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lundi 29 mars 2010

Des femmes entrepreneurs en quête de visibilité

«Entreprenariat féminin: 50 ans après», c’est sous ce thème que va se tenir du 26 au 28 mai 2010 au siège du Groupement Inter patronal du Cameroun (GICAM) à Douala, la première véritable action de ces dames réunies au sein de l’association Cameroon Business Women’s network (C.B.W.N).
Il s’agit d’un réseau de femmes entrepreneurs qui s’est donné pour mission d’œuvrer au renforcement des capacités des femmes entrepreneurs du Cameroun pour la croissance, la compétitivité, l’excellence et la durabilité de leurs entreprises.
Pour ce faire, elles organisent à chaque fois des séminaires de formation, des soirées réseautage, des coaching personnalisés, des déjeuners mensuels, des conférences dans des universités, ainsi que des Corporate Ambassador’s Programm (CAP) dont le tout premier aura lieu en mai prochain. Au cours de ces assises, des chefs d’entreprises venus d’Amérique vont échanger avec les femmes entrepreneurs du Cameroun et d’Afrique.

D’après le Secrétaire général de l’association, le Dr Ikelle Rose, des conférences débats seront organisées dans ce sens, de même que deux ateliers de formation, l’un pour les petites et moyennes entreprises (PME) et l’autre pour les micro finances.
Aussi, la CBWN entend lancer sous peu un programme pour permettre aux femmes de bénéficier des financements en moins d’un an pour la réalisation de leurs projets. Le CBWN est une association fonctionnelle depuis octobre 2009. Elle regroupe des femmes issues de tous les secteurs d’activité et travaille dans le souci de cultiver chez ces dernières, les valeurs que sont le professionnalisme, l’éthique dans les affaires, la qualité des services et la solidarité.
Pour lire la suite, cliquez ici

mercredi 24 mars 2010

Cameroun: C’est parti pour l'édition 2010 du forum de l’emploi et de la création d’entreprise


Le Cabinet BSC présente le forum de l’emploi et de la création d’entreprise, qui se tiendra à l’Hôtel HILTON de Yaoundé le 31 mars et le 01 avril. Ce forum a pour objectif d’agir comme outil de rassemblement pour apporter à la problématique du chômage et du sous-emploi une solution multidimensionnelle en permettant à l’entreprise, au futur entrepreneur et aux institutions d’échanger dans une optique de participation et de création par tous de la richesse du continent africain.

Avec le FECE l’entreprise et l’entrepreneur sont au cœur du développement économique de notre pays.

Le FECE est l’occasion pour les futurs entrepreneurs de rencontrer des chefs d’entreprises confirmés qui peuvent les guider dans leurs démarches de création, de participer à des ateliers et conférences ad hoc, d’entrer en contact avec des organismes de financement…; les institutions, d’informer le public cible sur les nouvelles réformes et leur application; les investisseurs, de trouver de nouveaux marchés et de se mettre en relation avec des partenaires potentiels; les entreprises étrangères, de se familiariser avec le futur espace d’implantation et tout l’environnement économique, politique et social; les entreprises nationales ou locales, de prendre des contacts et d’échanger sur les innovations, les process avec des confrères étrangers.

Les temps forts du forum:

La Bourse aux Projets
Un appel est lancé aux détenteurs de projets qui cherchent des aides pour leur concrétisation. Les projets suffisamment avancés dans la réalisation du dossier, seront sélectionnés dans cette bourse et parrainés par une entreprise.
Le Cabinet S&L Consulting sera chargé d’analyser les projets dans un premier temps et de soumettre les meilleurs (selon des critères établis) d’entre eux aux organismes partenaires pour avis.

Les projets retenus dans ce contexte feront l’objet d’une « présentation concours » par les candidats afin d’élire les lauréats qui verront leur projet parrainé. Pour lire la suite, cliquez ici.

lundi 22 mars 2010

Femme africaine et chef d'entreprise


Madame Candide Bamezon-Leguede est l’une des femmes en vue au Togo. Reconnue par toutes les femmes de son pays comme une femme de tête, elle occupe aujourd’hui plusieurs fonctions au sein de la société civile de son pays.

