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lundi 8 février 2010

Togo : Une cinquantaine de candidatures attendues au programme forMISSION pour cette année

Le Docteur Yves d'Almeida, le Président d'AGIR pour le Développement Togo, nous a adressé un premier bilan de la campagne de candidature pour le programme forMission qui a démarré à Lomé en novembre dernier.

La campagne, qui doit se clore le 15 février prochain, fait déjà apparaître une quarantaine de projets de candidature. On s'attend à ce qu'une cinquantaine de candidats Togolais présentent, au final, un projet d'entreprise, pour cette année 2010.

Une campagne de sensibilisation qui a porté ses fruits

Monsieur d'Almeida rappelle que "pour cette première édition, des candidatures ont été déposées de la part de personnes qui ont bravé le scepticisme pour tenter un pari nouveau et difficile, devenir entrepreneur dans le sillage d’un label nouveau : entrepreneuriat équitable".

Aussi, Monsieur d'Almeida a privilégié une annonce du programme non par voie de presse ou de radio comme initialement prévue, mais par sensibilisation de groupes de jeunes et de personnes susceptibles d’être intéressées par le programme.

Des affiches ont ainsi été déposées dans des salles d’attente de cabinet de consultation de médecins et de dentistes, et près de 300 pamphlets ont été distribués à Lomé, de même qu'une cinquantaine à l’intérieur du pays.

Monsieur d'Almeida explique que "l’option de la communication par sensibilisation de proximité fut dictée par la circonstance d’une campagne électorale très active en ce moment dans le pays. Le soupçon d’appartenance à un parti politique ou à une institution politique fut ainsi évité."

Des candidatures variées pour cette première session

Monsieur d'Almeida veut faire montre de réalisme en indiquant que "autant les prétendants étaient nombreux à l’annonce du programme, aussi furent nombreux les désistements pour cause d’immaturité du projet à présenter". Il précise également que "plusieurs prétendants ont argumenté que le programme forMission est un programme sérieux et qu’ils préfèrent retoucher leurs projets pour se positionner l’année prochaine."

Les candidats sont de tout âge, de jeunes étudiants de la vingtaine d’âge, des seniors de la cinquantaine ou des personnes en fin de stage ou d’études de la trentaine d’âge.

Selon Monsieur d'Almeida, l’impact psychologique du programme forMISSION se mesure chez les candidats dans le fait qu'ils "trouvent une occasion de pouvoir se réaliser. L’espoir est grand chez des candidats qui de leur vie n’ont jamais été sollicités pour présenter un projet. Ce sourd et lourd sentiment d’exclusion trouve un espoir d’effacement dans ce programme."

Inutile de dire que le travail de Monsieur d'Almeida est remarquable.

Après le 15 février, commence une autre étape du projet avec la sélection des 5 candidats qui seront mis en relation avec 5 entreprises canadiennes à compter du mois d'avril prochain.

Ce n'est que le début !

lundi 26 octobre 2009

Crédits carbone : développer l’expertise africaine

Coordonné par le PNUE, le programme CASCADe va être lancé l'an prochain en Afrique subsaharienne. Il vise à développer l’expertise africaine en matière de génération de crédits carbone dans les secteurs de l’agriculture, de la sylviculture et de la bio énergie.


Le programme CASCADe a l’ambition de développer l’expertise africaine en matière de génération de crédits carbone dans les secteurs de l’agriculture, de la sylviculture et de la bio énergie. Il apportera son aide à des projets pilote tels que plantation commerciale, reboisement communautaire et bio carburants, « afin de créer de nouvelles opportunités dans le Mécanisme de Développement Propre (MDP) et le marché de la compensation volontaire ».

Dans chacun des sept pays cibles (Bénin, Cameroun, République Démocratique du Congo, Gabon, Madagascar, Mali et Sénégal), CASCADe aportera une aide aux institutions nationales à travers des ateliers de formation, une assistance technique aux porteurs de projets, et un transfert de connaissances qui devrait faciliter la coopération entre les acheteurs et les vendeurs de crédits.

Coordonnée par la division Technologie, Industrie et Économie du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE-DTIE), la réalisation du programme sera menée conjointement avec le Centre Risoe du PNUE (dédié au problème d’environnement et d’énergie), le BioCarbon Fund de la Banque Mondiale, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), et l’Office National des Forêts (ONF). Budget estimé : 5 millions de dollars sur 3 ans. La contribution du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) est fixée à 2,9 millions de dollars, soit 58 % du coût total.

lundi 28 septembre 2009

Le programme forMISSION se développe au Togo

C'est grâce aux efforts soutenus de Corinne Lawson (photo ci contre) que l'équipe de l'association "Voisins Mondiaux", installée à Lomé, a décidé de prendre part au développement du programme forMISSION au Togo.

