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lundi 21 septembre 2009

Entrepreneuriat : L’Afrique parie sur le «green business»?

L’association Alternatives Nord-Sud/Sud (ALTERNOSS) en partenariat avec UBIFRANCE, PFAC et Dirigeantes sans frontières vont organiser jeudi et vendredi prochain à Paris un colloque et un forum d’affaires visant à impulser les économies africaines dans le développement d’entreprises et de produits écologiques. Ce forum se déroule à quelques mois des négociations climatiques de Copenhague qui statueront sur les politiques à adopter par les Etats africains et du reste du monde pour apaiser les effets des changements climatiques.

Le green business devrait ainsi constituer une opportunité pour l’Afrique de créer des éco-entreprises qui, réunies sur une plate-forme d’affaires adéquates pour les échanges avec celles du nord, permettront de développer un entreprenariat soucieux de l’impact écologique de leurs industries sur la terre.

Inutile de préciser que le programme d'entrepreneuriat équitable forMISSION s'inscrit de plein-pied dans cette logique.

Source : gaboneco

samedi 20 juin 2009

Sénégal : Les femmes expatriées s’engagent pour l'entrepreneuriat dans leur pays

L’Agence de Développement et d’encadrement des Petites et Moyennes Entreprises (Ade/Pme), en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (Oim), a procédé, le 15 juin dernier, au lancement du programme d’encadrement des migrantes sénégalaises vivant en Italie.

Cette séance de formation d’une quinzaine de jours, qui prendra fin le 06 juillet prochain, est assurée par le Groupe Expert International et est axée sur quatre modules à savoir : l’accès des femmes aux financements, la création d’entreprise, la gestion de la comptabilité et du marketing. Ce séminaire entre dans le cadre du programme de mobilisation des femmes migrantes originaires d’Afrique de l’ouest et de leurs communautés d’accueil en Italie (Wmida).

mercredi 11 mars 2009

France : 5 millions d'euros pour aider les étudiants africains à créer leur entreprise au pays

La version française de forMission est lancée ; elle a un nom : « Entrepreneurs en Afrique »

Le projet de co-développement « Entrepreneurs en Afrique » visant à « favoriser l’insertion des diplômés africains dans leur pays », selon CampusFrance, a été lancé le mois dernier.

D’ici fin juin 2009, 25 projets de création de PME ou PMI à caractère technologique portés par des Africains seront sélectionnés et mis en relation avec une des 75 écoles d’ingénieurs du réseau n+i (d’autres pourront intégrer le projet à terme).

Ils recevront une enveloppe financière ainsi que des conseils pour le lancement de leur future entreprise par des étudiants et laboratoires de ces écoles d’ingénieurs. Le réseau d’écoles n+i est à l’origine du projet. Ce dernier a reçu le soutien financier du ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire à hauteur de 3 millions d’euros sur les 5 millions d’euros au total pour trois ans.

Outre ce ministère et celui des affaires étrangères, le comité d’orientation du projet est composé de représentants de l’AFD (Agence française de développement), l’ONUDI (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel), l’AUF (Agence universitaire de la francophonie), CampusFrance, Développement sans frontière, l’ACPI (association des conseils en propriété), le CIAN (conseil français des investisseurs en Afrique) et l’Académie des technologies.

Cela démontre l'actualité et la pertinence de notre démarche avec forMission.

Il nous faut, à notre tour, convaincre les partenaires de s'associer à cet élan, ici au Canada.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 2 février 2009

Quand des Africains génèrent du capital-investissement pour d'autres Africains : le cas AFIG, au Sénégal

Papa Madiaw Ndiaye, fondateur et directeur général d’AFIG, qui vient de lancer un fonds de 150 millions de dollars, reste optimiste malgré la crise financière. Au contraire, pour lui, elle accroît les opportunités pour le capital-investissement. Une entrevue signée Chérif Elvalide Seye, du journal "Les Afriques".

Les Afriques : Advanced Finance & Investment Group a lancé à Dakar un nouveau fonds. Qu’est-ce que AFIG ?

Papa Madiaw Ndiaye : AFIG, est une société de gestion de fonds d’investissements de droit mauricien créée en 2005, basée à Dakar et ayant des bureaux à Johannesburg (Afrique du Sud), et à Washington (Etats-Unis.). La stratégie d’AFIG repose, d´une part, sur le concept du « fonds intelligent ». Ce concept se définit comme une alliance entre la prise de participation dans le capital d´une société et l´accompagnement de celle-ci avec des conseils financiers et opérationnels de la part de l’équipe AFIG.

D’autre part, AFIG, grâce à une équipe mue par un souci constant d´excellence, combine la maîtrise des meilleures pratiques internationales en gestion financière, à une connaissance approfondie du tissu économique de sa zone d’intervention. Elle offre une expertise avérée en matière d’investissement en capital en Afrique, gage d’un rendement financier conséquent pour les investisseurs et source de forte valeur ajoutée pour les entreprises dans lesquelles investissent les fonds gérés par AFIG.

LA : Quelle est la spécificité d’ACRF, lancé en décembre à Dakar ?

