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lundi 25 août 2008

Gabon : la Santé et l'Environnement à l'honneur

Le Gabon va abriter dès demain mardi, la toute première "Conférence interministérielle sur la santé et l’environnement en Afrique". Organisée en partenariat avec l’OMS et le PNUE, ces assises vont permettre la mise à l’étude de l’interactivité entre les problèmes d’environnement et ceux de la santé : deux des quatre pôles d'interventions dédiés au projet forMission, avec le Transport et les Nouvelles Technologies.

Cette conférence, qui se déroule jusqu'à vendredi, va permettre d’examiner les problèmes sanitaires et environnementaux sous l’angle de leur impact concret sur la réalisation des objectifs nationaux de développement tels que définis par la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement (CMAE), le Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), les stratégies nationales pour la réduction de la pauvreté et par d’autres mécanismes, et en fonction des OMD dans leur ensemble.

L’objectif général de ces assises est d’obtenir l’engagement politique qui permettra de catalyser les changements politiques, institutionnels en matière d’investissements nécessaires, pour réduire les risques pour la santé liés à l’environnement afin de garantir le développement durable.

En terme d’objectifs spécifiques, la conférence vise, en premier lieu, la mise en évidence de la nécessité de reconnaître la corrélation qui existe entre l’environnement et la santé afin de parvenir à un développement durable. Et, en second lieu, promouvoir une approche holistique de l’élaboration, dans les secteurs de l’environnement et de la santé, de politiques qui valorisent les services que les écosystèmes rendent à la santé humaine.

Rappelons que forMission se donne, entre autres, pour but de faire correspondre les pratiques entrepreneuriales de futurs porteurs de projets gabonais avec les normes de développement durable telles que définies par les principales instances internationales.

mercredi 25 juin 2008

44% des Africains diplômés à l’étranger ne reviennent pas dans leurs pays d’origine

Le quotidien algérien El Moudjahid rapporte ce mercredi que 44% des Africains qui préparent le diplôme de doctorat dans les pays occidentaux ne reviennent pas dans leurs pays d’origine ; c'est, en tout cas, le constat que dresse le docteur Sara Bennett, manager de l’Alliance pour les politiques de santé et la recherche en système de santé, à Alger.

Le Dr. Bennet qui intervenait, mardi, en plénière de la 2ème journée des travaux de la conférence ministérielle sur la recherche pour la santé dans la région africaine, a précisé, à cet égard, que le nombre de détenteurs du diplôme du doctorat, venus du Malawi et installé à Manchester (Angleterre), dépasse "de loin" celui des docteurs employés par la Banque mondiale.

"La fuite des cerveaux constitue un danger pour le continent africain qui est dans un besoin pressant de compétences", a-t-elle souligné.

Pour Sara Bennet, le problème des salaires n’explique pas, à lui seul, la fuite des compétences des pays du Sud vers les pays du Nord, dans la mesure, a-t-elle souligné, où l’environnement, favorable à l’activité scientifique et à la recherche, "fait défaut", en plus de "l’absence" de la technologie et de banques des données, ainsi que "la faiblesse" des financements destinés à la recherche scientifique.

"Les systèmes régissant les ressources humaines dans cette région n’encouragent pas les chercheurs et n’incitent pas à l’ouverture du champ aux initiatives et aux stratégies susceptibles d’attirer les compétences", a-t-elle affirmé. Tout en plaidant pour l’encouragement d’une coopération dans le domaine de la recherche dans le secteur de la santé entre le Sud et le Nord, elle a souligné la nécessité d’élargir cette coopération aux différents domaines de la recherche scientifique.

S’agissant du financement de la recherche dans le domaine de la santé, Dr. Sara a estimé que la faiblesse des moyens matériels et humains "rend ce secteur précaire" en Afrique, ce qui entrave, a-t-elle expliqué, les plans engagés par les gouvernements de la région qui se trouvent ainsi "incapables" de choisir les champs de la recherche dans le domaine de la santé et qui devraient être programmés sur 10 ans ou 15 ans.

