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mardi 13 avril 2010

Entreprenariat et innovation - La CEDEAO lance le prix du secteur privé


La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) veut revenir à sa vocation première, celle de faire la promotion des activités économiques de ses pays membres.

Elle vient de lancer le prix du secteur privé. Suite aux travaux préparatoires de ce prix, le Pr Lambert N’Galadjio Bamba, commissaire chargé des politiques macroéconomiques de la CEDEAO, a animé une conférence de presse, vendredi dernier à la salle de la conférence du ministère des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine afin de donner les objectifs de cette récompense.

Il s’agit notamment de renforcer et faire la promotion de l’entreprise privée et de l’innovation. « Il est important qu’on célèbre ceux qui font la richesse de notre région et ainsi nous pourrions inciter la diaspora à investir davantage en Afrique » a souligné le Pr Bamba N’Galadjio.
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lundi 18 janvier 2010

AGIR pour le Développement Canada : les voeux du Président, Philippe Régnoux, pour 2010

Philippe Régnoux, Président de l'organisme sans but lucratif, AGIR pour le Développement Canada, nous présente ses voeux pour cette année 2010. L'occasion, pour lui, de souligner le travail accompli en 2009 au Togo en faveur du programme d'entrepreneuriat équitable, forMISSION.

lundi 21 septembre 2009

Entrepreneuriat : L’Afrique parie sur le «green business»?

L’association Alternatives Nord-Sud/Sud (ALTERNOSS) en partenariat avec UBIFRANCE, PFAC et Dirigeantes sans frontières vont organiser jeudi et vendredi prochain à Paris un colloque et un forum d’affaires visant à impulser les économies africaines dans le développement d’entreprises et de produits écologiques. Ce forum se déroule à quelques mois des négociations climatiques de Copenhague qui statueront sur les politiques à adopter par les Etats africains et du reste du monde pour apaiser les effets des changements climatiques.

Le green business devrait ainsi constituer une opportunité pour l’Afrique de créer des éco-entreprises qui, réunies sur une plate-forme d’affaires adéquates pour les échanges avec celles du nord, permettront de développer un entreprenariat soucieux de l’impact écologique de leurs industries sur la terre.

Inutile de préciser que le programme d'entrepreneuriat équitable forMISSION s'inscrit de plein-pied dans cette logique.

Source : gaboneco

mardi 4 août 2009

Entrepreneuriat : Un nouvel exemple de coopération entre le Québec et l'Afrique

Programmes de formation spécialisés au Cameroun et au Québec, création d’une micro-entreprise de valorisation des résidus du bois, mise en valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL), et élevage d’escargots géants. Initiative originale qu'Agir pour le Développement Canada veut saluer.

Programmes de formation spécialisés au Cameroun et au Québec, création d’une micro-entreprise de valorisation des résidus du bois, mise en valeur des produits forestiers non ligneux (PFNL), et élevage d’escargots géants. Plusieurs pistes prometteuses ont émergé de la mission de développement international réalisée par la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean (FMLSJ), le Cégep de Saint-Félicien et la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets du 13 au 25 juillet dernier.

« Le but de notre séjour au Cameroun était d’identifier les pistes de développement à suivre et de structurer un plan d’action avec les acteurs locaux », a déclaré Colette Robertson, présidente de la FMSLJ. Pour y parvenir, trois ateliers réunissant plus de 50 intervenants ont été réalisées, sur les besoins de formation à Yaoundé, sur les résidus forestiers à Lomié et sur les produits forestiers non ligneux (PFNL) à Kribi.

FORMATION, TECHNOLOGIE ET MARKETING

Selon Stephane Turcot, directeur général de la FMLSJ, « les acteurs locaux sont mobilisés pour que les forets modèles (FM) fonctionnent. Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais les gens ont besoin de résultats concrets pour continuer à croire au concept ».

Par exemple, un projet de confection de stylos de bois haut de gamme a démarré dans la FM de Dja et Mpomo en janvier 2009. Les profits générés avec ce projet pourront ainsi être réinjectés dans la confection d’autres produits provenant des résidus du bois tels la confection de ruches d’abeilles ou des escargotières.