Présidente des femmes chef d’entreprise de la CEDEAO, Présidente de la fédération des femmes d’affaire du Togo, Candide Bamezon-Leguede nous parle de l’entreprenariat et du leadership économique féminin en Afrique

Pour écouter l'interview de Candide Bamezon-Leguede "La femme africaine chef d’entreprise : Le leadership économique féminin en question", cliquez ici




mardi 2 mars 2010

Entreprenariat : Une aide pour les porteurs de projet africains

Le programme « Entrepreneurs en Afrique » a été lancé samedi dernier au Centre culturel français de Yaoundé. Les porteurs de projet africains vont pouvoir bénéficier gratuitement de plusieurs services de la part des écoles d’ingénieurs françaises. C’est ce que l’on peut retenir du programme « Entrepreneurs en Afrique » ... dont le lancement officiel s’est opéré samedi dernier par une conférence de presse.

L’initiative cordonnée par Moussa Sidibé a pour objectif de soutenir la création et le développement des Pme/Pmi nécessitant un appui technologique dans les pays d’Afrique francophone. Piloté par le Campus France, « Entrepreneurs en Afrique » (Aea) est financé à hauteur de 1.950.000.000 Fcfa par plusieurs partenaires étrangers, notamment le ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité Nationale et du Développement Solidaire (Miiinds) pour une période de 3 ans.

Dans son essence, l’idée de ce projet est de mettre en relation les porteurs de projets africains et 75 écoles d’ingénieurs françaises. Ces écoles apporteront aux personnes désireuses de créer une entreprise à caractère technologique, une expertise technique et un appui conseil gratuit.

Pour aller plus loin, cliquer ici

lundi 20 juillet 2009

Des Québécois de la Mauricie s'engagent pour l'entrepreneuriat en Afrique


Après avoir piloté dans le passé des dossiers d'envergure régionale, provincial puis national, voici que la SADC (Société d'aide au développement des collectivités) Centre-de-la-Mauricie ajoute une autre corde à son arc: elle vient de signer un partenariat de trois ans avec un organisme du Mali.

Avec ses partenaires, l'Association jeunesse action (AJA) Mali et le Carrefour Canadien International, la SADC contribuera à développer une vision entrepreneuriale chez les jeunes hommes et femmes de 18 au 35 ans de ce petit pays d'Afrique de l'Est de 9 millions d'habitants.

L'entente a été signée en juin dernier à Shawinigan mais Simon Charlebois et Sylvie Lavergne, respectivement directeur général et directrice du développement et des communications à la SADC, avaient préalablement effectué un séjour exploratoire de trois semaines au Mali ce printemps. «Notre travail consistera beaucoup en du coaching et du mentorat auprès des représentants de l'AJA Mali. On va utiliser notre réseau de contacts», indique Sylvie Lavergne.

Directeur exécutif de l'AJA Mali, Souleymane Sarr a profité de son passage ici pour mettre en contexte la réalité économique et sociale de son pays. «En quelque sorte, tout le monde est entrepreneur au Mali mais ce sont des entreprises de ruelle où la clientèle est exclusivement de proximité et où on fabrique et vend des produits utilitaires pour survivre.»

La SADC verra donc d'ici 2011 à initier les entrepreneurs maliens aux questions relatives aux études de marché, aux techniques de promotion et de distribution ainsi qu'au contrôle de la qualité. Quelques Maliens sont déjà venus en Mauricie il y a quelques semaines et d'autres suivront d'ici la fin de l'entente. Parallèlement, les partenaires communiquent essentiellement par Internet, via vidéoconférence même quelquefois.

M. Sarr a fait à ce propos un rapprochement avec la réalité de Shawinigan qui apprivoise elle aussi l'ABC de l'entrepreneuriat après le règne glorieux mais patriarcal de la grande industrie. «L'esprit entreprenarial existe dans les deux cas mais à des degrés différents», a-t-il mentionné sous l'œil approbateur de Simon Charlebois.