Corinne Lawson est actuellement conseillère emploi coordinatrice et médiatrice en France. Elle a travaillé 4 ans sur la problématique de l’immigration avec la Croix Rouge, et se montre très structurée sur toutes les questions liées aux mouvements de populations, au statut des étrangers, tant sur le plan juridique que psychosociologique, et ce grâce notamment à la recherche qu'elle a effectuée il y a quelques années dans le domaine de la médiation interculturelle.

Corinne Lawson, au sein d'AGIR pour le Développement, a pour mandat de coordonner les travaux de développement du programme forMISSION au Togo.
Elle agit en étroite relation avec la Vice-présidente d'AGIR pour le Développement Canada, Eglantine Hontanx, responsable des antennes promouvant le programme forMISSION à l'étranger.

ForMISSION à Lomé : Une équipe diversifiée

L'association "Voisins Mondiaux", comme antenne du programme forMISSION au Togo, aura pour mission de procéder à la publicisation du programme auprès des médias locaux et de recevoir les premières candidatures de porteurs de projets d'entreprise.

L'antenne togolaise du programme forMISSION est composée de personnalités aux profils très variés :

Le Docteur Yves d'Almeida

La direction de l'équipe sera assurée par le docteur Yves d'Almeida, Médecin spécialiste en gastro-entérologie au Centre Hospitalier Universitaire de Lomé et membres de l'équipe VIH/sida au sein du Bureau de la Banque Mondiale, à Lomé.

L'équipe compte également dans ses rangs la présence de Norah Creppy, Chargée de l’Administration et des Finances au Bureau de la Banque Mondiale à Lomé depuis 1990, du photographe Pierre Akué, et du professeur Komla Aziagbe.

Le processus de recrutement des premiers candidats démarrera dans le courant du mois d'octobre.

Précisons également qu'AGIR pour le Développement Canada, grâce aux efforts déployés par Laurence Bulot, va fournir à l'association "Voisins Mondiaux" du matériel informatique afin de mener à bien sa mission pour le programme forMISSION.

lundi 21 septembre 2009

Entrepreneuriat : L’Afrique parie sur le «green business»?

L’association Alternatives Nord-Sud/Sud (ALTERNOSS) en partenariat avec UBIFRANCE, PFAC et Dirigeantes sans frontières vont organiser jeudi et vendredi prochain à Paris un colloque et un forum d’affaires visant à impulser les économies africaines dans le développement d’entreprises et de produits écologiques. Ce forum se déroule à quelques mois des négociations climatiques de Copenhague qui statueront sur les politiques à adopter par les Etats africains et du reste du monde pour apaiser les effets des changements climatiques.

Le green business devrait ainsi constituer une opportunité pour l’Afrique de créer des éco-entreprises qui, réunies sur une plate-forme d’affaires adéquates pour les échanges avec celles du nord, permettront de développer un entreprenariat soucieux de l’impact écologique de leurs industries sur la terre.

Inutile de préciser que le programme d'entrepreneuriat équitable forMISSION s'inscrit de plein-pied dans cette logique.

Source : gaboneco

mercredi 6 février 2008

Gabon : 32,7 milliards de créances annulées au profit de la forêt gabonaise

Le ministre gabonais des Finances, Paul Toungui, a récemment signé avec l’ambassadeur de France, Son Excellence Jean Marc Simon, un accord pour la conversion d’une créance de 32,7 milliards de francs CFA envers la France au profit de la mise en œuvre d’un Programme sectoriel forêt environnement.

Le Gabon et la France ont récemment conclu un accord de conversion de créances en fonds pour la protection de la forêt gabonaise. Le Gabon représenté par le ministre des Finances, Paul Toungui, et la France par son ambassadeur SE Jean Marc Simon, ont signé un accord pour la conversion d’une créance de 32,7 milliards de francs CFA en fonds pour la mise en place d’un programme sectoriel forêt environnement (PSFE) visant à la protection durable de la forêt gabonaise.

En effet, la mise en place du PSFE permettra de gérer de manière efficace et durable la forêt gabonaise, qui génère, hors pétrole, 60% du PIB national. L’ambassadeur de France a expliqué que « le PSFE est destiné à améliorer la gouvernance de la filière bois, à promouvoir la gestion durable des exploitations forestières, à mieux gérer les parcs nationaux (…) et à valoriser les nouvelles opportunités offertes au niveau international par le développement des services environnementaux », relève le quotidien l’Union.

Le représentant français a également insisté sur la portée écologique du PSF en rappelant le rôle écologique primordial joué par la forêt du Bassin du Congo. Car, «sa diversité biologique est remarquable et son rôle dans la régulation du climat mondial primordial du fait de sa capacité de stockage du gaz carbonique, principal gaz à effet de serre d’origine humaine».