Les escargots ont la cote au Cameroun, car du côté de la FM de Campo Ma’an, un projet de recherche a permis de domestiquer 25 escargots, qui après deux années, forment maintenant une population de 6000 individus!

Cette initiative est entre autres supportée par la Plateforme des femmes rurales du Cameroun(PLAFERCAM) regroupant 136 organisations qui mobilisent plus de 1000 femmes ayant pour but le développement rural des collectivités. « Nous travaillons particulièrement sur la mise en valeur des PFNL qui en plus de valoriser nos connaissances ancestrales et celles des autochtones, offre un très fort potentiel de création de richesse », a commenté Hélène Eboto, présidente de la PLAFERCAM.

Plusieurs idées de projets de mise en valeur de résidus du bois et des produits forestiers non ligneux sont sur la table. Certains sont mémé déjà en branle, mais des maillons faibles persistent dans les milieux éloignés : la formation, la technologie et le marketing.

« Les ateliers de Lomié et de Kribi ont permis de constater que des idées de projets porteurs d’avenir n’auraient besoin que des équipements adéquats pour produire commercialement des stylos, des huiles essentielles ou des escargots et ainsi créer de la richesse localement. Par ailleurs, une bonne connaissance des marchés et des formations permettra de tirer le plein rendement des ressources naturelles abondantes », a ajouté M. Turcot. Pour ce faire, des formateurs pourraient être formés au Cameroun et, au besoin, des étudiants pourraient venir chercher des formations spécialisées au Québec.

Cette mission a été réalisée dans le cadre du partenariat entre le FMLSJ et les forêts modèles camerounaises (Dja et Mpomo, Campo Ma’an) et le Réseau africain de forêts modèles (RAFM). Le financement provenait du Réseau international des forêts modèles de Ressources naturelles Canada.



Contact : Guillaume Roy
418-275-5386 poste 392
guillaume.roy@foretmodeledulacsaintjean.ca

samedi 25 juillet 2009

Un organisme canadien promeut l’entrepreneuriat coopératif en Afrique


Dans le cadre de ses activités de promotion et de sensibilisation entrepreneuriales, Chantier d’Afrique du Canada (CHAFRIC) invite le public à participer à son rendez-vous mensuel de réseautage dénommé ‘’Espace d’Affaires’’. La rencontre se tiendra le jeudi 30 juillet, à compter de 17h30, au 2727 de la rue Ontario Est, plus précisément dans les locaux de Style Afrique Coop, une coopérative de travail créée par un groupe de femmes.

La coopérative de travail Style Coop est née d’un besoin de créer un environnement propice à la réflexion, à la solidarité et à l’entraide. Au fil des rencontres et vu les défis reliés à l’intégration socio économique de ses membres, le désir de se prendre en mains avec le but ultime de se procurer des emplois à plein temps a pris le dessus. L’originalité de Style Afrique Coop tient aussi du fait que la coopérative regroupe des personnes de diverses origines ethniques, y compris des québécoises. Ce qui, en soi, est un bon signe d’intégration sociale. En raison de cette vision, CHAFRIC a choisi cette coopérative comme modèle d’entreprise d’économie sociale dans la communauté africaine. C’est du reste à ce titre que Style Afrique Coop a été désigné Entreprise vedette à ‘’Espace d’Affaires’’ de ce mois de juillet.

L’entrepreneuriat coopératif est-il une alternative à l’intégration socio économique des communautés ethnoculturelles? C’est une des questions à laquelle les participants tenteront de répondre. À la lumière de l’initiative de ce groupe de femmes, l’entreprise collective est à considérer. Pour informer le public de cette opportunité, Chantier d’Afrique du Canada associe dans sa Tribune des invités les représentants du Fonds d’Investissement Local (Filaction), du Réseau de la Coopération de Travail du Québec (RÉSEAU), de la corporation de développement économique communautaire (CDEC Plateau Mont-Royal), ainsi que de la Coopérative de Développement Régional (CDR Montréal-Laval).