PMN : Atlantic Coast Regional Fund, ACRF, le premier fonds lancé par l’équipe d’AFIG, a une capitalisation cible de 150 millions de dollars (soit environ 75 milliards de francs CFA) dont la moitié a été souscrite et provient d’investisseurs institutionnels internationaux de renom ayant une expérience inégalée dans le lancement de fonds en Afrique. Il s´agit de la Société africaine de réassurance (Africa Re), de la Banque africaine de développement, du groupe britannique de la CDC, de la Banque européenne d’investissement (BEI), du Fonds finlandais pour la coopération industrielle (FINFUND), de la Société financière internationale (SFI) ainsi que des associés d’AFIG. La libération totale du capital ciblé interviendra à l´issue du « second closing ».

Le fonds ACRF vise les entreprises de taille moyenne et en forte croissance opérant en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. La zone d’intervention d’ACRF couvre géographiquement 29 pays, dont sept pays-clés que sont, en Afrique de l’Ouest, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Nigeria, et en Afrique centrale, le Cameroun, l’Angola et la RD du Congo. ACRF est un fonds généraliste qui s’intéresse plus particulièrement à l’agroalimentaire, à l’énergie, aux entreprises industrielles, aux institutions financières et aux entreprises opérant dans les infrastructures et secteurs liés tels que les transports et la logistique.

LA : La décision d’ouverture a été prise avant la crise financière mondiale. Quel sera l’impact de cette crise sur les projets d’investissement ?

PMN : Effectivement, la première levée de fonds d’ACRF est intervenue en juillet 2008, quelques mois avant la crise financière que nous traversons. Le second closing du fonds, prévu avant la fin du premier semestre 2009, subira très certainement l’impact de cette crise du fait de la raréfaction des ressources financières et d’une plus grande frilosité des investisseurs.

Toutefois, il est à noter que, plus que jamais, les entreprises africaines ont besoin de capitaux pour renforcer leurs activités et accroître ainsi leur compétitivité. Face aux ralentissements des investissements étrangers, exception modérément faite des capitaux arabes, les banques et autres institutions financières telles que les fonds d’investissements présents sur le continent seront en première ligne pour satisfaire cette demande. Le capital-investissement, en apportant des financements à moindre coût, a donc de beaux jours devant lui. Les fonds les plus avisés concentrent leurs plus gros investissements durant les périodes les plus basses du cycle économique (business cycle) qui sont souvent synonymes de crises et pendant lesquelles les prix moyens des actifs financiers sont à leurs plus bas niveaux.

LA : Mais comment allez-vous ajuster vos prévisions de mobilisation de ressources financières ? Les réduirez-vous à la baisse ?

PMN : La nature des investisseurs potentiels ciblés pour la deuxième levée de fonds d’ACRF a été revue. En effet, nous nous concentrerons moins sur les sociétés touchées par la crise telles que les hedge funds, particulièrement aux Etats-Unis. Nous allons mettre l´accent sur les banques multilatérales de développement, les institutions financières du Moyen-Orient ainsi que les institutions financières africaines telles que les sociétés d’assurances et les caisses de sécurité sociale.

LA : Pourquoi ACRF a-t-il choisi d’investir en Afrique ?

PMN : Mes associés et moi-même sommes originaires d’Afrique. Nous partageons la même ambition pour le continent. Mais au-delà de l’élan pro-africain, l´attraction pour cette région s’explique à plusieurs niveaux : d’abord par une croissance annuelle récente de plus de 6% avec des mutations économiques profondes et une restructuration du tissu industriel et entrepreneurial. L’Afrique est aussi le continent le moins servi par les flux de capitaux internationaux, et cette rareté des capitaux peut représenter pour des investisseurs avertis et rigoureux une intéressante opportunité.

lundi 15 septembre 2008

La création d'entreprises connaît un boum au Gabon

Comme je l'exposais ce soir au Conseil d'administration d'Agir, au Gabon, selon une étude publiée en fin de semaine dernière par Business Gabon et brillamment commentée par François Ndjimbi, jamais autant de nouvelles entreprises n’auront été constituées que durant ces trois dernières années. Selon les chiffres de l’Agence de promotion des investissements privés (APIP), la tendance sur les trois dernières années marque en effet des augmentations successives de +10% en 2006 par rapport à 2005 et +18% en 2007 par rapport à 2006.

Alors que l’absence d’esprit d’initiative a souvent été présentée comme un obstacle au développement du secteur privé au Gabon, pays dont l’État a été et reste le principal employeur, la création d’entreprise a enregistré ces dernières années une croissance encore jamais enregistrée auparavant.

De plus en plus d'entreprises créées, mais beaucoup d'entre elles émanant du secteur dit "informel", se souciant donc peu de légaliser ou de donner un cadre structuré à leur situation.

Ceci apporte un indicatif important pour notre projet forMission, - qui se donne pour objectif, rappelons-le, de promouvoir la création de nouvelles PME au Gabon -, car forMission poursuit la mise en oeuvre d'entreprises qui disposeront d'un statut légal reconnu et poursuivront une mission d'entrepreneuriat équitable.

Les secteurs porteurs

Cette étude a confirmé la petite enquête que nous avions menée et qui avait conduit à faire émerger quatre secteurs-clés pour les projets d'entreprise portés par forMission : le Tourisme, les Transports, la Santé et les Nouvelles-technologies.

