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mercredi 8 avril 2009

FAST: le commerce durable rayonnera depuis Montréal


Eglantine Hontanx, l'une des membres actives d'Agir Canada, nous en parlait depuis longtemps, et devrait prochainement rentrer en contact avec eux pour nouer un éventuel partenariat : l'Alliance financière pour le commerce durable (FAST), organisation internationale qui met en lien petits producteurs et institutions financières, vient officiellement d'inaugurer son secrétariat, à Montréal.

Le rôle de l'organisme est de soutenir et développer la production et le commerce de produits "fabriqués de manière durable": un meilleur accès au financement et la création d'outils d'aide à la gestion seront ses principaux leviers pour aider les petits producteurs (agriculteurs et coopératives) dans les pays en développement.

L'organisme, présidé par Jason Potts, qui est également chargé de programme à l'Institut international de développement durable, a été mis en oeuvre par un regroupement d'entreprises et organisations, dont Citi Group, la Banque Mondiale et Starbucks.

En activité depuis un peu plus d'un an, FAST compte déjà une centaine de membres dans 26 pays: outre des cultivateurs (notamment de café) dans les pays en développement, FAST a bâti un réseau avec de nombreux acteurs internationaux du développement durable, tels que Transfair et le Forest Stewardship Council. Au Québec, Développement International Desjardins, Commerce équitable Oxfam-Québec, le Chantier d'économie sociale, Equiterre... figurent également parmi ses collaborateurs.

L'une des prochaines réalisations de FAST sera la mise en ligne, le mois prochain, d'une plateforme Web permettant de mettre en lien prêteurs et producteurs.

A Agir pour le Développement Canada : on soutient l'initiative !
Source : Novae.ca

mercredi 28 novembre 2007

Le projet forMISSION se rapproche de l'entrepreneuriat social

Dans le cadre de son programme "A go, on change le monde", l'Institut du Nouveau Monde de Montréal (INM) cherche à promouvoir depuis plusieurs mois toutes les initiatives d'entrepreneuriat social.
L'INM a donc invité Agir pour le Développement Canada à lui faire parvenir un descriptif de son projet phare, forMISSION, pour l'afficher sur son portail d'information à destination de ses milliers d'usagers.

Voici le descriptif que nous avons envoyé :

" Le projet forMISSION a vu le jour lors d’un séjour professionnel au Gabon, il y a près de 3 ans. A cette époque, je me suis rendu compte que, dans ce pays comme dans bien d’autres pays du continent africain, nombre de jeunes et talentueux entrepreneurs en devenir quittaient leur terre natale pour gagner l’eldorado du Nord, et ce alors même que cet « eldorado » pouvait se révéler n’être finalement qu’un simple miroir aux alouettes.

Je me suis alors pris à rêver à une structure qui n’imposerait pas la charité à ces jeunes là pour leur permettre de rester dans leur pays d’origine, mais leur offrirait des conditions réelles de développement en leur apportant certes une assistance financière mais aussi et surtout un partenaire d’affaires qui les aiderait à démarrer leur entreprise ; un partenaire entrepreneur qui respecterait leurs conditions propres de développement et échangerait avec eux les clés d’un succès aussi bénéfique pour l’un que pour l’autre… C’est ainsi qu’est né le concept d’ « entreprenariat équitable ».
ForMISSION vise ainsi à créer un échange de procédés et de savoirs-faires entre entrepreneurs canadiens et porteurs de projets d’entreprise en Afrique subsaharienne, sur la base d’un modèle respectant le progrès social et les normes de développement durable adoptées au niveau international.

Les principaux objectifs du projet sont les suivants :

• Former à la pratique entrepreneuriale, au Canada, et chaque année à compter de 2009, dix porteurs de projets d’entreprise originaires d’Afrique subsaharienne ; le Gabon est choisi comme pays partenaire pilote ;

• Donner lieu, chaque année à compter de 2010, en Afrique subsaharienne, à la naissance de dix entreprises sur le modèle de coopératives, parrainées par dix entreprises canadiennes déjà en activité ; le Gabon est choisi comme pays partenaire pilote ;

• Accompagner le suivi, en partenariat avec les autorités des pays concernés, des entreprises nouvellement crées ;

• Faire la promotion d’un comportement « citoyen et équitable » au travers des projets d’entreprises de type coopératif.

