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vendredi 26 mars 2010

Le Togo en chiffres




1. Situation géographique

Le Togo est l’un des plus petits pays d’Afrique. Il est situé sur le Golfe de Guinée en Afrique de l’Ouest et partage ses frontières avec le Bénin, le Burkina Faso et le Ghana. Ayant la forme d’une étroite bande de terre s’étendant sur une superficie de 56 785 km2, le pays s’étire sur une distance de 550 km de longueur et n’excède pas 150 km de largeur. Le pays est divisé en cinq régions et trente préfectures. La capitale du Togo est Lomé et la langue officielle du pays est le français. La population du Togo est estimée à 6,6 millions d’habitants (2008) et le taux de croissance de cette dernière est de 2,5 % par an.

2. Données de base

Population (en millions d’habitants - 2008): 6,6
Croissance annuelle de la population (% - 2008): 2,5
Densité par habitant (au km2 - 2008): 106
Population urbaine (% 2007): 42
Espérance de vie à la naissance (ans - 2008): 58
Taux d’alphabétisation des adultes (% 2000-2007): 53
Indicateur de développement humain (2006): 0,46
% de la population en dessous du seuil de pauvreté 1.25$US (2005): 39

3. Situation économique

PIB (milliards de $US – 2008): 3,009
PIB par habitant ($US - 2008): 900
Taux de croissance du PIB (% - 2008): 1,1
Taux d’inflation (% - 2008): 8.7
Taux annuel moyen d’inflation (% - 1990-2007): 4
Revenu National Brut par habitant ($US - 2007): 360
RNB Parité de Pouvoir d’Achat ($US - 2007): 800

Structure du PIB (% - 2006)
Agriculture 43%
Industrie 23%
Services 34%

Le début de relance économique amorcé par le Togo depuis 2006 a été remis en cause en 2007 et en 2008 par des chocs exogènes (liés aux prix des matières premières et à de graves inondations) qui ont entraîné une croissance moins forte que prévue en 2007 et en 2008.
Le Togo a gagné la confiance des bailleurs de fonds et les relations avec la communauté internationale ont repris grâce au respect d’un programme de réformes politiques et économiques entreprises par le pays.
Le secteur agricole est la principale source de revenu et d’emplois. Le commerce est la plus grande activité économique au Togo après l’agriculture. Le pays détient par ailleurs d’importantes ressources naturelles ; il est notamment le 4ème exportateur de phosphate mondial. Le Togo détient une zone franche depuis les années 1980 avec une réglementation souple d’implantation.
Le Togo fait partie de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEEAO) ainsi que de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

4. Relations Togo-Canada

Les relations bilatérales du Togo avec le Canada sont relativement limitées, mais le Togo bénéficie toutefois de programmes d’aide régionaux de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

Le commerce entre le Canada et le Togo croit régulièrement chaque année. En 2007, le Canada a exporté des biens au Togo pour une valeur totale de 15 millions de dollars (véhicules, produits électroniques et textiles), comparativement à 8 millions de dollars en 2006.
En 2007, le Canada a importé du Togo des biens d’une valeur totale de 2,5 millions de dollars (principalement des denrées alimentaires).

Exportations canadiennes au Togo: (2009) : 20 041 319 $
Importations canadiennes au Togo: (2009) : 4 369 532 $

À titre indicatif, le taux de change au 25 février 2010 était de : 1 CAN$ = 456 Franc CFA.

5. Liens utiles

http://www.republicoftogo.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Togo
http://web.worldbank.org
http://www.izf.net/affiche_oscar.php?categorie_id=291
http://www.acdi-cida.gc.ca/acdi-cida/ACDI-CIDA.nsf/fra/JUD-22212469-NUE
http://www.canadainternational.gc.ca/ghana/bilateral_relations_bilaterales/canada_togo.aspx?lang=fra

Sources: Unicef, PNUD, banque mondiale, ACDI, site des gouvernements canadien et togolais, IZF, wikipédia

lundi 26 mai 2008

Union Africaine - Microsoft : Coopération pour le développement des TIC en Afrique

L'Union africaine (UA) et Microsoft ont accepté d'unir leurs forces pour l'accélération du développement économique et social en Afrique par l'utilisation des Technologies de l'information et de la communication (TIC).