Il s'avère en effet que :

-d'une part, les entreprises de taille moyenne qui opèrent dans la distribution, l’hôtellerie, la restauration ou les services. Elles ne sont pas suffisamment nombreuses pour former un solide tissu de PME.

- d'autre part, les entreprises du secteur informel ou qui se situent à la lisière de cette catégorie. Elles exercent dans le petit commerce, l’artisanat et les services aux particuliers. Elles sont les plus nombreuses et ont souvent été créées par des expatriés africains en provenance notamment de l’Afrique de l’Ouest (69% des structures créées). De nombreux entrepreneurs individuels créent des petites unités dans le secteur informel. La plupart des entreprises de cette catégorie ne sont pas enregistrées auprès des instances administratives, elles réalisent un faible chiffre d’affaires, manquent de fonds propres et fonctionnent sans comptabilité.

Le frein essentiel au développement de toutes ces catégories d’entreprise est l’étroitesse du marché. Le Gabon ne compte environ qu’un million et demi d’habitants. Pourtant, selon l’Agence de promotion des investissements privés (APIP), des niches porteuses pouvant assurer l’expansion de ces entreprises existent dans la transformation de bois, la pêche et l’agriculture. À cette liste, il faut rajouter le tourisme à moyen terme et les services aux entreprises qui prennent un véritable essor depuis quelques années.

Attention, il convient de noter qu’au moment où le Gabon amorce dans une politique de promotion du tourisme, ce secteur n’enregistre presque pas de création d’entreprise. La principale raison : le ticket d’entrée pour les investisseurs potentiels est onéreux.

Le profil des nouveaux entrepreneurs au Gabon

Les créateurs d’entreprises vivant au Gabon créent une structure par volonté d’être indépendant ou par goût d’entreprendre. La création d’entreprise découle le plus souvent d’une opportunité ou d’une idée. Elle s’intègre plus naturellement dans un parcours professionnel riche et varié. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas toujours faute d’un emploi salarié que les créateurs d’entreprises se lancent.

Le taux de chômage national qui tournerait autour de 27 % commence à pousser les jeunes Gabonais à embrasser les petits métiers jusque-là contrôlés presque exclusivement par les ressortissants ouest-africains. Parce qu’ils réussissent généralement en partant de rien, ces derniers sont la principale source d’inspiration des jeunes entrepreneurs nationaux.

Notons enfin que, pour faciliter les démarches de création d'entreprises, le gouvernement a mis en place dernièrement un guichet unique par le biais de l'APIP (voir plus haut).

Philippe Régnoux
Président d'Agir pour le Développement Canada

Source : Business Gabon

lundi 7 juillet 2008

Investissement en Afrique : passer des paroles aux actes

Alors que le G8 se penche actuellement sur le sort du continent africain, certains pays d'Afrique clament qu'ils sont avant tout une destinée de l’investissement. Soit. Hormis les économies du Maghreb et, pour partie, celles de l'Afrique Australe, peu sur le continent parviennent à transformer le souhait en réalité tangible. Du moins, en terme de développement.

Et si l'investissement peine à montrer des effets positifs sur le quotidien des populations, ce n'est pas forcément par manque de bonne volonté de la part des investisseurs : les pouvoirs politiques en Afrique tardent, en général, à transformer leurs désirs en des actes concrets.

Des grands Sommets à des actes plus modestes mais concrets

Aussi, le Cameroun accueille, dès demain mardi et jusqu'à vendredi, le Forum économique international de l’Afrique (FEIA), portant sur le thème : "Investissements et partenariats industriels en Afrique : bilan et perspectives". Va-t-on enfin voir bouger les responsables politiques ou les observer continuer leurs éternelles palabres et incantations superfétatoires tout en faisant du surplace ?

En marge des débats, lors de ce forum, sont prévues une exposition des produits et technologies, ainsi que des ateliers sur la stimulation de l’entreprenariat féminin, les opportunités de financements par les banques, l’identification des opportunités d’affaires, les facteur du succès du partenariat public-privé d’investissement, le transfert de technologie, la facilitation opérationnelle des investissements en Afrique, l’impact des projets régionaux sur l’intégration économique et le positionnement stratégique des entreprises africaines face à la globalisation...

Tout ceci est fort pertinent, mais va-t-on accoucher de projets pratiques ? Il est grand temps que les responsables politiques africains embrassent des projets plus modestes que les grandes envolées lyriques leur font trop souvent perdre de vue.

Philippe Régnoux

mercredi 25 juin 2008

44% des Africains diplômés à l’étranger ne reviennent pas dans leurs pays d’origine

Le quotidien algérien El Moudjahid rapporte ce mercredi que 44% des Africains qui préparent le diplôme de doctorat dans les pays occidentaux ne reviennent pas dans leurs pays d’origine ; c'est, en tout cas, le constat que dresse le docteur Sara Bennett, manager de l’Alliance pour les politiques de santé et la recherche en système de santé, à Alger.