Cette conversion de créance de 32,7 milliards de francs CFA en fonds pour la mise en place du PSFE est une réponse des promesses du président français Nicolas Sarkozy lors de sa visite au Gabon, le 27 Juillet dernier, et cours de laquelle il s’était rendu avec le président Bongo à la forêt classée de la Moanda et s’était prononcé sur l’importance économique et écologique des ressources forestières du Gabon.

Rappelons que l’exploitation illégale du bois dans le Bassin du Congo représenterait un manque à gagner annuel de 10 à15 milliards d’euros, d’où l’importance d’une gestion responsable et durable d’un tel patrimoine pour le développement économique du Gabon.

source : gaboneco.com

mercredi 16 janvier 2008

Gabon : Quand le ministère des Finances bloque le développement agricole

Lors de la récente cérémonie de présentation des vœux au ministère de l’Agriculture, le ministre Faustin Boukoubi a dénoncé la lenteur entretenue par le ministère des Finances pour le déblocage des fonds destinés au financement du programme agricole.

Le ministre de l'Agriculture, Faustin Boukoubi, s'est insurgé contre la rétention des financements du programme de développement agricole initié par son département.'

"Nous avons initié de nombreux programmes visant à développer notre agriculture. Si certains d'entre eux ont été financés dans les délais, d'autres par contre, que nous avons initiés avec nos partenaires étrangers, notamment les chinois, tardent à être financés pour ce qui est de notre quote-part'', a déclaré Faustin Boukoubi.

Il y a un an, le ministère de l'Agriculture et du développement rural avait lancé, avec le concours des partenaires chinois, un programme de développement rural. Il concerne à terme la production dans toutes les provinces du pays, de la banane, du manioc, des produits maraîchers ainsi que l'accroissement des activités liées à la pisciculture.

A ce jour, certains de ces projets n’ont toujours pas reçu, ou partiellement, leurs financements respectifs. Cette situation empêche le ministère de respecter les échéances de son programme. Rappelons que la nouvelle politique de développement agricole est au centre de la diversification de l’économie gabonaise. Elle est conçue pour asseoir l’autosuffisance alimentaire et soustraire le Gabon de la dépendance étrangère dans ce domaine.

Le pays dépense en effet plus 100 milliards chaque année cour couvrir ses besoins en matière d’alimentation. Sans des investissements conséquents cette politique est vouée à l’echec. Les déclarations du ministre de l’Agriculture sonnent également comme une réponse aux principales revendications lors de la grève qui avait paralysé ce ministère la première semaine de l’année 2008.

source : gaboneco.com

mercredi 26 septembre 2007

Gabon : vers l'intégration des programmes environnementaux dans le système scolaire

Les ONG environnementales entendent définir une plate-forme permettant d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de la formation des élèves à la protection de l’environnement.

La responsable des programmes WWF-Gabon, Célestine Mengue Medou, et quelques responsables des ONG concernées par les questions d’environnement se sont récemment retrouvés en vue d’asseoir une feuille de route qui permettra d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de l’éducation à la protection de l’environnement.

Les membres des différentes ONG impliquées ont fait remarquer le rôle important de l’éducation environnementale compte tenu des enjeux sociaux et écologiques actuels.

Toutefois les initiateurs de cette campagne d’information ont déploré le manque de formation d’enseignants, des animateurs et l’installation d’une base de données dans le domaine la formation environnementale devant faciliter l’intégration de l’apprentissage des problèmes environnementaux dans le système éducatif gabonais.

source : gaboneco

mercredi 22 août 2007

Baisse de 1,4% du taux de croissance au Gabon en 2008

Le taux de croissance réel du Gabon va baisser de 1,4% en 2008 en raison de la stagnation de la production pétrolière, en dépit de la bonne tenue des cours du pétrole brut sur le marché international, a déclaré, mardi à Libreville, le directeur général du Budget au ministère gabonais de l’économie et des finances, Juste Valère Okologo.

De 5,6 pour cent en 2007, le taux de croissance va passer à 4,2%, soit une baisse de 1,4 pour cent, a indiqué M. Okologo, à l’ouverture de la conférence budgétaire, ajoutant que la production pétrolière va s’établir à 12,9 millions de tonnes en 2008 contre 12,5 millions de tonnes en 2007.

Dans le programme conclu avec le FMI, le budget de l’année 2008 sera marqué par la poursuite d’un programme économique démarré depuis le mois de mai dernier. Le cadrage budgétaire du programme viserait à réduire le déficit primaire hors pétrole à 10 pour cent du PIB hors pétrole en 2008 contre 11,5 % en 2007.

lundi 13 août 2007

Gabon: Vers la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida

Les experts de santé, ONG et médecins des pays de la CEEAC ont bénéficié pendant quatre jours (du 6 au 10 août), d'une formation sur l'intégration du VIH/Sida dans les outils de planification sectoriels et les instruments de développement.

