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mardi 15 janvier 2008

Gabon : La pêche à la recherche de ses marques

Le ministère de l’Economie forestière a publié hier lundi un avis d’appel à une manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet juridique dans le cadre du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture.

La réalisation du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture (PSPA) a pour objectif global de contribuer à la diversification de l’économie gabonaise par la gestion durable des ressources halieutiques à travers l’amélioration des conditions de production, en vue d’accroître la production et les revenus des acteurs.

Ainsi, le ministère de l’Environnement vient de lancer une présélection à l’attention des cabinets d’études pour une expertise en matière de droit et de réglementation de la pêche et de l’aquaculture, de fiscalité de ces secteurs, de l’économie de la pêche et de l’analyse financière des armements et des unités de productions aquacoles.

Les candidats intéressés doivent joindre à leurs dossiers administratifs les documents justifiants leur existence légale ainsi que les curriculum vitae des experts devant réaliser ces missions. Soulignons que le projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture qui est prévu sur une durée de 5 ans est le résultat d’un prêt accordé au gouvernement gabonais par la (Banque Africaine de Développement (BAD).

source : gaboneco

lundi 1 octobre 2007

Gabon: Un colloque sur la diversification de la croissance s’ouvre ce lundi à Libreville

Un Colloque placé sous l’égide de la Banque des Etats de l’Afrique centrale, s’ouvre ce lundi à Libreville, avec comme thème au menu la diversification et la promotion des investissements non pétroliers en vue d’une croissance économique durable à l’échelle régionale.

Selon une source au fait du dossier, plusieurs personnalités d’obédiences diverses, appartenant au monde politique, économique, commercial et des affaires, ainsi que des institutions et organismes patentés ont été conviés à cette rencontre de deux jours qui se tient à l'Hôtel Okoumé palace.

source : gabonews

samedi 14 juillet 2007

Gabon : les enjeux de l'après-pétrole

J'ai découvert ce matin une analyse très pertinente sur l'après-pétrole au Gabon dans un article signé Muriel Devey, intitulé "Gabon : un après-pétrole qui se met lentement en place" et publié sur le site d'Afriqu'Echos Magazine.

Certains élements concernent notre projet forMISSION au plus haut point.

On apprend en effet que, "dans le secteur tertiaire, le gouvernement gabonais mise sur les services financiers (banques, assurances), déjà bien développés, les transports, en particulier aériens et les télécommunications, l’objectif étant de faire du Gabon une sorte de hub dans la région".

Mais on découvre surtout que le gouvernement gabonais cherche "à parfaire le cadre des affaires, [... et à] former des ressources humaines adaptées aux nouvelles donnes économiques, pour attirer des investisseurs. Et à impliquer davantage de Gabonais dans le créneau des affaires pour créer un vrai réseau de PME/PMI détenues par des nationaux."

Et, selon l'auteur de l'article, l'implication des gabonais dans les affaires ne serait "pas facile".

Elle prend en exemple le secteur du tourisme : « le Gabon a peu d’expérience en matière d’écotourisme. Il manque de managers et de guides. Le guidage est à lui seul un vrai casse-tête, car l’écotourisme, dont la clientèle est principalement anglo-saxonne, nécessite de très bons guides, au moins bilingues et qui connaissent bien la faune et la flore ».

Quant à l’esprit d’entreprise, il resterait marqué par "quatre décennies de pratique rentière et un clivage ville/campagne très important".

Les jeunes gabonais, de leur côté, se sentiraient "prêts à relever le défi de la diversification, [mais] se plaignent d’un système qui limite, voire bloque leurs initiatives."

Un étudiant témoigne : "les vieux réseaux sont toujours là, qui nous empêchent de prendre notre envol. Si tu n’as pas un ministre ou un grand ponte dans ton entourage, tu ne peux rien entreprendre. Il y a des chasses gardées. Impossible d’y toucher ».

Je vous invite à découvrir l'ensemble de cette analyse sur
le site d'Afriqu'Echos Magazine.