Source : Jean Pierre Wafuana

Agent de liaison4080, rue Wellington, bureau 209, Montréal (Québec) H4G 1V4 Téléphone : (514) 767-6200 – Télécopieur : (514) 767-6840 Site Internet : www.chafric.ca – Courriel : info@chafric.ca

lundi 22 juin 2009

Agir Canada : état d'avancée du projet forMISSION à la mi-2009

Chers amis d'Agir,

C'est avec grand plaisir que je vous invite à découvrir cet article écrit à plusieurs mains, alors que nous abordons la grande parenthèse estivale et que de bonnes nouvelles nous parviennent depuis le continent africain.

Je laisse donc le soin à certains de nos membres exécutifs de faire état de l'avancée de leurs travaux à cette heure.

Vous en souhaitant bonne lecture !


Philippe Régnoux, Président d'Agir pour le développement Canada

Le dernier CA d'Agir Canada, en date du 15 juin 2009, fut enthousiasmant

"La dernière rencontre du conseil d’administration d’Agir pour le développement Canada a été très enthousiasmante. Nous sommes en effet très satisfaits des avancées de ForMission au Togo qui, grâce à l’implication et l’efficacité de Corinne Lawson, est désormais doté d’un bureau de recrutement!

Cette nouvelle cellule a d’ailleurs déjà tenu sa première rencontre de travail, et nous attendons avec impatience le procès-verbal.

Nous avons dès à présent pris en note les besoins exprimés par ce bureau pour débuter au plus vite son travail :

- Besoin en matériel et support de communication : nous fournirons rapidement l’ensemble des documents suivants : Affiches (le CA proposera une ébauche, à adapter aux besoins locaux), Dépliants, Charte de l’entrepreneuriat équitable, Communiqué de presse, Dossier de presse.

- Besoin d’un local : nous suggérons aux membres du bureau de Lomé de se rapprocher d’associations qui pourraient leur mettre un local à disposition ou à moindres coûts.

- Besoin informatique : nous nous engageons à fournir le matériel informatique nécessaire au bureau de Lomé. Nous nous mettons immédiatement au travail pour proposer rapidement un formulaire-type qui sera rempli par les candidats qui souhaiteront faire partie du projet ForMission.

Voici donc ForMission concrètement lancé au Togo, qui rejoint ainsi le Gabon et le Bénin comme premiers pays d’implantation de ce projet innovant d’entrepreneuriat équitable !"

Laurence Bulot, Secrétaire d'Agir pour le développement Canada

Communications : Préparation d'un kit média pour démarrer le recrutement des candidats

"Au niveau des communications et de la promotion, nous finalisons présentement une trousse d'outils qui comprendra un guide promotionnel, un dossier de presse, une série de bandeaux ainsi qu'un document de présentation du projet forMission. Cette boîte d'outils sera accompagnée de la brochure ainsi que de la charte de l'entreprenariat équitable. En plus du blogue et du groupe facebook, tous ces outils de communication faciliteront les démarches de promotion, de visibilité, de recrutement et de financement. "

La vice-présidente d'Agir ainsi que responsable du comité communication,
Stéphanie Guérette


Relations diplomatiques & consulaires : Etre opérationnel sur les trois premiers pays partenaires en Afrique


"Trois actions essentielles seront menées dans les semaines qui suivent par le comité des relations diplomatiques et consulaires:

1. Pour les pays du Togo et du Bénin:
contacter les ministères des PME et autres ministères concernés par les projets de développement économique et leur adresser une présentation du dossier ForMission.

2.Pour les pays du Togo, Bénin et Gabon:
trouver les missions économiques et autres bureaux officiels actifs depuis le Canada, ou présents dans les pays concernés, qui oeuvrent déjà dans les échanges économiques entre l'Afrique et le Canada; et leur adresser une présentation du dossier ForMission.

3. Au Gabon:
mi juillet, après la fin de la période de deuil suivie par le Gabon suite au décès du président Haj Omar Bongo Ondimba, contacter les nouveaux ministères des PME et des finances en place et leur adresser de nouveau une présentation de projet avec un rappel des actions déjà menées au Gabon par ForMission avec le soutien officiel du ministère des finances.