Un modèle de développement économique autonome est encore à trouver

Indiquant que 90 % des financements destinés à la recherche scientifique dans le domaine de la santé "sont des financements extérieurs", elle a relevé que "les pays africains utilisent les consultants techniques dans le domaine de la recherche selon le modèle européen". L’Organisation pour la coopération et le développement en Europe (OCDE) indiquent, a-t-elle dit, que 20 à 25 % de l’assistance technique viennent des aides internationales.

Il a cité, à ce sujet, les charges financières d’un seul consultant technique en Tanzanie, estimées à 187 mille dollars, sans compter les frais d’hébergement et du transport, tandis, a-t-elle dit, au Cambodge, le même consultant revient à 25 millions de dollars, soit l’équivalent des budgets de quelques Etats faibles.

Elle a, dans le même ordre d’idées, plaidé pour "l’encouragement" des chercheurs jeunes en Afrique et pour l’introduction de la "culture des consultants" dans les pays de la région.

Sara Bennet a également insisté sur "la nécessité" de mettre en place une organisation globale des investissements dans les domaines de la formation et des études, surtout, a-t-elle relevé,en matière d’intensification des bourses dédiées à la formation dans les domaines de la recherche à l’étranger.

Rappelons que le projet forMISSION se donne pour but de permettre à des entrepreneurs des pays du Sud de lancer leur entreprise dans leur pays d'origine avec le parrainage et le soutien financier d'entreprises canadiennes.

source : El Moudjahid

jeudi 18 octobre 2007

Le 9ème Forum Pharmaceutique International se tiendra au Gabon en juin

La capitale du Gabon va accueillir du 4 au 6 juin prochains, le 9e Forum pharmaceutique international dont le lancement a eu lieu hier mercredi à Libreville. Organisé chaque année depuis 2000 sous l’égide de l’Inter Ordre des pharmaciens d’Afrique (IOPA), de l’Inter syndicale des pharmaciens d’Afrique (ISPHARMA) et de l’Association des centrales d’achat des médicaments essentiels (ACAME), ce forum est un espace de réflexion professionnelle permettant aux pharmaciens africains de différentes nationalités d’échanger des expériences et de réfléchir sur les maux, les défis et les enjeux de cette corporation en Afrique.

Chaque édition table sur un thème permettant, entre autres, l’actualisation de la connaissance du terrain, la veille scientifique et les échanges y relatifs ainsi que la participation à l’amélioration des politiques de santé publiques dans les pays concernés. Le thème de la 9e édition que va abriter Libreville a pour intitulé « Place et rôle du pharmacien face aux défis de santé publique en Afrique ».

La pertinence de ce thème tient en ce que le pharmacien est un élément clé du dispositif des politiques de santé publique. Il a une responsabilité importante et « un rôle social, de conseiller, de confident toujours au service et à l’écoute des populations pour l’amélioration de leur vie au quotidien », ainsi que l’a souligné le Dr Serge aimé Issembè, président de l’Ordre des pharmaciens du Gabon et enseignant à la faculté de médecine de Libreville. L’exemple donné à cet effet, par le même orateur, sur la gestion par les pharmaciens de la récente épidémie de Chikungunya au Gabon a été suffisamment éloquent pour illustrer ce rôle.

source : gaboneco

lundi 13 août 2007

Gabon: Vers la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida

Les experts de santé, ONG et médecins des pays de la CEEAC ont bénéficié pendant quatre jours (du 6 au 10 août), d'une formation sur l'intégration du VIH/Sida dans les outils de planification sectoriels et les instruments de développement.

« Cette formation a permis aux participants d'acquérir des outils nécessaires destinés à l'analyse des facteurs d'intégration du VIH et Sida dans les politiques sectorielles», a déclaré le ministre gabonais de la lutte contre le sida, Denise Mekam'ne, clôturant la session de formation en présence des experts de plus de 9 pays africains résolument engagés dans lutte contre le VIH / Sida.

Ce séminaire a permis aux personnels de santé d'harmoniser les connaissances sur les processus et les outils d'intégration du VIH/Sida dans les programmes, les secteurs et les instruments de développement.

Il a débouché sur un chapelet de recommandations, au nombre desquelles, la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida.

source : gabonews