Le Dr. Bennet qui intervenait, mardi, en plénière de la 2ème journée des travaux de la conférence ministérielle sur la recherche pour la santé dans la région africaine, a précisé, à cet égard, que le nombre de détenteurs du diplôme du doctorat, venus du Malawi et installé à Manchester (Angleterre), dépasse "de loin" celui des docteurs employés par la Banque mondiale.

"La fuite des cerveaux constitue un danger pour le continent africain qui est dans un besoin pressant de compétences", a-t-elle souligné.

Pour Sara Bennet, le problème des salaires n’explique pas, à lui seul, la fuite des compétences des pays du Sud vers les pays du Nord, dans la mesure, a-t-elle souligné, où l’environnement, favorable à l’activité scientifique et à la recherche, "fait défaut", en plus de "l’absence" de la technologie et de banques des données, ainsi que "la faiblesse" des financements destinés à la recherche scientifique.

"Les systèmes régissant les ressources humaines dans cette région n’encouragent pas les chercheurs et n’incitent pas à l’ouverture du champ aux initiatives et aux stratégies susceptibles d’attirer les compétences", a-t-elle affirmé. Tout en plaidant pour l’encouragement d’une coopération dans le domaine de la recherche dans le secteur de la santé entre le Sud et le Nord, elle a souligné la nécessité d’élargir cette coopération aux différents domaines de la recherche scientifique.

S’agissant du financement de la recherche dans le domaine de la santé, Dr. Sara a estimé que la faiblesse des moyens matériels et humains "rend ce secteur précaire" en Afrique, ce qui entrave, a-t-elle expliqué, les plans engagés par les gouvernements de la région qui se trouvent ainsi "incapables" de choisir les champs de la recherche dans le domaine de la santé et qui devraient être programmés sur 10 ans ou 15 ans.

Un modèle de développement économique autonome est encore à trouver

Indiquant que 90 % des financements destinés à la recherche scientifique dans le domaine de la santé "sont des financements extérieurs", elle a relevé que "les pays africains utilisent les consultants techniques dans le domaine de la recherche selon le modèle européen". L’Organisation pour la coopération et le développement en Europe (OCDE) indiquent, a-t-elle dit, que 20 à 25 % de l’assistance technique viennent des aides internationales.

Il a cité, à ce sujet, les charges financières d’un seul consultant technique en Tanzanie, estimées à 187 mille dollars, sans compter les frais d’hébergement et du transport, tandis, a-t-elle dit, au Cambodge, le même consultant revient à 25 millions de dollars, soit l’équivalent des budgets de quelques Etats faibles.

Elle a, dans le même ordre d’idées, plaidé pour "l’encouragement" des chercheurs jeunes en Afrique et pour l’introduction de la "culture des consultants" dans les pays de la région.

Sara Bennet a également insisté sur "la nécessité" de mettre en place une organisation globale des investissements dans les domaines de la formation et des études, surtout, a-t-elle relevé,en matière d’intensification des bourses dédiées à la formation dans les domaines de la recherche à l’étranger.

Rappelons que le projet forMISSION se donne pour but de permettre à des entrepreneurs des pays du Sud de lancer leur entreprise dans leur pays d'origine avec le parrainage et le soutien financier d'entreprises canadiennes.

source : El Moudjahid

lundi 24 mars 2008

Gabon: Formation Supérieure / L'IST de Libreville mise sur les NTIC

La 6ème édition du forum de l’emploi de l’Institut supérieur de technologies (IST), organisé conjointement par les étudiants, membres de la Junior entreprise « Symbiose » et par la cellule chargée des relations avec les opérateurs économiques et entreprises de cet Institut autour du thème « La technologie de l’information et la communication : impact sur les filières de formation de l’IST », en vue d’attirer les entreprises et de présenter les atouts de cet établissement, s’est achevée à Libreville samedi à Libreville.

Les objectifs assignés à ce forum étaient d’attirer un maximum d’entreprises, de sociétés vers l’IST, avec possibilité des stages ou des embauches pour les étudiants.

La dernière journée du forum de l’emploi a abrite également des conférences comme la précédente. Des jeux concours été au rendez-vous ainsi que de l’animation dans les différents des stands dressés à cet effet.

Selon certains représentants des entreprises, ce forum a été une satisfaction totale. Et pour les étudiants, toutes les démarches ont produits des fruit, a avoué Moussavou Fils, étudiant en deuxième année et président de la Junior entreprise « Symbiose .

source : gabonews

dimanche 9 mars 2008

Le projet forMISSION en ordre de marche

Le récent Conseil d’administration d’Agir pour le Développement Canada, le 18 février dernier, a donné lieu à un certain nombre de remises au point ainsi qu’à des échanges fructueux en vue de mobiliser des fonds et de nouveaux partenaires pour les mois à venir. La mise en route du projet nécessite encore quelques ajustements.

Les comités de travail sur les rails

Je tiens, tout d’abord, à remercier et féliciter les responsables des différents comités de travail pour avoir engagé depuis le mois dernier, et ceci conformément à notre échéancier, les réflexions et actions en vue de mettre sur pied notre projet pour 2009.