De plus, identifier les associations ou organismes locaux actifs dans le développement et leur présenter également notre dossier. "

Eglantine Hontanx, Responsable des relations consulaires et diplomatiques

Trésorerie : Financer un premier déplacement en Afrique, fin 2009

Avec 818$ en caisse au 22 juin 2009, Agir pour le développement Canada est sur le point d'atteindre un de ses objectifs budgétaires pour l'année 2009 : récolter au moins 930$ grâce à la contribution financière de ses membres soit 34 cotisants au total. Ce montant, certes encore modeste, doit permettre à notre association d'apporter la preuve de sa capacité à mobiliser autour du projet forMISSION notamment auprès de bailleurs canadiens en vue de futures demandes de subventions.


Simon Cicolella, Trésorier d'Agir pour le développement Canada

samedi 20 juin 2009

Québec : accueil de délégués africains autour de l'entrepreneuriat

La Ville de Rivière-du-Loup a reçu la visite, mercredi dernier, d’une délégation africaine et leurs proches conseillers de la Ville de Québec, dans le cadre du séminaire « Vers une communauté entrepreneuriale », de la Commission permanente de l’Association internationale des maires francophones sur le développement durable et l’entrepreneuriat.

La Fondation de l’entrepreneurship et la Ville de Québec, qui ont organisé ce séminaire, ont accueilli huit personnes de différentes villes de l’Afrique pour un séjour sous le thème de l’entrepreneuriat. La Ville de Québec et la Fondation souhaitent qu’à la suite de leur séjour de quatre jours, les participants comprennent mieux l’entrepreneur, l’entrepreneuriat et le rôle qu’ils ont à jouer pour parvenir à une société plus entrepreneuriale. Pour arriver à cette fin, ils ont planifié des conférences, des formations ainsi que des ateliers d’échanges.

À la suite de ces rencontres, les délégués africains repartiront avec des méthodes et des exemples concrets d’implantation et de développement de l’entrepreneuriat pour une collectivité. Ils auront également pu saisir les avantages que chaque intervenant de notre milieu retire à entretenir une culture entrepreneuriale.

Sénégal : Les femmes expatriées s’engagent pour l'entrepreneuriat dans leur pays

L’Agence de Développement et d’encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (Ade/Pme), en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (Oim), a procédé, le 15 juin dernier, au lancement du programme d’encadrement des migrantes sénégalaises vivant en Italie.

Cette séance de formation d’une quinzaine de jours, qui prendra fin le 06 juillet prochain, est assurée par le Groupe Expert International et est axée sur quatre modules à savoir : l’accès des femmes aux financements, la création d’entreprise, la gestion de la comptabilité et du marketing. Ce séminaire entre dans le cadre du programme de mobilisation des femmes migrantes originaires d’Afrique de l’ouest et de leurs communautés d’accueil en Italie (Wmida).

lundi 7 juillet 2008

Investissement en Afrique : passer des paroles aux actes

Alors que le G8 se penche actuellement sur le sort du continent africain, certains pays d'Afrique clament qu'ils sont avant tout une destinée de l’investissement. Soit. Hormis les économies du Maghreb et, pour partie, celles de l'Afrique Australe, peu sur le continent parviennent à transformer le souhait en réalité tangible. Du moins, en terme de développement.

Et si l'investissement peine à montrer des effets positifs sur le quotidien des populations, ce n'est pas forcément par manque de bonne volonté de la part des investisseurs : les pouvoirs politiques en Afrique tardent, en général, à transformer leurs désirs en des actes concrets.

Des grands Sommets à des actes plus modestes mais concrets

Aussi, le Cameroun accueille, dès demain mardi et jusqu'à vendredi, le Forum économique international de l’Afrique (FEIA), portant sur le thème : "Investissements et partenariats industriels en Afrique : bilan et perspectives". Va-t-on enfin voir bouger les responsables politiques ou les observer continuer leurs éternelles palabres et incantations superfétatoires tout en faisant du surplace ?

En marge des débats, lors de ce forum, sont prévues une exposition des produits et technologies, ainsi que des ateliers sur la stimulation de l’entreprenariat féminin, les opportunités de financements par les banques, l’identification des opportunités d’affaires, les facteur du succès du partenariat public-privé d’investissement, le transfert de technologie, la facilitation opérationnelle des investissements en Afrique, l’impact des projets régionaux sur l’intégration économique et le positionnement stratégique des entreprises africaines face à la globalisation...

