises en compte progressivement à partir de la deuxième édition.

Rappelons enfin qu’avec plus de 800 km de côte maritime, le Gabon, possède une hydrographique abondant et diversifiée propice au développement de l’aquaculture.

source : gabonews

mercredi 12 décembre 2007

Gabon: Les établissements d’enseignement technique s’initient aux NTIC

Lundi s’est ouvert à Libreville un séminaire sur l’apprentissage de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) destiné aux établissements d’enseignement technique et professionnel et les responsables du ministère de la Formation Professionnelle. Ce séminaire de formation qui s’inscrit dans le cadre du projet Education III Gabon/ Banque Africaine de Développement et a pour thème principal « la gestion informatisée des établissements et le recensement des populations touchées par le chômage, la pauvreté et la précarité »

C’est le ministre gabonais en charge de la formation professionnelle, le Pr. Pierre André Kombila, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de ce séminaire. Il a estimé que l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans la gestion des établissements participerait en premier lieu à la bonne gouvernance de ces établissements mais aussi au traitement rapide et fiable de toutes les données relatives à la scolarité des élèves.

Intervenant au nom du président de la CPG, Henri Claude Oyima empêché, la secrétaire générale de la confédération patronale a félicité les efforts déployés par ce ministère pour la formation de qualité des générations futures. Elle a par la suite procédé à la présentation de la CPG, qui compte 226 entreprises, reparties dans 17 branches d’activités, regroupées au sein de 15 syndicats, et contribue à hauteur de 90% à la réalisation du produit intérieur brut, avec 90% de l’emploi dans le secteur privé formel du pays.

source : gaboneco

mercredi 5 décembre 2007

Gabon: Le ministère de l’Economie forestière en concertation avec les ONG environnementales pour la gestion des parcs nationaux

Le ministère gabonais de l’Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux et les Organisations non gouvernementales oeuvrant pour la protection de l’environnement se sont réunis lundi à Libreville, pour mettre sur pied, un organe de gestion des parcs nationaux.

Présidée par le secrétaire général du ministère de l’Economie forestière, Michaël Adande, la rencontre à laquelle ont pris part les différentes ONG environnementales, a permis aux uns et autres d’accorder leurs violons sur les modalités de la mise en place d’un cadre approprié de gestion des parcs nationaux.

Dans son allocution de circonstance, Michaël Adande, assisté des conseillers juridiques du ministère a déclaré qu’il a été mandaté par la tutelle pour informer les partenaires au développement de la disponibilité des pouvoirs publics à œuvrer pour la bonne gestion des parcs nationaux.

De même, dans l’attendant du don promis par la Banque Mondiale aux partenaires au développement du Gabon, il a estimé qu’il était impérieux que les interlocuteurs du gouvernement se concertent et proposent des représentants au sein de l’organe de gestion des parcs nationaux.

En réponse, les représentants des ONG ont formulé le vœu d’avoir en leur possession, le décret d’application de l’organe signé afin de mieux s’imprégner de la tâche qui leur incombe.

On rappelle que c’est lors du sommet mondial de la terre tenu à Johannesburg en Afrique du Sud le 4 septembre 2002, que le président gabonais a pris la décision de mettre environ 10% du territoire nationale à la disposition de l’humanité en y créant 13 parcs nationaux.

source : gabonews

lundi 19 novembre 2007

Gabon : des cadres formés au management

Le secrétaire exécutif du Programme de formation financé par la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), Soumana Sako, a procédé vendredi dernier, à Libreville, au lancement officiel d’un stage de formation en management dans le secteur public à l’endroit de 30 cadres supérieurs de catégories A1 justifiant d’une expérience d’au moins cinq ans dans un domaine compatible avec le programme de formation.

Le master en Management du secteur public est un programme d’approfondissement des connaissances et de valorisation, visant notamment à former les hauts cadres devant améliorer les performances de l’administration africaine.

On note que parmi les 30 stagiaires de cette formation, il y a 17 gabonais. Les pays participants sont : Le Burundi, le Comores, le Cameroun, le Djibouti, Madagascar, la RDC, la RCA, le Rwanda, les Seychelles, le Tchad et le Gabon.

Cet exemple de programme est intéressant, au niveau de forMISSION, pour souligner le potentiel de diffusion qui peut exister au niveau régional des initiatives de formation et d'enseignement des futurs gestionnaires d'entreprises, qu'elles soient publiques ou privées.

source : gabonews

vendredi 16 novembre 2007

Le Gabon bénéficie d'une expertise dans le domaine de l'économie sociale

Une délégation du Bureau International du Travail (BIT), conduite par Dayina Mayenga, Directrice du bureau sous – régional pour l’Afrique centrale, s’est entretenue ce mercredi avec le ministre de l’Economie sociale et de l’Artisanat, Marie Missouloukagne Ndimba, dans le but de mettre à la disposition du Gabon, l’expertise nécessaire dans le secteur social et informel.