Églantine Hontanx, responsable du Comité Gabon, m’a fait part des contacts officiels que son équipe a pris auprès des autorités gouvernementales gabonaises concernées par notre projet. Par son biais, ainsi qu’à la faveur du travail actif du Président d’Agir International, Arcadius Allogo, nous avons sollicité une aide financière pour l’ouverture d’un bureau permanent à Libreville, le paiement du salaire annuel de notre correspondant à Libreville, et le financement du voyage de travail d’Arcadius Allogo et de moi-même prévu pour le mois de mai prochain.

Carl Savoie, responsable du Comité Gala 2008, doit remettre au prochain CA le fruit du premier travail de préparation qui a eu lieu la semaine dernière. Un premier scénario de l’événement devrait être élaboré et une symbolique de ce premier grand rendez-vous devrait émerger dans les prochaines semaines.

Enfin, Christian Wopperer, responsable du Comité Réseau Entreprises, a produit un premier rapport de travail dans lequel il fait notamment état des attributions de chacun des membres de son comité : Mathieu Bélanger s'occupera du milieu des TIC, Robert de Chancenotte s'occupera d'Éco tourisme et lui-même de la Santé. Il n’y a, pour le moment, aucun membre en charge du Transport urbain.

Il est, d’autre part, précisé que les types d'entreprises recherchées sont celles :

1) ayant une recette commerciale gagnante
2) possédant et capable de transférer un savoir-faire
3) ayant un minimum de 4 ans d'existences
4) ayant un minimum de structure et de hiérarchie

Le Comité Réseau Entreprises précise qu’il n’y aura pas de critère lié au nombre d'employé ou de chiffre d'affaire pour sélectionner les entreprises canadiennes partenaires, mais qu’une évaluation diagnostic par le comité sera opérée avant d'accepter les entreprises participantes.

Le Comité Réseau Entreprises demande au CA de définir rapidement le profil des stagiaires entrepreneurs, la rémunération qui leur sera allouée, le type de prise en charge que nous prévoyons en termes d’assurances, de logement, et d’aspects légaux.

Enfin, il sera rapidement nécessaire de déterminer si l'entreprise aura un choix de candidat et une possibilité de refus et quels sont les possibilités offertes à nos entreprises partenaires au cas où un candidat, une fois au Québec, ne ferait pas l'affaire.

Financement du projet : redéfinir notre stratégie

Face à l’absence de financement attendu du côté de la Caisse Desjardins, il a été décidé d’aller chercher des fonds du coté des Fondations privées. Pour cela, une brochure de présentation est en cours de réalisation ; cette brochure sera dévoilée dans le courant du mois d’avril.

Le gala va constituer également une source de revenus pour le projet ForMission. L’objectif du gala est de réunir environ 80 personnes, dirigeants d’entreprises qui souhaitent afficher une couleur « sociale » en s’associant à notre projet d’entrepreneuriat équitable. Il s’agira de proposer un thème pour la soirée et les personnes présentes pourront réseauter.

Alexandre Bacon, notre Trésorier adjoint, a proposé de demander aux membres d’Agir pour le développement Canada d’effectuer le règlement de leur billet pour le gala à l’avance pour pouvoir débuter le financement de l'événement.

Il a également suggéré que, dans un premier temps et de manière générale, nous nous concentrions bien plus sur le recrutement de personnes intéressées par le projet ForMission que sur la recherche de fonds proprement dite.

Agir pour le Développement Canada pourrait ainsi approcher HEC, la Jeune Chambre de commerce, les clubs sociaux des universités, les fédérations étudiantes, les médias, radios étudiantes. Il pourrait être question d’aller présenter le projet aux étudiants dans les amphithéâtres avant leurs cours.

On pourrait ainsi être amené à recruter entre 2000 et 3000 étudiants, dont les plus motivés pourraient se voir confier des missions concrètes (organisation d’événements, levée de fonds pour le projet …).

Ils pourraient être informés par le biais de notre newsletter régulière et être inscrits comme contributeurs sur notre blog.

C’est une approche que je trouve d’autant plus pertinente qu’elle est basée sur la mobilisation du facteur humain, clef de voûte de tout projet d’envergure.

Définir le concept d’ « entrepreneuriat équitable »

Il est également nécessaire d’avancer sur la définition du concept d’ « entrepreneuriat équitable » incarné par notre projet.

L’idée reste d’enchâsser les grands principes, les valeurs de ce concept dans une charte et de demander aux entreprises participant au projet ForMission d’adhérer à ce pacte de « bonne conduite » entrepreneuriale.

Le CA propose donc dans un premier temps d’afficher les principes suivants comme base de notre réflexion et comme socle de valeurs à défendre :

Échange de savoir-faire
Respect des conditions sociales
Économie durable et juste
Équilibre Nord/Sud
Respect des spécificités locales
Respect de l’environnement
Enrichissement mutuel des partenaires

Un document de travail va être mis sur ce blog et les membres d’Agir pour le développement Canada seront invités à donner leur avis et à l'enrichir par leurs réflexions et propositions.

Encore un grand merci à toutes et à tous !

Philippe Régnoux, Président, Agir pour le Développement Canada

Gabon : Le développement de la microfinance à l'ordre du jour

Arrivé sur le sol gabonais vendredi, le président de la plateforme de microfinance Planetfinance, Jacques Attali, a été reçu par le ministre gabonais des Finances, Paul Toungui, pour aborder avec lui la création d’un établissement de microfinance au Gabon.