Philippe Régnoux
Président, Agir pour le Développement Canada "

Nous rencontrons les responsables du programme "A go, on change le monde" lundi prochain. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de la portée de cette discussion.

jeudi 25 octobre 2007

La vente des véhicules d'occasion : un marché en plein essor au Gabon

En provenance de France, Belgique et d’Allemagne, pays d’Europe où les lois sur le matériel roulant sont assez strictes, la vente des véhicules d’occasion connaît un essor sans cesse croissant à Libreville au point que le marché de l’automobile, constitue un véritable pôle d’attraction économique pour les Gabonais.

Ce phénomène s'explique surtout par le fait qu'acquérir une voiture d’occasion faute d’en avoir une neuve devient une nécessité à Libreville où les transports urbains et collectifs restent à réaménager.

Ainsi, pour une modique somme de 600.000francs CFA, on peut trouver une voiture à sa convenance.

Dans ce contexte, la vente des voitures d’occasion reste une attraction pour les moins nantis, car l’achat d’une voiture neuve relève de l’exploit étant entendu que la voiture la moins chère à l’état neuf est vendue au prix de 6 à 12.000.000 francs CFA.

Reste à savoir si l'environnement n'est pas tributaire de ce marché en plein expansion.

Avec le projet forMISSION, il est prévu d'imposer des règles strictes de respect des normes de développement durable à tout entrepreneur qui désirera s'engager en affaires. C'est le principe sous-jacent au concept d'"entrepreneuriat équitable".

Mais l'exemple ci-dessus illustre parfaitement le type de défi que nous aurons à relever quand il s'agira de concilier contraintes comportementales avec occasions d'affaires.

A nous et aux principaux intéressés d'être inventifs.

source : gabonews

mardi 9 octobre 2007

Gabon : L'aménagement forestier en débat

Un atelier sur l’intégration de la composante sociale dans les aménagements forestiers tient ses assises à Libreville. Durant dix huit jours, les séminaristes plancheront sur l’intégration des aspects sociaux dans l’aménagement forestier.

Selon, Jacques Peeters, coordinateur de l’atelier, la composante sociale des aménagements forestiers est une matière technique et scientifique relativement nouvelle du fait de sa transformation en enseignement cohérent.

Il soutient que l’intégration des aspects sociaux dans une démarche d’aménagement forestier permettra également la prise en compte des aspects environnementaux et fauniques.

Cette intégration oblige les exploitants forestiers à produire des plans d’aménagement tenant compte des aménagements forestiers durables outre la voie légale tracée par les bailleurs de fonds après la refonte des codes forestiers d’Afrique centrale.

L’atelier de Libreville devrait permettre aux participants de renforcer leurs capacités en matière d’élaboration des plans d’aménagement forestier durable à travers des échanges et le partage de leurs dernières expériences.

source : gaboneco

lundi 1 octobre 2007

Gabon: Un colloque sur la diversification de la croissance s’ouvre ce lundi à Libreville

Un Colloque placé sous l’égide de la Banque des Etats de l’Afrique centrale, s’ouvre ce lundi à Libreville, avec comme thème au menu la diversification et la promotion des investissements non pétroliers en vue d’une croissance économique durable à l’échelle régionale.

Selon une source au fait du dossier, plusieurs personnalités d’obédiences diverses, appartenant au monde politique, économique, commercial et des affaires, ainsi que des institutions et organismes patentés ont été conviés à cette rencontre de deux jours qui se tient à l'Hôtel Okoumé palace.

source : gabonews

mardi 28 août 2007

"Social", "durable", "équitable" : nouvelle ère, nouvelles terminologies

Chers camarades, chers amis,


J'ai assisté la semaine dernière, tout comme 800 autres jeunes venus de plusieurs pays francophones, à l'Ecole d'été 2007 de l'Institut du Nouveau Monde à Montréal.

Outre les thématiques désormais traditionnelles du débat publique, telles que l'environnement, la participation citoyenne, l'engagement humanitaire, la coopération au service du développement, la lutte contre le racisme, est apparue dans le paysage des discussions une notion sans doute amenée à faire beaucoup parler d'elle dans le futur : "entrepreneuriat social".