Ainsi, dans l’immédiat, le ministre, Marie Missouloukagne Ndimba, tout en ventant les mérites de l’artisanat gabonais, a présenté à la délégation du BIT quelques projets en chantiers notamment les constructions des unités de production artisanales dans certaines provinces du pays et d’autres perspectives telles que la réalisation d’un grand village artisanal à Libreville.

source : Gabonews

dimanche 4 novembre 2007

Gabon : valorisation de la filière Arts et Métiers

L’opération nommée « Campus 2007-2008 », organisée à l’initiative de la mutuelle des étudiants, a battu son plein la semaine dernière à Libreville.

Elle visait la revalorisation de l’Ecole Supérieure des Arts et Métiers (ESAM) pour une meilleure crédibilité de cet établissement auprès du public. Dans la pratique, ces journées d’informations ont consisté à présenter les formations proposées, ainsi que les filières associées telles que l’informatique de gestion, la gestion touristique et hôtelière, la gestion marketing, le commerce international et la maintenance informatique et de réseau, pour ne citer que les principales.

Une des réalités mises en avant lors de ces rencontres fut le fait que bon nombre d’offres d’emploi ne trouve pas de preneurs en raison du manque de qualifications de nombreux jeunes gabonais.

Il a également été mis en évidence que le chômage qui sévit chez les jeunes est lié à l’absence de qualifications ainsi qu’à l’inadéquation entre leurs formations, leurs diplômes et les besoins réels du marché du travail.

source : gaboneco.com

lundi 29 octobre 2007

Gabon: L’industrie du jardinage aurait trouvé un créneau à Libreville

Le jardinage, art et pratique pour entretenir les jardins et maintenir les végétaux qui y sont plantés dans des conditions idéales pour leur développement, est aujourd’hui, un secteur en plein essor de l’économie gabonaise.

En effet, si cette activité est en plein essor, c’est à juste titre dans la mesure où les populations aspirent de plus en plus à vivre au contact de la nature en ce moment où l’on parle du crucial problème de protection de l’environnement.

Cette activité s’est développée au point que dans de grands carrefours et devant les grandes surfaces de Libreville, de jeunes gens fuyant l’oisiveté et les aléas du chômage se sont organisés pour revendre des fleurs naturelles qu’ils cueillent au hasard des promenades.

source : Gabonews

jeudi 25 octobre 2007

La vente des véhicules d'occasion : un marché en plein essor au Gabon

En provenance de France, Belgique et d’Allemagne, pays d’Europe où les lois sur le matériel roulant sont assez strictes, la vente des véhicules d’occasion connaît un essor sans cesse croissant à Libreville au point que le marché de l’automobile, constitue un véritable pôle d’attraction économique pour les Gabonais.

Ce phénomène s'explique surtout par le fait qu'acquérir une voiture d’occasion faute d’en avoir une neuve devient une nécessité à Libreville où les transports urbains et collectifs restent à réaménager.

Ainsi, pour une modique somme de 600.000francs CFA, on peut trouver une voiture à sa convenance.

Dans ce contexte, la vente des voitures d’occasion reste une attraction pour les moins nantis, car l’achat d’une voiture neuve relève de l’exploit étant entendu que la voiture la moins chère à l’état neuf est vendue au prix de 6 à 12.000.000 francs CFA.

Reste à savoir si l'environnement n'est pas tributaire de ce marché en plein expansion.

Avec le projet forMISSION, il est prévu d'imposer des règles strictes de respect des normes de développement durable à tout entrepreneur qui désirera s'engager en affaires. C'est le principe sous-jacent au concept d'"entrepreneuriat équitable".

Mais l'exemple ci-dessus illustre parfaitement le type de défi que nous aurons à relever quand il s'agira de concilier contraintes comportementales avec occasions d'affaires.

A nous et aux principaux intéressés d'être inventifs.

source : gabonews

dimanche 21 octobre 2007

Bois : des opérateurs économiques italiens au Gabon

Une mission d’opérateurs économiques italiens du secteur du bois se rend à partir d'aujourd'hui à Libreville.

De source diplomatique, cette mission s’effectuera jusqu'à vendredi dans le cadre du programme promotionnel en faveur du développement du partenariat entre les entreprises des pays ACP, l’Institut National Italien pour le Commerce Extérieur (ICE) en collaboration avec le Centre pour le Développement du Commerce (CED) de Bruxelles, ainsi que l’Association italienne FEDERLEGNO-ARREDO.

Il s’agit d’un projet dont l’objectif est l’exploration de nouveaux marchés d’approvisionnement d’espèces de bois et de débouchés nouvelles pour la technologie et le « know-how italiens ».

La présence économique italienne au Gabon est en net essor, d’autant que le marché national offre d’intéressantes opportunités d’affaires en termes d’approvisionnements de nouvelles espèces de bois, et de débouché pour l’assistance technique et la formation.

Dans cette perspective, si l’on en croit l’Ambassade d’Italie au Gabon, cette mission économique et commerciale vise à donner une dimension globale, et non plus seulement politique, au partenariat entre Libreville et Rome.

Celle-ci passe par l’identification de réelles opportunités de collaboration industrielle et de formation du capital humain entre des sociétés italiennes et gabonaises du bois, précisément dans ce secteur du bois.

source : gabonews