Le développement de la microfinance au Gabon était au centre des discussions entre le ministre gabonais des Finances, Paul Toungui, et le président de la plateforme de microfinance Planetfinance, Jacques Attali, reçu au cabinet du ministre vendredi.

Cette rencontre a permis aux représentants du gouvernement gabonais chargés des Finances de s’enrichir de l’expertise de Jacques Attali en matière de microfinance. Il s’agissait notamment d’examiner le projet de création d’un établissement de microfinance au Gabon, conformément à la volonté exprimée par le chef de l’Etat de créer un établissement de microfinance pour permettre aux gabonais de développer les petites et moyennes entreprises.

Ce projet intervient après la rencontre entre Jacques Attali et le chef de l’Etat Bongo Ondimba en 2006 à Paris, lors de laquelle le président gabonais avait exprimé sa volonté de trouver une alternative aux banques traditionnelles pour l’octroi de microcrédits aux gabonais sans emplois désirant développer leur petite entreprise.

Le président de la plateforme de microfinance Planetfinance, ancien conseiller de François Mitterrand et premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), est venu proposé son expertise au gouvrnement gabonais pour la mise en place et le développement des microfinances au Gabon.

Le Gabon cherche depuis plusieurs années à permettre aux établissements de microfinances de se développer sur le territoire national. En 2003, le gouvernement avait mis en place une cellule nationale de promotion de la micro finance (CNPMF), rattachée au ministère des Finances. Cette cellule est soutenue par l’Association professionnelle des Etablissements de Micro Finances du Gabon (APEMFG) créée la même année et qui recense 22 associations de services financiers. En 2005 et 2006, quatre établissement de micro finances (EMF) ont été agréés par la Commission bancaire d’Afrique centrale (COBAC).

Planetfinance est une organisation de solidarité international créée en 1998 qui a pour mission de lutter contre la pauvreté dans le monde par le développement de la microfinance. Cette plateforme soutien chaque année plusieurs millions de micro entrepreneurs grâce à des programmes dans près de 60 pays.

source : gaboneco

lundi 14 janvier 2008

Excellente année 2008 sous le signe de forMISSION !

Bonjour à toutes et à tous,


Et meilleurs voeux en cette nouvelle année qui commence !

Pour le projet forMISSION, 2008 représente une année charnière : année de préparation en vue du grand lancement de l'aventure en octobre 2009.

2008 est donc une année cruciale pour notre initiative, et ce à plusieurs titres.

Tout d'abord, les différents comités de travail mis en place vont avoir pour tâche de mener à bien les premières missions que nous nous sommes assignées.

Avec à leur tête les différents responsables que nous avons désignés lors de notre dernière assemblée générale (pour rappel, Christian Wopperer au Comité entreprises, Eglantine Hontanx au Comité Gabon, Carl Savoie au Comité Gala, et moi-même au Comité Financement), ces comités doivent livrer leurs premiers résultats au cours du premier semestre.

Ces comités vont communiquer entre eux. Le blog est l'un des outils que vous pouvez utiliser pour faire circuler les informations.

Je précise que le gala 2008, initialement prévu en juin prochain, a été repoussé au mois de septembre après discussion au cours du dernier CA.

De même, je tiens à vous annoncer que, pour des raisons pratiques, nous souhaitons intervertir les titres de Trésorier et Trésorier-adjoint entre Alexandre Bacon et Simon Cicolella. Les deux intéressés sont d'accord. Vous serez consultés dans les prochaines heures pour donner votre avis à ce sujet.

Enfin, pour information, ce jeudi sera officiellement ouvert un compte bancaire d'Agir à la Caisse Desjardins du Plateau Mont-Royal. Ce compte bancaire permettra notamment d'éditer des chèques et (surtout) d'en recevoir...

Une fois encore, recevez mes meilleurs voeux et que cette année 2008 soit fructueuse pour notre projet.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 26 novembre 2007

Harper promet de l'argent pour l'Afrique

Le premier ministre Stephen Harper a clôturé sa tournée africaine ce lundi en Tanzanie en s'engageant à contribuer 105 millions $ à une initiative humanitaire mondiale destinée à améliorer les conditions de vie en Afrique, et en promettant de doubler l'aide canadienne au continent noir. Un reportage signé Alexander Panetta.

Stephen Harper promet une aide financière mais il a aussi admis que le niveau de l'aide étrangère canadienne a chuté sous la moyenne des pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Il a attribué cette baisse à la croissance inattendue de l'économie nationale. Au cours des 18 derniers mois, elle a été tout simplement «beaucoup plus forte que nous l'avions prévu», a-t-il dit.

L'aide canadienne à l'étranger était de 0,35 pour cent du PIB en 2005. Elle a reculé à 0,3 pour cent en 2006 et pourrait chuter à 0,29 pour cent d'ici 2010, selon des documents du ministère des Finances obtenus par le réseau CTV.

M. Harper a annoncé que le Canada doublera l'aide canadienne à l'Afrique d'ici l'année budgétaire 2008, un engagement qui remonte au précédent gouvernement libéral.

