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samedi 20 juin 2009

Québec : accueil de délégués africains autour de l'entrepreneuriat

La Ville de Rivière-du-Loup a reçu la visite, mercredi dernier, d’une délégation africaine et leurs proches conseillers de la Ville de Québec, dans le cadre du séminaire « Vers une communauté entrepreneuriale », de la Commission permanente de l’Association internationale des maires francophones sur le développement durable et l’entrepreneuriat.

La Fondation de l’entrepreneurship et la Ville de Québec, qui ont organisé ce séminaire, ont accueilli huit personnes de différentes villes de l’Afrique pour un séjour sous le thème de l’entrepreneuriat. La Ville de Québec et la Fondation souhaitent qu’à la suite de leur séjour de quatre jours, les participants comprennent mieux l’entrepreneur, l’entrepreneuriat et le rôle qu’ils ont à jouer pour parvenir à une société plus entrepreneuriale. Pour arriver à cette fin, ils ont planifié des conférences, des formations ainsi que des ateliers d’échanges.

À la suite de ces rencontres, les délégués africains repartiront avec des méthodes et des exemples concrets d’implantation et de développement de l’entrepreneuriat pour une collectivité. Ils auront également pu saisir les avantages que chaque intervenant de notre milieu retire à entretenir une culture entrepreneuriale.

mercredi 11 mars 2009

France : 5 millions d'euros pour aider les étudiants africains à créer leur entreprise au pays

La version française de forMission est lancée ; elle a un nom : « Entrepreneurs en Afrique »

Le projet de co-développement « Entrepreneurs en Afrique » visant à « favoriser l’insertion des diplômés africains dans leur pays », selon CampusFrance, a été lancé le mois dernier.

D’ici fin juin 2009, 25 projets de création de PME ou PMI à caractère technologique portés par des Africains seront sélectionnés et mis en relation avec une des 75 écoles d’ingénieurs du réseau n+i (d’autres pourront intégrer le projet à terme).

Ils recevront une enveloppe financière ainsi que des conseils pour le lancement de leur future entreprise par des étudiants et laboratoires de ces écoles d’ingénieurs. Le réseau d’écoles n+i est à l’origine du projet. Ce dernier a reçu le soutien financier du ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire à hauteur de 3 millions d’euros sur les 5 millions d’euros au total pour trois ans.

Outre ce ministère et celui des affaires étrangères, le comité d’orientation du projet est composé de représentants de l’AFD (Agence française de développement), l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), l’AUF (Agence universitaire de la francophonie), CampusFrance, Développement sans frontière, l’ACPI (association des conseils en propriété), le CIAN (conseil français des investisseurs en Afrique) et l’Académie des technologies.

Cela démontre l'actualité et la pertinence de notre démarche avec forMission.

Il nous faut, à notre tour, convaincre les partenaires de s'associer à cet élan, ici au Canada.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

mercredi 25 juin 2008

44% des Africains diplômés à l’étranger ne reviennent pas dans leurs pays d’origine

Le quotidien algérien El Moudjahid rapporte ce mercredi que 44% des Africains qui préparent le diplôme de doctorat dans les pays occidentaux ne reviennent pas dans leurs pays d’origine ; c'est, en tout cas, le constat que dresse le docteur Sara Bennett, manager de l’Alliance pour les politiques de santé et la recherche en système de santé, à Alger.

Le Dr. Bennet qui intervenait, mardi, en plénière de la 2ème journée des travaux de la conférence ministérielle sur la recherche pour la santé dans la région africaine, a précisé, à cet égard, que le nombre de détenteurs du diplôme du doctorat, venus du Malawi et installé à Manchester (Angleterre), dépasse "de loin" celui des docteurs employés par la Banque mondiale.

"La fuite des cerveaux constitue un danger pour le continent africain qui est dans un besoin pressant de compétences", a-t-elle souligné.

Pour Sara Bennet, le problème des salaires n’explique pas, à lui seul, la fuite des compétences des pays du Sud vers les pays du Nord, dans la mesure, a-t-elle souligné, où l’environnement, favorable à l’activité scientifique et à la recherche, "fait défaut", en plus de "l’absence" de la technologie et de banques des données, ainsi que "la faiblesse" des financements destinés à la recherche scientifique.

"Les systèmes régissant les ressources humaines dans cette région n’encouragent pas les chercheurs et n’incitent pas à l’ouverture du champ aux initiatives et aux stratégies susceptibles d’attirer les compétences", a-t-elle affirmé. Tout en plaidant pour l’encouragement d’une coopération dans le domaine de la recherche dans le secteur de la santé entre le Sud et le Nord, elle a souligné la nécessité d’élargir cette coopération aux différents domaines de la recherche scientifique.

S’agissant du financement de la recherche dans le domaine de la santé, Dr. Sara a estimé que la faiblesse des moyens matériels et humains "rend ce secteur précaire" en Afrique, ce qui entrave, a-t-elle expliqué, les plans engagés par les gouvernements de la région qui se trouvent ainsi "incapables" de choisir les champs de la recherche dans le domaine de la santé et qui devraient être programmés sur 10 ans ou 15 ans.