Tout ceci est fort pertinent, mais va-t-on accoucher de projets pratiques ? Il est grand temps que les responsables politiques africains embrassent des projets plus modestes que les grandes envolées lyriques leur font trop souvent perdre de vue.

Philippe Régnoux

lundi 9 juin 2008

forMISSION : mobilisons les énergies... mais dans la bonne direction !

Le projet forMISSION n'attend plus qu'un signe du gouvernement Gabonais pour être lancé sur les rails. Or, l'Etat Gabonais ne donne plus signe de vie à notre endroit depuis des semaines...

Ceci commence à faire émerger dans notre esprit quelques doutes sérieux quant aux capacités réelles d'Agir pour le Développement à faire avancer notre projet, elle qui a tout misé sur le Gabon pour faire démarrer forMISSION.

On évoque en effet des délais "normaux", imputables à la lenteur présumée de la prise de décision en Afrique... Force est de reconnaître que l'accumulation de ces multiples actes manqués risque définitivement d'entâcher la crédibilité d'Agir pour le Développement aux yeux de nos partenaires Canadiens.

Allons-nous être contraints de revoir notre positionnement et notre stratégie à l'égard et du Gabon et, par là même, d'Agir pour le Développement ?

Ma responsabilité, en ma qualité de Président d'Agir Canada, est de ne pas abandonner les motifs qui ont conduits à notre rassemblement : la mobilisation des énergies positives autour du projet forMISSION, ici au Canada, était à ce prix. Elle le demeure plus que jamais.

Car sans enthousiasme collectif, la pertinence d'un projet aussi audacieux que forMISSION n'a pas lieu d'être.

Notre engagement est intact

Aussi, et c'est l'un de mes plus grands soulagements, tous ces retards accumulés n'ont aucunement entamé la détermination des membres d'Agir Canada.

Lors du dernier CA élargi de notre organisation, qui s'est tenu le 14 mai, l'ensemble des membres présents ont en effet réitéré leur volonté de poursuivre la démarche entreprise depuis près d'un an avec le projet forMISSION : ils ont à coeur de démontrer que la détermination de notre groupe est réelle.

La foi qui nous anime et nous unit fait d'ailleurs écho au rassemblement qui s'est tenu la semaine dernière à Québec lors du Sommet mondial de la finance sociale et solidaire organisé par l'INAISE (Association internationale des investisseurs dans l'économie sociale).

Il y fut notamment question de la nécessité de développer une "responsabilité collective de la propriété" et de réaffirmer le fait que "l'économie est faite pour les gens".

La finance sociale et solidaire, que promeuvent les initiatives menées par l'INAISE et son réseau de banques à travers la planète, préconise l'idée selon laquelle la finance ne doit pas servir uniquement à faire de l'argent mais doit aussi "donner du sens".

Créer un nouveau modèle économique à travers un nouveau modèle financier : tel est l'engagement que servent les promoteurs de l'INAISE.

Créer un nouveau modèle d'entrepreneuriat basé sur l'échange de savoir-faire et le partages des cultures : telle est la mission que nous poursuivons à travers forMISSION.

La volonté doit rester intacte, quelque soient les moyens utilisés pour parvenir à nos fins.

Bonne semaine à vous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

samedi 8 décembre 2007

Coopératives en Afrique : un modèle d'entrepreneuriat équitable ?




L'un des membres sympathisants d'Agir pour le Développement Canada, Danny Roy, se rend en janvier prochain pour 6 semaines au Mali dans le cadre d'un projet de développement d'une coopérative de femmes. Pour forMISSION, nous lui avons demandé de nous en dire plus...

mercredi 17 octobre 2007

Gabon : les métiers de la récupération sont-ils l'avenir ?

Pour résoudre la difficile équation du chômage, les populations de Libreville, en l’occurrence les jeunes, sans emploi, n’hésitent plus à se constituer en Collectif pour procéder à la récupération de la vieille ferraille qui doit être revendue aux repreneurs de la capitale gabonaise.

Du moins, à en croire un jeune débrouillard, s’il en est, en l’occurrence M. Paul Marie, l’essentiel du travail en vue d’atteindre ce résultat s’effectue sur le terrain, à telle enseigne que les jeunes gens s’emploient à sillonner tous les jours, les quartiers de Libreville, notamment, les principaux dépôts d’ordures tel que Mindoubé, dans le 5ème arrondissement, pour collecter d’importants lots de ferrailles à revendre nécessairement à bon marché.