Les entreprises canadiennes sont les plus gros investisseurs dans les secteurs des mines d'or et de l'exploration pétrolière et gazière en Tanzanie. Ces sociétés ont contribué à une progression impressionnante de 6,2 pour cent de la croissance du PIB tanzanien en 2006, et le pays estime que c'est grâce à l'aide étrangère qu'il a pu scolariser presque tous les enfants. Mais le niveau de vie du pays d'environ 39 millions d'habitants demeure bas, et le processus n'a pas toujours été sans heurt.

Le premier ministre a finalement reconnu la tenue de la rencontre, en conférence de presse. «Nous nous attendons toujours à ce que nos entreprises agissent de manière responsable et dans le respect des lois des pays où elles sont implantées», a-t-il dit. Il a refusé de faire des commentaires sur une compagnie en particulier.

mardi 16 octobre 2007

Le Transport au Gabon : un secteur en demande

Chers camarades, chers amis,

Nous nous posions la question, au cours du mois d'août, des secteurs économiques gabonais les plus porteurs pour nos futures entreprises canadiennes partenaires dans le cadre du projet forMISSION.

Nous avions évoqué les transports urbains, et notamment la raréfaction des moyens mis à la disposition des usagers. Depuis, les informations en provenance de Libreville confirment cet état de fait.

Encore ce mardi matin, un communiqué publié sur le site de Gabonews évoque la carence de moyens de transports spécifique pour les élèves de la capitale gabonaise.

La société de transports scolaires, naguère très sollicitée, ayant fait faillite, la plupart des lycéens et collégiens se voient obligés de parcourir de longues distances à pied, lorsqu’ils n’ empruntent pas des occasions de fortunes pour tenter d’ arriver dans leurs établissements à l’heure du début des cours.

Le communiqué précise également que la société gabonaise de transports (SOGATRA ), avec quelques 39 vieux bus n’arrive plus à répondre à la très forte demande de la population urbaine scolarisée, dans une ville estimée aujourd’hui à près de 900 000 habitants.

Les enjeux lies à la question des transports urbains interpellent les pouvoirs publics, qui tentent de réinjecter quelques millions de francs CFA dans la perspective d’une meilleure relance des activités de SOGATRA.

Nous devons aussi, au sein d'Agir pour le Développement, sérieusement nous sentir interpellés par une situation qui ressemble autant à une opportunité d'affaires qu'à une impérieuse mission de service public.

Bonne semaine à tous,

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

mardi 28 août 2007

"Social", "durable", "équitable" : nouvelle ère, nouvelles terminologies

Chers camarades, chers amis,


J'ai assisté la semaine dernière, tout comme 800 autres jeunes venus de plusieurs pays francophones, à l'Ecole d'été 2007 de l'Institut du Nouveau Monde à Montréal.

Outre les thématiques désormais traditionnelles du débat publique, telles que l'environnement, la participation citoyenne, l'engagement humanitaire, la coopération au service du développement, la lutte contre le racisme, est apparue dans le paysage des discussions une notion sans doute amenée à faire beaucoup parler d'elle dans le futur : "entrepreneuriat social".

Terme emprunté, il va sans dire, au domaine de l'économie solidaire et sociale, cette expression d'"entrepreneuriat social" reste tout de même encore à définir.

Il n'en demeure pas moins qu'elle est significative d'un nouvel état d'esprit, je crois assez répandu au sein des nouvelles générations : on ne peut créer de la richesse sans conscience, et, au fond, on ne peut entreprendre sans comprendre les enjeux reliés à nos diverses initiatives.

Mais la terminologie demeure vaste : qu'est-ce qui est "social" et qu'est qui ne l'est pas ? Autrement dit, ne sommes-nous pas en train de vouloir étiqueter ("éthiqueter") des comportements qui ont cours depuis bien des décennies sans pour autant devoir se reclamer d'une quelconque appelation ?

A ce sujet, je dois vous conter une courte anecdote : vendredi dernier, alors que je participais à un débat consacré aux facteurs possibles de "rentabilité sociale" des entreprises, j'ai entendu l'un des panélistes - Régis Labaume, PDG de la Fondation de l'entrepreneurship, pour ne pas le nommer - s'en prendre, à mots couverts et à juste titre, à la multiplication des expressions à vocation éthique.

Ainsi, au cours de son intervention - et je suis amené à le citer pour vous faire sourire -, Régis Labaume n'y est pas allé par quatre chemins : "on nous parle aujourd'hui d'entrepreneuriat social, on va bientôt nous parler d'entrepreneuriat durable, et pourquoi pas, tant que nous y sommes, mais ce serait là bien exagéré, parler... d'entrepreneuriat équitable !"

Mes amis, ce n'est pas le manque de travail d'explications qui nous attend...

Bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 27 août 2007

Gabon : plus de tranparence dans les industries extractives

Le Gabon a choisi depuis mai 2004 d’adhérer à l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (EITI) afin de renforcer la transparence dans le secteur des hydrocarbures et des mines.

Selon le communiqué du gouvernement paru dans la presse samedi, « cette adhésion s’inscrit dans un contexte global de renforcement de la Transparence et de la bonne gouvernance ».