Dans un Protocole d'Accord signé il y a quelques jours dans le cadre de la conférence "ITU Telecom Africa 2008" au Caire, en Egypte, un forum où les acteurs ont discuté de l'expansion des TIC à travers la région, l'UA et Microsoft se sont engagés à collaborer pour la promotion de ces technologies pour le développement, le renforcement des capacités et l'accès aux technologies.

Les deux parties entendent ainsi oeuvrer ensemble pour répondre aux besoins de la région en matière de développement qui évolue sans cesse et à encourager la création de solutions technologiques régionales mises à l'échelle.

Les partenaires vont identifier les domaines où les TIC peuvent être appliquées pour accélérer la croissance économique de l'Afrique par un renforcement des capacités et en augmentant l'accès aux technologies, en particulier pour les jeunes et les populations rurales

Ce partenariat sera basé sur un travail déjà en place, incluant un soutien aux e-Ecoles et aux programmes de l'e-Parlement du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), aux Centres d'Innovations de Microsoft existants et à un réseau de plus de 1.000 Centres technologiques communautaires.

Ce réseau, établi en partenariat avec des Organisations non- gouvernementales et inter-gouvernementales ainsi qu'avec des partenaires locaux, permet à plus de 200.000 jeunes, femmes et entrepreneurs d'avoir accès aux Technologie de l'information et de la communication.

source : casafree

mardi 11 mars 2008

L'avenir des NTIC au Gabon

Le séminaire sur l'état des lieux des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) au Gabon, initié jeudi dernier par le ministre de la Communication, Jean Boniface Assélé, a été clos vendredi avec l'adoption de plusieurs recommandations pour le développement, l'accès et la formation aux NTIC sur l'étendue du territoire nationale.

Ouverts jeudi dernier à Libreville, ces travaux avaient pour but de procéder à l'analyse exhaustive du cadre existant au Gabon en matière de nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) dans l'optique de favoriser un accès universel, équitable et financièrement abordable à tous aux NTIC.

Il s'agissait aussi, pour coller à ces objectifs, de mettre en place des infrastructures et outils favorables à l'utilisation ces technologies innovantes et enfin sécuriser l'utilisation des NTIC pour combattre la cybercriminalité.

Ces travaux ont permis l'adoption de plusieurs recommandations sur le plan juridique du secteur des NTIC ainsi que sur le renforcement des capacités des infrastructures susceptibles de faire du Gabon "la plate-forme d'Internet'' au niveau de la sous région.

Sur le plan juridique, les participants ont adopté un code de fiscalité exclusivement consacré au secteur des NTIC destiné à encourager la baisse des taux élevés des droits et taxes sur les équipements informatiques, qui constituent un véritable frein au développement de ce secteur au Gabon.

Dans une perspective de gestion des ressources Internet, de l'informatique et des libertés, les participants ont également adopté plusieurs lois propices à l'amélioration des contenus des sites Internet, notamment en matière de contrôle de la publication des contenus et de la diffusion des médias, à l'image de la radio et de la télévision via Internet. Les participants ont enfin réclamé la création d'un organe spécifique chargé de la gestion des ressources Internet pour un contrôle et un suivi optimal du développement de ce secteur.

Au titre de la gestion des infrastructures et des ressources humaines, les experts ont exhorté le gouvernement à réaliser les infrastructures prioritaires, à savoir le trajet national sur le projet régional de câble à fibre optique sous -marin (FESTOON) et le réseau de l'administration gabonaise (RAG), dont les études de faisabilité ont déjà été réalisées et n'attendent plus que les financements.

Face à la pénurie de la main d'oeuvre qualifiée susceptibles d'accomplir un travail de vulgarisation auprès du grand public, les participants ont déclaré qu'il était indispensable d'introduire les NTIC dans les programmes d'enseignement et de formation depuis l'école primaire et à tous les stades d'enseignements, en mettant par ailleurs l'accent sur la formation des femmes.