« Les gens ont des richesses qu’ils ignorent… Une vieille voiture abandonnée et revendue nous rapporte forcément gros », a-t-il confié en se gardant volontiers de plus de détails. Outre les vieilles voitures, d’autres constituants viennent compléter la liste non exhaustive de ces biens : grilles de fenêtres et des portes, vieux poteaux électriques abandonnés, matériaux métalliques d’apparence sans intérêt

A la fin de la journée, tous ces jeunes « chercheurs » comme on les appelle couramment viennent en regroupement pour procéder à la pesée de leurs produits dont le prix de revient varie entre 25 et 30 francs CFA le kilogramme de ferraille usée. Autrement dit, avec 600 à 800 Kg un « chercheur » peut engranger entre15. 000 et 20.000 francs CFA par jour.

« Sur ce montant, je dois enlever le coût du transport qui varie en fonction des distances où je vais chercher la ferraille. Donc vous comprenez que nous aussi, nous faisons vivre les autres couches de la société » lance l’un d’entre eux.

Au total, le chiffre d’affaire, tient compte de l’importance de la ferraille accumulée qui peut passer de simple caisse en bois au container pouvant coûter des centaines de mille de nos francs.

Sans présumer des résultats effectifs de ces initiatives dans le domaine de la récupération, cet exemple illustre une fois encore tout le potentiel entrepreneurial, toute l'inventivité et l'adaptabilité des jeunes gabonais.

C'est sur cette force que repose essentiellement l'esprit du projet forMISSION.

source : gabonews

lundi 20 août 2007

Accompagner les porteurs de projet

Chers camarades, chers amis,

Notre réunion du 15 août a permis de faire ressortir certaines idées nouvelles à propos de forMISSION.

L'aspect le plus novateur de nos réflexions me paraît être celui visant le recrutement de nos futurs stagiaires : ainsi, il a été décidé que ce recrutement ne se ferait plus uniquement sur diplômes, mais aussi et surtout sur la base des projets d'entreprises portés par nos candidats.

L'intérêt de la démarche est double : d'une part, elle permet de cibler bien plus précisément les attentes de nos futurs gestionnaires d'entreprises et, d'autre part, elle permet de responsabiliser au mieux toutes celles et ceux qui vont avoir l'opportunité d'être parrainé par nos entreprises partenaires canadiennes.

Ainsi, la sélection des porteurs de projets nécessite la mise en place, à Libreville, d'une structure capable à la fois de recruter les candidats à l'entrepreneuriat mais aussi de les aider dans la rédaction d'un plan d'affaire solide et réaliste.

Nous avons formulé, Arcadius Allogo et moi-même, une demande au Ministre des Finances du Gabon, Mr Charles M'ba, afin d'appuyer la mise sur pieds d'un bureau permanent d'Agir pour le Développement à Libreville ainsi que l'embauche d'un/e professionnel/lle en charge de la gestion locale de nos dossiers.

L'idéal serait que cette structure voit le jour dès cet automne.

Je vous informerai, dans les prochains jours, de la date précise de notre prochaine réunion, qui devrait se tenir au cours de la dernière semaine de septembre.

Cette renconte sera pour moi l'occasion de vous présenter le mémoire complet du projet forMISSION.

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une très bonne semaine.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

mercredi 1 août 2007

Sur la notion d'entrepreneuriat ....

Pour faire suite à notre discussion sur la notion d'entrepreneuriat ou entreprenariat lors de notre dernière rencontre, je vous invite à lire ces notes publiées sur le site de l'Office québécois de la langue française.

L'Office donne la définition suivante du terme "entrepreneuriat" :

"Fonction d'une personne qui mobilise et gère des ressources humaines et matérielles pour créer, développer et implanter des entreprises."

