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lundi 12 mai 2008

Le Gabon veut mettre l'accent sur le développement durable

Le gouvernement gabonais entend mettre en place, d'ici 2015, un système économique et social capable de s'ouvrir aux exigences d'un développement juste, équilibré et durable; la question était au centre d'un séminaire qui s'est tenu la semaine dernière, dans la capitale gabonaise sous l'égide du ministère gabonais de la Formation professionnel, en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD).

Ces assises s'inscrivaient dans le contexte de la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le dévelloppement (OMD). En effet, il s'agit de s'assurer qu'en 2015, 100% des gestionnaires de l'administration gabonaise maîtrisent les outils de transparence et les procédures d'exécution, dans la perspective d'une bonne gouvernance.

Selon, le ministre gabonais de la Formation professionnel, Pierre André Kombila, le Gabon doit devenir un modèle de développement et de bonne gouvernance, gage du bien-être des populations.

Ce séminaire se proposait ainsi d'offrir aux gestionnaires des habilités en matière de gestion administrative, financière et matérielle. Cette formation aura eu pour finalité le renforcement des capacités des administrateurs et gestionnaires de ce département ministériel, dans la confection, l'exécution du budget de fonctionnement et des fonds propres.

source : gabonews

mercredi 19 mars 2008

Gabon : La BAD assure le suivi de ses projets à Libreville

Une délégation d'administrateurs de la Banque africaine de développement (BAD) est en visite à Libreville du 17 au 20 mars pour faire le point sur les projets exécutés et ceux en cours en partenariat avec le gouvernement. Cette institution finance cinq projets actuellement d'un montant global de 178,2 milliards de francs CFA.

La Banque africaine de développement a mandaté une délégation d'administrateurs pour une mission à Libreville, du 17 au 20 mars, pour assurer le suivi des projets en partenariat avec le gouvernement gabonais.

La délégation conduite par Frédéric Korsaga, administrateur représentant neuf pays subsahariens dont le Gabon, est chargée de faire le point sur les projets exécutés et en cours, notamment dans les domaines de la route, la pêche, l'aquaculture, l'éducation, les marchés publics mais aussi la bonne gouvernance.

Dès lundi, la représentation de la BAD au Gabon a donné un point de presse pour expliquer les missions de la délégation à Libreville, suivi d’une séance de travail qui a été organisée le lendemain mardi, avec le premier ministre Jean Eyeghe Ndong.

Les administrateurs de la BAD doivent par ailleurs rencontrer différents membres du gouvernement, notamment des représentants des Finances, de la Planification, des Affaires Etrangères, de l’Economie Forestière, des Travaux publics, de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. La délégation devrait également s’entretenir avec les membres du Conseil économique et social (CES) et de la Cour des Comptes.

Au 31 janvier 2008, cinq projets sont en cours entre le gouvernement gabonais et la BAD, pour un montant global de 178,2 milliards de francs CFA. Le premier secteur de concentration des opérations de la BAD au Gabon est le secteur des transports avec 88% des engagements nets. Il est suivi par le secteur social avec 6,4% et le secteur agricole avec 5,8%. Depuis le début de ses interventions au Gabon en 1974, la BAD a approuvé 36 opérations pour un montant d’engagements nets de 528 milliards de francs CFA.

source : gaboneco

mardi 15 janvier 2008

Gabon : La pêche à la recherche de ses marques

Le ministère de l’Economie forestière a publié hier lundi un avis d’appel à une manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet juridique dans le cadre du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture.

La réalisation du projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture (PSPA) a pour objectif global de contribuer à la diversification de l’économie gabonaise par la gestion durable des ressources halieutiques à travers l’amélioration des conditions de production, en vue d’accroître la production et les revenus des acteurs.

Ainsi, le ministère de l’Environnement vient de lancer une présélection à l’attention des cabinets d’études pour une expertise en matière de droit et de réglementation de la pêche et de l’aquaculture, de fiscalité de ces secteurs, de l’économie de la pêche et de l’analyse financière des armements et des unités de productions aquacoles.

Les candidats intéressés doivent joindre à leurs dossiers administratifs les documents justifiants leur existence légale ainsi que les curriculum vitae des experts devant réaliser ces missions. Soulignons que le projet d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture qui est prévu sur une durée de 5 ans est le résultat d’un prêt accordé au gouvernement gabonais par la (Banque Africaine de Développement (BAD).

source : gaboneco

mercredi 21 novembre 2007

Développement : la BAD et la CEA parlent d'une même voix

Les deux institutions mettent ensemble leurs moyens financiers, techniques et humains pour relever la croissance économique en Afrique. Les travaux de la 2ème Conférence Economique Africaine (CEA) d’Addis Abeba des 15, 16 et 17 Novembre derniers matérialisent la coopération scellée entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies lors de la tenue de sa première édition en 2006 à Tunis.

Cette coopération institutionnelle certes bénéfique pour les économies africaines a un coût que les ressources financières de la BAD et de la CEA ne peut supporter. Reste maintenant, pour elles, à se tourner vers des bailleurs de fonds pour assurer la pérennité de cette initiative.

On peut cependant craindre que les bailleurs de fonds, plus enclins à financer des projets de développement, dont les résultats sont palpables pourraient être réticents à mettre la main à la poche pour la recherche.