Le directeur général de la SADC explique que la préparation d'un plan d'affaires pour un apprenti entrepreneur ne diffère pas tellement que l'on soit en Afrique ou au Québec. M. Charlebois estime en outre que ce partenariat avec le Mali est une opportunité pour les PME shawiniganaises de mettre les pieds sur le continent africain. «Ce n'est ps une collaboration à sens unique», assure-t-il.

lundi 15 septembre 2008

La création d'entreprises connaît un boum au Gabon

Comme je l'exposais ce soir au Conseil d'administration d'Agir, au Gabon, selon une étude publiée en fin de semaine dernière par Business Gabon et brillamment commentée par François Ndjimbi, jamais autant de nouvelles entreprises n’auront été constituées que durant ces trois dernières années. Selon les chiffres de l’Agence de promotion des investissements privés (APIP), la tendance sur les trois dernières années marque en effet des augmentations successives de +10% en 2006 par rapport à 2005 et +18% en 2007 par rapport à 2006.

Alors que l’absence d’esprit d’initiative a souvent été présentée comme un obstacle au développement du secteur privé au Gabon, pays dont l’État a été et reste le principal employeur, la création d’entreprise a enregistré ces dernières années une croissance encore jamais enregistrée auparavant.

De plus en plus d'entreprises créées, mais beaucoup d'entre elles émanant du secteur dit "informel", se souciant donc peu de légaliser ou de donner un cadre structuré à leur situation.

Ceci apporte un indicatif important pour notre projet forMission, - qui se donne pour objectif, rappelons-le, de promouvoir la création de nouvelles PME au Gabon -, car forMission poursuit la mise en oeuvre d'entreprises qui disposeront d'un statut légal reconnu et poursuivront une mission d'entrepreneuriat équitable.

Les secteurs porteurs

Cette étude a confirmé la petite enquête que nous avions menée et qui avait conduit à faire émerger quatre secteurs-clés pour les projets d'entreprise portés par forMission : le Tourisme, les Transports, la Santé et les Nouvelles-technologies.

Il s'avère en effet que :

-d'une part, les entreprises de taille moyenne qui opèrent dans la distribution, l’hôtellerie, la restauration ou les services. Elles ne sont pas suffisamment nombreuses pour former un solide tissu de PME.

- d'autre part, les entreprises du secteur informel ou qui se situent à la lisière de cette catégorie. Elles exercent dans le petit commerce, l’artisanat et les services aux particuliers. Elles sont les plus nombreuses et ont souvent été créées par des expatriés africains en provenance notamment de l’Afrique de l’Ouest (69% des structures créées). De nombreux entrepreneurs individuels créent des petites unités dans le secteur informel. La plupart des entreprises de cette catégorie ne sont pas enregistrées auprès des instances administratives, elles réalisent un faible chiffre d’affaires, manquent de fonds propres et fonctionnent sans comptabilité.

Le frein essentiel au développement de toutes ces catégories d’entreprise est l’étroitesse du marché. Le Gabon ne compte environ qu’un million et demi d’habitants. Pourtant, selon l’Agence de promotion des investissements privés (APIP), des niches porteuses pouvant assurer l’expansion de ces entreprises existent dans la transformation de bois, la pêche et l’agriculture. À cette liste, il faut rajouter le tourisme à moyen terme et les services aux entreprises qui prennent un véritable essor depuis quelques années.

Attention, il convient de noter qu’au moment où le Gabon amorce dans une politique de promotion du tourisme, ce secteur n’enregistre presque pas de création d’entreprise. La principale raison : le ticket d’entrée pour les investisseurs potentiels est onéreux.

Le profil des nouveaux entrepreneurs au Gabon

Les créateurs d’entreprises vivant au Gabon créent une structure par volonté d’être indépendant ou par goût d’entreprendre. La création d’entreprise découle le plus souvent d’une opportunité ou d’une idée. Elle s’intègre plus naturellement dans un parcours professionnel riche et varié. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas toujours faute d’un emploi salarié que les créateurs d’entreprises se lancent.