Les notes suivantes illustrent cette définition (voir les paragraphes en gras) :

Note(s) :Selon Thierry Verstraete (dans l'ouvrage Histoire d'Entreprendre - les réalités de l'entrepreneuriat, éd. EMS), l'entrepreneuriat est un phénomène combinant un individu et une organisation. L'un se définit par rapport à l'autre et vice versa. Ainsi, le terme entrepreneuriat décrit une relation symbiotique entre un entrepreneur et une organisation : l'entrepreneur agit, structure et engage son environnement à des fins socio-économiques. Son action induit du changement et conduit à une modification partielle d'un ordre existant. L'entrepreneur construit son ordre. Celui-ci ne lui est profitable (pas seulement économiquement) que si l'ordre socio-économique dans lequel il s'insère y trouve également un intérêt et en tire de la valeur. Le terme entrepreneuriat est parfois utilisé, dans les revues spécialisées, pour désigner la notion de « création d'entreprises ». De fait, l'entrepreneuriat résulte de plusieurs facteurs plus ou moins complémentaires, l'esprit d'entreprise, la création d'entreprise et l'action d'entreprendre ou de conduire une entreprise en étant entrepreneur. La création d'entreprise est l'acte fondateur de l'entrepreneuriat.

Prendre garde à la graphie du terme qui dérive d'entrepreneur. Les graphies entreprenariat, entrepreunariat ne conviennent pas, contrairement à secrétariat qui dérive de secrétaire. Pour désigner le champ d'étude, on peut utiliser l'expression étude d'entrepreneuriat. On trouve également plusieurs termes apparentés dont programme d'entrepreneuriat et professeur d'entrepreneuriat.

L'assomption du risque, la force de conviction, l'initiative, l'intuition, la créativité, la conscience de ses responsabilités ainsi que la capacité d'identifier, d'évaluer et de saisir des occasions de développement sont des exemples de qualités qui sont liées aux rôles d'entrepreneur, de créateur d'entreprises et de gestionnaire d'actions innovantes ou reconfigurées.

Entrepreneuriat est un terme dérivé de entrepreneur, correctement formé par l'ajout du suffixe -iat. La variante morphologique entreprenariat est formée avec le suffixe -ariat, sur le modèle des dérivés de termes qui se terminent en -aire comme secrétariat de secrétaire, notariat de notaire, partenariat de partenaire. Elle semble être utilisée assez fréquemment, mais n'est pas retenue pour ne pas nuire au maintien de la forme régulière entrepreneuriat.
Le suffixe -ship en anglais est ajouté à des noms et indique habituellement un état ou une condition (partnership, relationship), les qualités propres à une classe de personnes (craftmanship, sportsmanship, entrepreneurship) ou encore un rang ou une fonction (ambassadorship). Entrepreneurship est un emprunt intégral à l'anglais à éviter, car il concurrence inutilement le terme français entrepreneuriat.

Source : Site internet de l'Office québécois de la langue française

mardi 31 juillet 2007

La Banque Mondiale soutient l'entrepreneuriat en Afrique


Chers camarades, chers amis,

Actuellement se tient à Libreville un séminaire de formation sur l'entrepreneuriat : rencontres et ateliers organisés par la Société Financière Internationale (IFC), organisme émanant de la Banque Mondiale.

Ce séminaire, qui encourage le secteur privé à investir au Gabon en formant notamment des futurs chefs d'entreprise sur place, met en lumière le travail et le rôle important que joue l'IFC depuis sa création en 1956, en faveur de l'investissement privé dans les pays en développement.

"Un allié naturel pour forMISSION", me direz-vous.

On peut le croire, à de multiples points de vue, d'autant plus que cet organisme, dont le siège est à Washington aux Etats-Unis, compte parmi ses fondateurs et principaux bailleurs de fonds le Canada.

En outre, la mission de l'IFC fait un lien direct entre développement des investissements privés et amélioration des conditions de vie des populations locales : il s'agit là d'une des clefs de voûte de notre projet qui vise, je le rappelle, à favoriser la formation d'entrepreneurs dans les pays d'Afrique subsaharienne pour freiner la fuite des cerveaux et des talents à l'étranger.

Je vous entretiendrai plus en détails, lors de notre prochaine réunion de travail, des spécificités relatives au programme de "Partenariat pour l'Afrique" mise en place par cet organisme.

D'ici là, si le coeur et la curiosité vous en disent, je vous invite à consulter le site de la
Société Financière Internationale.

Bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux

Président
Agir pour le Développement Canada