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mardi 4 novembre 2008

L'ONU réclame un partage équitable des bénéfices de la mondialisation

Le 29 octobre dernier s'est tenue une session de la Commission économique et financière (Deuxième Commission) de l'Assemblée générale de l'ONU ; session au cours de laquelle les délégations ont insisté sur la nécessité de mettre le développement au cœur de la gouvernance et des règles de la mondialisation.

Je mettrais en exergue l'intervention de Wilfried Luetkenhorst, membre de l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), qui a déclaré qu’il fallait "trouver un moyen pour que tous les pays bénéficient des opportunités de la mondialisation". Il a ainsi insisté "sur le rôle que joue le développement du secteur industriel dans l’essor des pays en développement et des économies en transition".

Concernant ces derniers, il a mis l’accent sur l’importance de "diversifier leur production et de leur donner un meilleur accès aux marchés" et a constaté qu’une "grande majorité des technologies utilisées dans les pays à économie en transition étaient obsolètes", précisant que l’assistance fournie devrait mettre l’accent sur le renforcement des capacités, notamment en faveur du développement du secteur privé et de politiques macroéconomiques favorables aux pauvres.

Enfin, le rapport du Secrétaire général nous donne un aperçu des progrès de l’intégration de l’économie des pays en transition dans l’économie mondiale en 2006 et 2007. Le Secrétaire général y résume en effet des questions que pose aux pays en transition le choix des stratégies et des politiques concernant l’investissement, notamment l’investissement direct étranger, le renforcement des liens commerciaux, l’amélioration des conditions de l’activité économique par la réforme des marchés, et l’augmentation de l’investissement consacré au capital humain.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire certain des éléments du rapport remis à l'issue de cette session de la 2ème Commission de l'Assemblée générale de l'ONU.

mercredi 23 janvier 2008

Gabon : Le code de commerce fait sa mue

Le ministre du Commerce, Paul Biyoghe Mba, a présenté lundi à Libreville un projet de code de commerce aux opérateurs économiques . Ce projet qui se veut moderne et innovant vise à doter le Gabon d’un outil approprié et conforme aux exigences de la mondialisation du commerce.

C’est au cours d’une conférence qu’il a animé le 21 janvier dernier à Libreville que le ministre du commerce Paul Biyoghé Mba a présenté aux opérateurs économiques le projet du nouveau code de commerce.

Selon, Paul Biyoghe Mba, le nouveau code de commerce devrait faciliter les procédures commerciales pour les opérateurs économiques souhaitant s’investir dans le domaine du commerce. Ce code devrait être conforme aux principes de l’OHADA et de l’OMC.

Ce projet de code est une initiative du gouvernement gabonais dans sa volonté de réglementer l’activité commerciale au Gabon, au même titre que les activités forestières ou encore les activités minières qui disposent d’une réglementation appropriée.

Ce projet de code de commerce se propose de réglementer les procédures et les méthodes d’attribution de patente et agréments de commerce de même qu’il permettrait aux opérateurs économiques de mieux développer leurs activités avec davantage de transparence grâce à la maîtrise des procédures de légalisation et de répressions.

Ce code constitue un formidable outil pour promouvoir le commerce au Gabon tout en garantissant davantage de sécurité aux potentiels investisseurs en matière de réglementation commerciale.

source : gaboneco.com

lundi 5 novembre 2007

La clef du développement en Afrique est entre les mains des Africains eux-mêmes

En parlant des défis de la Mondialisation pour l’Afrique lors du Forum sur un partenariat avec l’Afrique, qui s'est tenu hier dimanche en Allemagne, le président du nigérian Yar’Adua a estimé qu’il fallait à l’Afrique un plan aussi audacieux pour sa régénération après des décennies de destruction engendrées par une division forcée et plusieurs années de faillite auto-infligée".

En lançant cet appel pour un soutien international plus important aux efforts de l’Afrique pour rattraper son retard par rapport aux nations développées, le président Yar’Adua a cependant insisté sur le fait qu’en fin de compte, le développement de l’Afrique devait être fait par les Africains eux-mêmes.

"Je dois insister sur le fait, qu’en fin de compte, le développement de l’Afrique doit être pris en charge par les Africains eux-mêmes et non pas de l’extérieur du continent par des partenaires qui vont relever les défis du développement à notre place. Nous devons nous engager à renforcer les institutions et structures de gouvernance", a-t-il ajouté.

"La corruption généralisée, qui a entraîné la dénaturation de nos valeurs premières et le détournement de nos maigres ressources de leurs objectifs de développement vers des intérêts privés, doit êre combattu de front", a déclaré le président Yar’Adua devant le président de l’Allemagne Horst Kohler et plusieurs chefs d’Etat africains. Il a ajouté que "l’Afrique doit installer à sa tête des dirigeants déterminés, engagés, prêts à servir et craignant Dieu pour permettre la renaissance du continent".

source : afrik.com

vendredi 13 juillet 2007

Gabon: ouverture à Libreville d'un atelier international sur la biodiversité

Le secrétaire général du ministère gabonais de l'enseignement supérieur et de la recherche, Moïse Nsole Biteghe a ouvert mercredi à Libreville, l'atelier international la Biodiversitas Gabonica organisé par le Centre national de Recherche Scientifique et Technologique (CENAREST) en vue de susciter une nouvelle dynamique entre chercheurs d'horizons divers.

Cet atelier, qui va prendre fin le 13 juillet prochain , devrait contribuer au décloisonnement des différents systèmes de la recherche et aider à éclairer les enjeux et les défis du développement dans les domaines de la biodiversité, de l'environnement, de l'écologie, des savoirs locaux et de la diversité culturelle, et ce dans un contexte de mondialisation.

source : gabonews