Le taux de chômage national qui tournerait autour de 27 % commence à pousser les jeunes Gabonais à embrasser les petits métiers jusque-là contrôlés presque exclusivement par les ressortissants ouest-africains. Parce qu’ils réussissent généralement en partant de rien, ces derniers sont la principale source d’inspiration des jeunes entrepreneurs nationaux.

Notons enfin que, pour faciliter les démarches de création d'entreprises, le gouvernement a mis en place dernièrement un guichet unique par le biais de l'APIP (voir plus haut).

Philippe Régnoux
Président d'Agir pour le Développement Canada

Source : Business Gabon

mardi 7 août 2007

Gabon : fin de l'atelier séminaire sur l'entreprenariat

Le président de la Société financière internationale se dit satisfait des travaux de Libreville car ils ont permis aux Gabonais de se doter des moyens efficaces pour accéder à la véritable culture d’entreprise.

Les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des chefs d’entreprises qui ont été organisés par la SFI, en partenariat avec la Chambre du Commerce du Gabon, se sont achevés vendredi dernier à Libreville sur fond d’espoir pour les organisateurs.

Durant cinq jours, les experts ont permis aux participants d’acquérir des rudiments supplémentaires sur l’entreprenariat, la création et le développement d’entreprises.

Cet atelier de formation s’est achevé par la remise des certificats de participation aux séminaristes qui, pour la plupart revisaient les notions dispensées tandis que pour d’autres, ces enseignements sont des connaissances en plus pour leur carrière d’entrepreneur ou chef d’entreprise.
source : gaboneco

mercredi 1 août 2007

Sur la notion d'entrepreneuriat ....

Pour faire suite à notre discussion sur la notion d'entrepreneuriat ou entreprenariat lors de notre dernière rencontre, je vous invite à lire ces notes publiées sur le site de l'Office québécois de la langue française.

L'Office donne la définition suivante du terme "entrepreneuriat" :

"Fonction d'une personne qui mobilise et gère des ressources humaines et matérielles pour créer, développer et implanter des entreprises."

Les notes suivantes illustrent cette définition (voir les paragraphes en gras) :

Note(s) :Selon Thierry Verstraete (dans l'ouvrage Histoire d'Entreprendre - les réalités de l'entrepreneuriat, éd. EMS), l'entrepreneuriat est un phénomène combinant un individu et une organisation. L'un se définit par rapport à l'autre et vice versa. Ainsi, le terme entrepreneuriat décrit une relation symbiotique entre un entrepreneur et une organisation : l'entrepreneur agit, structure et engage son environnement à des fins socio-économiques. Son action induit du changement et conduit à une modification partielle d'un ordre existant. L'entrepreneur construit son ordre. Celui-ci ne lui est profitable (pas seulement économiquement) que si l'ordre socio-économique dans lequel il s'insère y trouve également un intérêt et en tire de la valeur. Le terme entrepreneuriat est parfois utilisé, dans les revues spécialisées, pour désigner la notion de « création d'entreprises ». De fait, l'entrepreneuriat résulte de plusieurs facteurs plus ou moins complémentaires, l'esprit d'entreprise, la création d'entreprise et l'action d'entreprendre ou de conduire une entreprise en étant entrepreneur. La création d'entreprise est l'acte fondateur de l'entrepreneuriat.

Prendre garde à la graphie du terme qui dérive d'entrepreneur. Les graphies entreprenariat, entrepreunariat ne conviennent pas, contrairement à secrétariat qui dérive de secrétaire. Pour désigner le champ d'étude, on peut utiliser l'expression étude d'entrepreneuriat. On trouve également plusieurs termes apparentés dont programme d'entrepreneuriat et professeur d'entrepreneuriat.

L'assomption du risque, la force de conviction, l'initiative, l'intuition, la créativité, la conscience de ses responsabilités ainsi que la capacité d'identifier, d'évaluer et de saisir des occasions de développement sont des exemples de qualités qui sont liées aux rôles d'entrepreneur, de créateur d'entreprises et de gestionnaire d'actions innovantes ou reconfigurées.