« Cette formation a permis aux participants d'acquérir des outils nécessaires destinés à l'analyse des facteurs d'intégration du VIH et Sida dans les politiques sectorielles», a déclaré le ministre gabonais de la lutte contre le sida, Denise Mekam'ne, clôturant la session de formation en présence des experts de plus de 9 pays africains résolument engagés dans lutte contre le VIH / Sida.

Ce séminaire a permis aux personnels de santé d'harmoniser les connaissances sur les processus et les outils d'intégration du VIH/Sida dans les programmes, les secteurs et les instruments de développement.

Il a débouché sur un chapelet de recommandations, au nombre desquelles, la mise en place d'un pool régional de formateurs en matière d'intégration du VIH/Sida.

source : gabonews

samedi 14 juillet 2007

Gabon : développement du secteur des services

Les experts des Etats membres du Centre international du commerce (CIC) étaient réunis depuis mercredi jusqu'à hier vendredi en un atelier international. Au cours de ces travaux, les participants ont étudié plus méticuleusement les flux engrangés par les entreprises oeuvrant dans la filière des services.

Les participants entendaient ainsi, à la fin des travaux, faire des propositions aux différents gouvernements en vue d’adopter des stratégies nouvelles qui devraient permettre d’améliorer les performances de la filière des services, source de revenus pour leurs pays respectifs.

Selon les statistiques, le secteur des services au Gabon produit environ 45% du PIB que se soit dans le secteur public ou privé. Les meilleures performances se remarquent notamment dans la finance, les transports et les télécommunications.

Le Centre du commerce international (CCI) est l’agence de coopération technique conjointe de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il propose, conjointement avec ses partenaires, des programmes intégrés de développement du commerce axés sur la performance à l’exportation des entreprises des pays en développement. Les objectifs stratégiques du CIC sont de renforcer la compétitivité internationale des entreprises ; développer la capacité des institutions d’appui au commerce pour soutenir les entreprises et soutenir les stratèges commerciaux dans l’intégration des entreprises à l’économie mondiale.

source : gaboneco

dimanche 3 juin 2007

Au Gabon, quelles perspectives après le pétrole ?

Frédéric Lejeal est de ceux qui pensent que, la baisse des réserves pétrolières prouvées, même si elle reste lente, n’en demeure pas moins inéluctable.
« Anticiper et prévenir la chute des recettes tirées de l’or noir, telle est la figure imposée à tout gouvernement soucieux de préparer l’avenir, et que celui du Premier ministre très social, Jean Eyeghé Ndong, s’est empressé d’adopter dès sa prise de fonction en janvier 2006 », soutient-il.
Frédéric Lejeal estime que sa pensée rentre dans la ligne droite du raisonnement du FMI. « C’est aussi le message que le Fonds monétaire international (FMI) a voulu adresser, le 7 mai, avec l’approbation d’un programme triennal d’un montant de 117,3 millions de dollars couvrant la période 2007-2010 au terme de négociations ayant salué les progrès réalisés depuis trois ans.
Ce programme se concentre sur trois objectifs économiques : la réduction du déficit budgétaire, la maîtrise des finances publiques et l’engagement de réformes plus volontaristes afin d’encourager l’essor de secteurs appelés à se substituer aux hydrocarbures.
Et ceux-ci ne manquent pas. Le Gabon s’y tiendra-t-il ? Si ces recommandations sont classiques - pour ne pas dire convenues - lorsqu’elles sont appliquées à n’importe quel pays à revenu intermédiaire, elles prennent tout leur sens au Gabon, où la croissance de ces dernières années n’a pas été à la hauteur de ses multiples potentialités, notamment de son agriculture » fait-il remarquer.
Il ajoute que, malgré une croissance supérieure à 5 % attendue en 2007, le Gabon reste trop modeste dans ses ambitions. Il lui arrive néanmoins de surprendre. « L’exemple en est donné avec la gratuité des soins dans les hôpitaux publics ou la forte augmentation du salaire minimum, décidée en octobre 2006 par le chef de l’État, Omar Bongo Ondimba. Cette décision n’était pas un luxe. Gelé à 44 000 F CFA (67 euros), le Smig n’avait pas été revalorisé depuis vingt-deux ans. De quoi répondre favorablement aux revendications et aux besoins des populations les plus pauvres. Mais cette seule mesure a suffi à raidir, pour ne pas dire agacer le FMI, une institution dont l’hostilité quasi sacerdotale vis-à-vis des hausses salariales dans les pays appliquant ses programmes n’est plus à prouver », conclut-il.
source : gaboneco.com