Un modèle de développement économique autonome est encore à trouver

Indiquant que 90 % des financements destinés à la recherche scientifique dans le domaine de la santé "sont des financements extérieurs", elle a relevé que "les pays africains utilisent les consultants techniques dans le domaine de la recherche selon le modèle européen". L’Organisation pour la coopération et le développement en Europe (OCDE) indiquent, a-t-elle dit, que 20 à 25 % de l’assistance technique viennent des aides internationales.

Il a cité, à ce sujet, les charges financières d’un seul consultant technique en Tanzanie, estimées à 187 mille dollars, sans compter les frais d’hébergement et du transport, tandis, a-t-elle dit, au Cambodge, le même consultant revient à 25 millions de dollars, soit l’équivalent des budgets de quelques Etats faibles.

Elle a, dans le même ordre d’idées, plaidé pour "l’encouragement" des chercheurs jeunes en Afrique et pour l’introduction de la "culture des consultants" dans les pays de la région.

Sara Bennet a également insisté sur "la nécessité" de mettre en place une organisation globale des investissements dans les domaines de la formation et des études, surtout, a-t-elle relevé,en matière d’intensification des bourses dédiées à la formation dans les domaines de la recherche à l’étranger.

Rappelons que le projet forMISSION se donne pour but de permettre à des entrepreneurs des pays du Sud de lancer leur entreprise dans leur pays d'origine avec le parrainage et le soutien financier d'entreprises canadiennes.

source : El Moudjahid

lundi 21 janvier 2008

L’Europe pille-t-elle l’Afrique ?

Les 8 et 9 décembre derniers s’est tenu à Lisbonne un sommet Union européenne-Afrique. Lors de cette rencontre, l’UE a dû faire face à la vive opposition de nombreux pays africains, Sénégal en tête, au sujet des accords de partenariat économique (APE). Ceux-ci sont censés prendre le relais de l’accord de Cotonou (signé en 2000), qui garantissait jusqu’au 31 décembre aux pays de la zone Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) un accès sans taxes au marché européen pour certains de leurs produits centraux, essentiellement agricoles.

Prenant acte, avant même le sommet euro-africain, de ce qu’elle ne parviendrait certainement pas à obtenir la signature de l’ensemble des six sous-régions ACP à la date butoir du 31 décembre 2007, l’UE a choisi de conclure des accords « intérimaires ».

Concrètement, ces accords ne concernent que le commerce des biens et peuvent être signés pays par pays avec l’UE. Présentée côté européen comme un geste de bonne volonté, pour laisser un temps « d’adaptation » aux pays africains, cette démarche est vivement critiquée par les ONG et les divers mouvements progressistes, que ce soit en Europe ou en Afrique.

La libéralisation du commerce des biens, dans des économies essentiellement basées sur l’agriculture, consiste bien à faire s’affronter des poids lourds et des poids plume. Et, de toute façon, l’objectif d’APE complets reste en vigueur, avec la perspective d’une perte de recettes douanières pourtant cruciales pour le développement des services publics fondamentaux en Afrique.

Par ailleurs, alors que l’UE prétend se soucier de l’intégration régionale dans ce continent, c’est-à-dire du renforcement des échanges entre les pays africains, elle contourne avec ces accords intérimaires l’échelon régional. L’Afrique de l’Ouest, organisée en Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), se divise. Dans cette zone, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont ainsi déjà signé de tels accords avec l’UE. La CEDEAO tenait justement hier son premier sommet de l’année à Ouagadougou, la capitale du Burkina.

Et la question des APE n’a pas manqué de faire à nouveau l’objet de vifs débats, qui, au fond, renvoient à une question fondamentale : l’Europe pille-t-elle l’Afrique ?

L. E.
source : l'Humanité

mercredi 21 novembre 2007

Développement : la BAD et la CEA parlent d'une même voix

Les deux institutions mettent ensemble leurs moyens financiers, techniques et humains pour relever la croissance économique en Afrique. Les travaux de la 2ème Conférence Economique Africaine (CEA) d’Addis Abeba des 15, 16 et 17 Novembre derniers matérialisent la coopération scellée entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies lors de la tenue de sa première édition en 2006 à Tunis.

Cette coopération institutionnelle certes bénéfique pour les économies africaines a un coût que les ressources financières de la BAD et de la CEA ne peut supporter. Reste maintenant, pour elles, à se tourner vers des bailleurs de fonds pour assurer la pérennité de cette initiative.

On peut cependant craindre que les bailleurs de fonds, plus enclins à financer des projets de développement, dont les résultats sont palpables pourraient être réticents à mettre la main à la poche pour la recherche.