Entrepreneuriat est un terme dérivé de entrepreneur, correctement formé par l'ajout du suffixe -iat. La variante morphologique entreprenariat est formée avec le suffixe -ariat, sur le modèle des dérivés de termes qui se terminent en -aire comme secrétariat de secrétaire, notariat de notaire, partenariat de partenaire. Elle semble être utilisée assez fréquemment, mais n'est pas retenue pour ne pas nuire au maintien de la forme régulière entrepreneuriat.
Le suffixe -ship en anglais est ajouté à des noms et indique habituellement un état ou une condition (partnership, relationship), les qualités propres à une classe de personnes (craftmanship, sportsmanship, entrepreneurship) ou encore un rang ou une fonction (ambassadorship). Entrepreneurship est un emprunt intégral à l'anglais à éviter, car il concurrence inutilement le terme français entrepreneuriat.

Source : Site internet de l'Office québécois de la langue française

lundi 23 juillet 2007

forMISSION : entre "devoir d'agir" et "volonté d'agir"


Chers camarades et amis,

Nos récentes réflexions autour du concept d'entrepreneuriat/ariat équitable nous ont conduit à confronter deux notions, deux postures, qui apparaissent au premier abord difficilement conciliables : le "devoir d'agir" et la "volonté d'agir".

Le "devoir d'agir", qui serait uniquement dicté par notre bonne conscience en réaction à des situations ou à des faits jugés inacceptables, aurait ainsi, et a priori, beaucoup de peine à rencontrer la "volonté d'agir", somme des besoins particuliers exprimés par les acteurs en jeu.

Les acteurs principaux du projet forMISSION sont les entrepreneurs (d'un côté, les entrepreneurs accomplis, de l'autre, les entrepreneurs en devenir). Que recherchent-ils ? Le profit ? Pas uniquement.

L'idée d'une entreprise, c'est d'abord l'idée d'une aventure collective. Une aventure nourrie par un appétit de réussite qui n'est pas uniquement mû par des intérêts pécuniaires.

Réussir, c'est aussi accomplir et donner du sens aux ambitions que l'on se donne.

Dans le cas de forMISSION, l'ambition principale se résume à ceci : donner l'opportunité à certains talents de démontrer la pleine maîtrise de leur savoir-faire.

Dans le cas de nos entreprises partenaires, l'ambition sera, certes, d'accroître le volume de leurs activités sur des marchés nouveaux et en pleine expansion mais elle a aussi pour vertu de donner naissance à une aventure collective porteuse de tous les espoirs sur le plan social.

Ainsi le "devoir d'agir", qui vise au départ à réparer une injustice sociale criante, peut rencontrer la "volonté d'agir", si celle-ci donne pleinement satisfaction à l'ensemble des acteurs en jeu.

Le bien-être ne s'impose pas, il se construit : forMISSION a pour vocation de mettre en relation des bâtisseurs.

Bonne semaine à tous,

Philippe Régnoux

Président
Agir pour le Développement Canada


vendredi 20 juillet 2007

Gabon: Séminaire de formation sur l'entreprenariat le 30 juillet prochain à Libreville

Pendant trois jours, la Société financière internationale (SFI) encouragera le secteur privé à investir de manière durable dans les pays en développement, afin de réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations.

La SFI, dont le siège se trouve à Washington, DC, est membre du Groupe de la Banque mondiale. Son principal objectif est identique à celui de toutes les institutions du Groupe : améliorer la qualité de vie des populations des pays en développement qui en sont membres.

Créée en 1956, la SFI est le plus important bailleur de fonds multilatéral en matière de prêts et prises de participation en faveur des projets du secteur privé dans les pays en développement.

Elle s'efforce de promouvoir un développement durable principalement par le financement des projets du secteur privé, et a l'aide aux entreprises privées des marchés émergents par la mobilisation de fond sur les marchés internationaux des capitaux.


source : allAfrica