Ces assises ont été animées par de nombreux experts réunis pour l'examen et l'enrichissement du rapport de l'Union Internationale des Télécommunications (UIT), avec en filigrane l'ambition de faire du Gabon une référence en matière de NTIC au niveau de la sous région en impulsant un développement optimal de ce secteur.

source : gaboneco

mercredi 12 décembre 2007

Gabon: Les établissements d’enseignement technique s’initient aux NTIC

Lundi s’est ouvert à Libreville un séminaire sur l’apprentissage de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) destiné aux établissements d’enseignement technique et professionnel et les responsables du ministère de la Formation Professionnelle. Ce séminaire de formation qui s’inscrit dans le cadre du projet Education III Gabon/ Banque Africaine de Développement et a pour thème principal « la gestion informatisée des établissements et le recensement des populations touchées par le chômage, la pauvreté et la précarité »

C’est le ministre gabonais en charge de la formation professionnelle, le Pr. Pierre André Kombila, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de ce séminaire. Il a estimé que l’introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans la gestion des établissements participerait en premier lieu à la bonne gouvernance de ces établissements mais aussi au traitement rapide et fiable de toutes les données relatives à la scolarité des élèves.

Intervenant au nom du président de la CPG, Henri Claude Oyima empêché, la secrétaire générale de la confédération patronale a félicité les efforts déployés par ce ministère pour la formation de qualité des générations futures. Elle a par la suite procédé à la présentation de la CPG, qui compte 226 entreprises, reparties dans 17 branches d’activités, regroupées au sein de 15 syndicats, et contribue à hauteur de 90% à la réalisation du produit intérieur brut, avec 90% de l’emploi dans le secteur privé formel du pays.

source : gaboneco

mercredi 26 septembre 2007

Gabon : vers l'intégration des programmes environnementaux dans le système scolaire

Les ONG environnementales entendent définir une plate-forme permettant d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de la formation des élèves à la protection de l’environnement.

La responsable des programmes WWF-Gabon, Célestine Mengue Medou, et quelques responsables des ONG concernées par les questions d’environnement se sont récemment retrouvés en vue d’asseoir une feuille de route qui permettra d’identifier les actions stratégiques et prioritaires dans le domaine de l’éducation à la protection de l’environnement.

Les membres des différentes ONG impliquées ont fait remarquer le rôle important de l’éducation environnementale compte tenu des enjeux sociaux et écologiques actuels.

Toutefois les initiateurs de cette campagne d’information ont déploré le manque de formation d’enseignants, des animateurs et l’installation d’une base de données dans le domaine la formation environnementale devant faciliter l’intégration de l’apprentissage des problèmes environnementaux dans le système éducatif gabonais.

source : gaboneco

mardi 21 août 2007

Préparation d'un Sommet sur les TI en Afrique

Alors qu'est programmé en septembre prochain, à Montréal, un Sommet international sur les Technologies de l'Information et des Communications (TIC) en Afrique (Sommet auquel participera Mathieu Bélanger pour le compte d'Agir pour le Développement Canada), on apprenait hier lundi, par un communiqué des Nations Unies, qu'une conférence portant sur l'accès de l'Afrique aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) devrait rassembler plus de 500 participants en octobre au Rwanda.

La conférence vise à «limiter l'écart» entre l'Afrique et le reste du monde dans le domaine des NTIC, selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon cité dans le communiqué. Elle portera notamment sur les questions d'accès au haut débit, au réseau sans fil et aux technologies mobiles.

Malgré une forte hausse des investissements dans les NTIC en Afrique, passées de 3,5 milliards de dollars en 2000 à 8 milliards en 2005, moins de 4% des Africains ont accès à internet, selon l'UNIC.

Les participants devraient venir de Chine, d'Inde, des pays arabes, de l'Union Européenne (UE), du G8, de l'Organisation pour la Coopération et le développement (OCDE), mais devraient aussi représenter les grandes compagnies du secteur.