Terme emprunté, il va sans dire, au domaine de l'économie solidaire et sociale, cette expression d'"entrepreneuriat social" reste tout de même encore à définir.

Il n'en demeure pas moins qu'elle est significative d'un nouvel état d'esprit, je crois assez répandu au sein des nouvelles générations : on ne peut créer de la richesse sans conscience, et, au fond, on ne peut entreprendre sans comprendre les enjeux reliés à nos diverses initiatives.

Mais la terminologie demeure vaste : qu'est-ce qui est "social" et qu'est qui ne l'est pas ? Autrement dit, ne sommes-nous pas en train de vouloir étiqueter ("éthiqueter") des comportements qui ont cours depuis bien des décennies sans pour autant devoir se reclamer d'une quelconque appelation ?

A ce sujet, je dois vous conter une courte anecdote : vendredi dernier, alors que je participais à un débat consacré aux facteurs possibles de "rentabilité sociale" des entreprises, j'ai entendu l'un des panélistes - Régis Labaume, PDG de la Fondation de l'entrepreneurship, pour ne pas le nommer - s'en prendre, à mots couverts et à juste titre, à la multiplication des expressions à vocation éthique.

Ainsi, au cours de son intervention - et je suis amené à le citer pour vous faire sourire -, Régis Labaume n'y est pas allé par quatre chemins : "on nous parle aujourd'hui d'entrepreneuriat social, on va bientôt nous parler d'entrepreneuriat durable, et pourquoi pas, tant que nous y sommes, mais ce serait là bien exagéré, parler... d'entrepreneuriat équitable !"

Mes amis, ce n'est pas le manque de travail d'explications qui nous attend...

Bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

jeudi 19 juillet 2007

Gabon : à qui profite l'exploitation des ressources naturelles ?

En Afrique, plusieurs pays vivent de l'exploitation des ressources naturelles, particulièrement des industries extractives. Depuis les années 1990, on estime que 65% de l'investissement direct étranger est concentré dans le pétrole, le gaz et les mines.

Cependant, cet afflux d'investissements ne se traduit pas par une amélioration significative des conditions de vie des populations les plus démunies.

On constate plutôt une coïncidence entre la présence de ressources naturelles et la pauvreté, la corruption, l'instabilité politique et même des guerres. Beaucoup de pays riches en pétrole, en gaz et en minerais ont aujourd'hui des taux de pauvreté élevés et affichent des indices de développement humain parmi les plus bas.

Des études conduites par la Banque mondiale et d'autres institutions ont démontré qu'une des causes essentielles de ce paradoxe est la qualité de la gouvernance. C'est la promotion de la transparence dans ces secteurs extractifs en vue de réduire la pauvreté qui a motivé la création de l'initiative.

Ainsi l'"Initiative pour la transparence des industries extractives" apparaît comme un processus à travers lequel les gouvernements, les entreprises étatiques et privées, les organisations de la société civile et des experts participent ensemble, au sein d'un comité national, à la publication d'un rapport contenant la déclaration certifiée des paiements versés par les compagnies pétrolières et minières, et la déclaration des revenus perçus de ces dernières par les gouvernements.

Le bénéfice attendu anticipé c'est le développement équitable et durable, la prévention des conflits, l'amélioration du climat des affaires et l'attraction des financements extérieurs.

source : allAfrica

jeudi 7 juin 2007

Le développement durable en question à Libreville

Un séminaire de formation portant sur « les accords commerciaux régionaux et le développement durable » s'est ouvert hier mercredi à Libreville.

Le séminaire qui prend fin jeudi prochain, réunit une quarantaine de représentants de la commission européenne, des organisations régionales : CEMAC et CEEAC, des représentants des gouvernements des pays d'Afrique centrale, des représentants du secteur privé,des associations, des syndicats, ainsi que des experts du commerce international.

Les séminaristes vont aussi examiner la dimension du développement durable des accords de partenariat économique (APE), et formuler des recommandations à l'intention des négociateurs des APE.

Le séminaire est organisé par un cabinet conseil Price water house coopers.

source : allAfrica.com