Le journaliste éthiopien, Jacques Junior SCHULE, estime d'ailleurs à ce sujet qu’il est "important que nous assumions nos propres responsabilités vis-à-vis de la recherche en tant qu’Africains, pouvoirs publics mais aussi individus et grandes entreprises qui ont des moyens d’investir dans la recherche. Une recherche qui peut d’ailleurs les aider par ses résultats qui sont directement orientés vers les politiques économiques."

source : icicemac

lundi 5 novembre 2007

La clef du développement en Afrique est entre les mains des Africains eux-mêmes

En parlant des défis de la Mondialisation pour l’Afrique lors du Forum sur un partenariat avec l’Afrique, qui s'est tenu hier dimanche en Allemagne, le président du nigérian Yar’Adua a estimé qu’il fallait à l’Afrique un plan aussi audacieux pour sa régénération après des décennies de destruction engendrées par une division forcée et plusieurs années de faillite auto-infligée".

En lançant cet appel pour un soutien international plus important aux efforts de l’Afrique pour rattraper son retard par rapport aux nations développées, le président Yar’Adua a cependant insisté sur le fait qu’en fin de compte, le développement de l’Afrique devait être fait par les Africains eux-mêmes.

"Je dois insister sur le fait, qu’en fin de compte, le développement de l’Afrique doit être pris en charge par les Africains eux-mêmes et non pas de l’extérieur du continent par des partenaires qui vont relever les défis du développement à notre place. Nous devons nous engager à renforcer les institutions et structures de gouvernance", a-t-il ajouté.

"La corruption généralisée, qui a entraîné la dénaturation de nos valeurs premières et le détournement de nos maigres ressources de leurs objectifs de développement vers des intérêts privés, doit êre combattu de front", a déclaré le président Yar’Adua devant le président de l’Allemagne Horst Kohler et plusieurs chefs d’Etat africains. Il a ajouté que "l’Afrique doit installer à sa tête des dirigeants déterminés, engagés, prêts à servir et craignant Dieu pour permettre la renaissance du continent".

source : afrik.com

lundi 13 août 2007

Gabon: Vers la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida

Les experts de santé, ONG et médecins des pays de la CEEAC ont bénéficié pendant quatre jours (du 6 au 10 août), d'une formation sur l'intégration du VIH/Sida dans les outils de planification sectoriels et les instruments de développement.

« Cette formation a permis aux participants d'acquérir des outils nécessaires destinés à l'analyse des facteurs d'intégration du VIH et Sida dans les politiques sectorielles», a déclaré le ministre gabonais de la lutte contre le sida, Denise Mekam'ne, clôturant la session de formation en présence des experts de plus de 9 pays africains résolument engagés dans lutte contre le VIH / Sida.

Ce séminaire a permis aux personnels de santé d'harmoniser les connaissances sur les processus et les outils d'intégration du VIH/Sida dans les programmes, les secteurs et les instruments de développement.

Il a débouché sur un chapelet de recommandations, au nombre desquelles, la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida.

source : gabonews

mercredi 1 août 2007

Afrique : le Canada mobilisé dans la lutte contre la faim

Extraits de l'allocution prononcée hier mardi par l'honorable Josée Verner, Ministre canadienne de la Coopération international à l'occasion d'une Conférence de presse tenue conjointement avec le Programme alimentaire mondial (PAM) :

"Notre contribution soutiendra les efforts du PAM pour nourrir plus de 20 millions d'enfants africains. Elle encouragera également les Africains à envoyer leurs enfants à l'école, et à prendre ainsi leur avenir en main. Ces écoles deviendront aussi un lieu privilégié pour sensibiliser les enfants aux notions d'hygiène et de santé personnelles. [...]

"Ces dernières années, le Canada a participé activement au succès du Programme de cantines scolaires. Nous avons contribué à ce que plus d'un million d'enfants aient accès à une éducation et à une alimentation de base, dans cinq pays d'Afrique où les besoins sont criants. En Éthiopie, au Mali, au Mozambique, au Sénégal et en Tanzanie, des enfants et leurs familles peuvent ainsi espérer un avenir meilleur."
source : ACDI

mercredi 11 juillet 2007

Les africains vénèrent-ils la Chine ?

Voici comment le très officiel "Quotidien du Peuple" (journal chinois) décrit la reconnaissance des pays africains à l'égard de la très "désinteressée" Chine Populaire :

"Après la pose de la première pierre du Centre de convention de l'Union africaine à Addis-Abbéba, en Ethyopie, avec l'aide chinoise, l'entrée en service de la Société du Fonds de développement sino-africain et du premier centre exemplaire de technologie sur l'aide en Afrique à Mabuto, au Mozambique, les 8 mesures d'aide chinoise pour l' Afrique , annoncées par le président Hu Jintao en novembre dernier lors du Sommet de Beijing sur la coopération sino-africaine, sont mises à exécution l'une après l'autre.

C'est ainsi que la coopération sino-africaine a enregistré un progrè s réjouïssant et gagné une haute estime des pays africains.

Le président de la commission de l'UA M.Alpha Oumar Konare a récemment exprimé son appréciation quant aux relations de coopération d'amitié entre la Chine et l'UE et les pays africains et au respect des engagement par la Chine tout en remerciant l'aide sincère et désintéressée de Chine.

Et son avis est partagé par les présidents tanzanien et zambiens et de hauts responsables d'autres pays africains." source : CRI

Le colonialisme aurait-il pris un autre visage ?