Le journaliste éthiopien, Jacques Junior SCHULE, estime d'ailleurs à ce sujet qu’il est "important que nous assumions nos propres responsabilités vis-à-vis de la recherche en tant qu’Africains, pouvoirs publics mais aussi individus et grandes entreprises qui ont des moyens d’investir dans la recherche. Une recherche qui peut d’ailleurs les aider par ses résultats qui sont directement orientés vers les politiques économiques."

source : icicemac

dimanche 28 octobre 2007

La BAD et le Gabon renforcent leur coopération en matière d'infrastructure routière

La Banque africaine de développement et le gouvernement du Gabon ont signé hier samedi à Tunis un accord de prêt de 256,27 millions d'euros (175 milliards de FCFA) pour financer un des plus grands projets que la Banque ait jamais soutenus ces dernières années dans l'un de ses pays membres.

Le programme routier dont l'accord de financement a été signé permettra au Gabon de consolider ses efforts en matière de désenclavement, en particulier dans la zone sud du pays et de se doter d'un réseau routier bitumé à 30% en 2012, contre 11% en 2006. Répondant aux normes internationales, ce nouveau programme routier contribuera également au désenclavement externe du pays et au renforcement de la coopération et de l'intégration régionale.

Au cours de la cérémonie solennelle de signature, le président de la BAD a tenu à rappeler le grand attachement de l'organisme à l'égard du Gabon. Il a également souligné sa disponibilité personnelle et celle de l'institution panafricaine à continuer de travailler au renforcement et à l'élargissement des solides liens de coopération existant entre la Bad et le Gabon. Le ministre Toungui a quant à lui renouvelé la reconnaissance du Gabon à l'endroit de la Bad, tout en insistant sur le désir de son pays de poursuivre et de renforcer la coopération avec elle, aussi bien dans le secteur routier que dans d'autres domaines vitaux de l'économie gabonaise.

mardi 23 octobre 2007

Pour un système financier plus robuste en Afrique

Un nouveau partenariat pour appuyer des systèmes financiers plus robustes en Afrique a été lancé le weekend dernier, à Washington, par l'Allemagne, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, en marge des assemblées annuelles de la BM et du Fonds monétaire international.

Donald Kaberuka, président de la BAD, qui a applaudi ce partenariat a appelé à ne plus se cantonner aux pratiques habituelles pour pouvoir renforcer les secteurs financiers africains.

Les architectes du nouveau partenariat ont insisté sur le fait que les institutions financières africaines disposent de liquidités considérables. Les stratégies de renforcement du secteur financier devraient donc contribuer à libérer le potentiel actuel des banques et autres institutions financières africaines.

Actuellement, le volume total des crédits aux entreprises et aux particuliers représentent environ 14% du produit intérieur brut global de l'Afrique, soit un niveau insuffisant pour provoquer une accélération de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

Porter cette proportion à 25% du PIB, niveau atteint par de nombreux autres pays à faible revenu, se traduirait par une augmentation des ressources d'investissement de plus de 70 milliards de dollars pour les ménages et les entreprises.

Le partenariat appuiera des mesures pour atteindre trois objectifs principaux, à savoir l'élargissement de l'accès de tous les agents économiques (entreprises, particuliers et ménages) à des services financiers, le développement des circuits financiers et l'accroissement de la diversité et de l'efficacité des services et le renforcement des capacités institutionnelles et réglementaires, mesuré par des indicateurs du cadre des affaires et d'autres mesures du développement institutionnel.

source : Le Matin

mercredi 25 juillet 2007

Gabon : un appel d'offre dans l'écotourisme

La Direction générale des Pêches et de l'Aquaculture dépendant du ministère de l'Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parcs nationaux a publié hier mardi un avis d'appel à manifestation d'intérêt sous-régional relatif à un projet d'appui au secteur des pêches et de l'aquaculture.

C'est « la Banque africaine de développement (BAD) qui a accordé au gouvernement gabonais un prêt pour la réalisation du Projet d'appui au Secteur des Pêches et de l'Aquaculture (PSPA) dont l'objectif global est de contribuer à la diversification de l'économie gabonaise par la gestion durable des ressources halieutiques à travers l'amélioration des conditions de production, dans le but d'accroître la production et les revenus des acteurs (...) », souligne l'avis d'appel à manifestation d'intérêt sous-régional.

Le montant du prêt n'a pas été révélé. Quant au projet, il sera mis en oeuvre par la Cellule d'Exécution du PSPA (CEP) sous la tutelle du ministère de l'Economie forestière, des Eaux, de la Pêche et des Parc nationaux.

Les candidats intéressés par cet avis d'appel à manifestation sont invités à joindre à leur dossier les documents administratifs justifiant leur existence légale ainsi que les Curriculum Vitae des experts qui réaliseront la mission, note l'Avis publié mardi dans le quotidien l'Union.

dimanche 17 juin 2007

Gabon : un nouveau représentant pour la Banque Africaine de Développement

C’est désormais le Malien Bassari Touré qui a les commandes de l’antenne nationale de la Banque africaine de développement (BAD).
Ancien ministre malien des Finances et de l'Economie, Bassari Touré fut également fonctionnaire à la Banque mondiale avant de se retrouver à la tête de l’antenne de la BAD, à Libreville, où il remplace Mamadou Lamine Ndong.
Il a été reçu en audience, le vendredi 15 juin dernier, par le président Omar Bongo Ondimba. On espère que le nouveau promu va donner un nouvel élan aux activités de la BAD au Gabon qui datent de 1974 en finalisant les projets relatifs à l'éducation, la santé, l'agriculture, la construction des routes, les télécommunications, et autres.
source : gaboneco.com