L’EITI est une initiative qui a été lancée par le Premier ministre britannique, Tony Blair, lors du sommet de Johannesburg sur le développement durable en septembre 2002. Elle a pour objectif principal d’encourager la transparence dans les opérations budgétaires de l’Etat et permet une meilleure information du citoyen sur les versements effectués par les compagnies pétrolières, d’une part, et les sommes encaissées par l’Etat, d’autre part.

L’EITI fonctionne actuellement sur la base d’une participation volontaire des Etats et des entreprises. C’est pour cette raison que le gouvernement se félicite de la contribution volontaire des compagnies et de la Société civile qui participent à cette initiative.
source : infoplusgabon

vendredi 24 août 2007

Gabon: Le Comité de l'excellence africaine récompensera le 30 août prochain les entrepreneurs gabonais

Le Comité de l'excellence africaine (CEA), organisera le 30 août prochain à Libreville une soirée de récompense.

Cette soirée servira de couronnement aux meilleurs leaders d'entreprises, hommes d'affaires gabonais et africains. Il s'agira de « reconnaître et d'exalter » les valeurs gabonaises et africaines.

« Le comité de l'excellence africaine vise à encourager toutes les entreprises, les personnalités du monde politique et économique, ainsi que les managers qui auront posé des actes porteurs concourant à l'amélioration qualitative de leurs produits ou de leurs services », a fait savoir le Président de ce comité, Dr Jethro Diderot Bochac.

source : gabonews

lundi 20 août 2007

Accompagner les porteurs de projet

Chers camarades, chers amis,

Notre réunion du 15 août a permis de faire ressortir certaines idées nouvelles à propos de forMISSION.

L'aspect le plus novateur de nos réflexions me paraît être celui visant le recrutement de nos futurs stagiaires : ainsi, il a été décidé que ce recrutement ne se ferait plus uniquement sur diplômes, mais aussi et surtout sur la base des projets d'entreprises portés par nos candidats.

L'intérêt de la démarche est double : d'une part, elle permet de cibler bien plus précisément les attentes de nos futurs gestionnaires d'entreprises et, d'autre part, elle permet de responsabiliser au mieux toutes celles et ceux qui vont avoir l'opportunité d'être parrainé par nos entreprises partenaires canadiennes.

Ainsi, la sélection des porteurs de projets nécessite la mise en place, à Libreville, d'une structure capable à la fois de recruter les candidats à l'entrepreneuriat mais aussi de les aider dans la rédaction d'un plan d'affaire solide et réaliste.

Nous avons formulé, Arcadius Allogo et moi-même, une demande au Ministre des Finances du Gabon, Mr Charles M'ba, afin d'appuyer la mise sur pieds d'un bureau permanent d'Agir pour le Développement à Libreville ainsi que l'embauche d'un/e professionnel/lle en charge de la gestion locale de nos dossiers.

L'idéal serait que cette structure voit le jour dès cet automne.

Je vous informerai, dans les prochains jours, de la date précise de notre prochaine réunion, qui devrait se tenir au cours de la dernière semaine de septembre.

Cette renconte sera pour moi l'occasion de vous présenter le mémoire complet du projet forMISSION.

Je vous souhaite, à toutes et à tous, une très bonne semaine.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

mardi 14 août 2007

Gabon: Les gabonais apprécieraient la qualité des travaux réalisés par des entreprises chinoises à Libreville

Plusieurs citoyens gabonais, ont déclaré dimanche dernier, au cours d'un micro trottoir réalisé par GABONEWS, qu'ils « apprécient énormément la qualité des travaux effectués par des entreprises chinoises à Libreville".

Selon certains gabonais, la présence chinoise devait même servir d'exemple aux partenaires du Gabon. Ces derniers devraient être, selon eux, "plus pragmatiques" et "poser des actions concrètes ayant un impact direct sur la vie des populations et des institutions".

Depuis 1974, date de l'établissement des relations bilatérales entre le Gabon et la Chine (lors du premier voyage officiel de Bongo Ondimba en Chine, sous Mao Tsé Toung) de nombreuses réalisations portant une empreinte de l'empire du milieu sont visibles au Gabon.

Vieille de 31 ans, la coopération entre le Gabon et la Chine a connu un tournant décisif en 2004, lors du séjour du président chinois Hu Jintao dans la capitale gabonaise.
source : gabonews

mardi 7 août 2007

Gabon : fin de l'atelier séminaire sur l'entreprenariat

Le président de la Société financière internationale se dit satisfait des travaux de Libreville car ils ont permis aux Gabonais de se doter des moyens efficaces pour accéder à la véritable culture d’entreprise.

Les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des chefs d’entreprises qui ont été organisés par la SFI, en partenariat avec la Chambre du Commerce du Gabon, se sont achevés vendredi dernier à Libreville sur fond d’espoir pour les organisateurs.

Durant cinq jours, les experts ont permis aux participants d’acquérir des rudiments supplémentaires sur l’entreprenariat, la création et le développement d’entreprises.

Cet atelier de formation s’est achevé par la remise des certificats de participation aux séminaristes qui, pour la plupart revisaient les notions dispensées tandis que pour d’autres, ces enseignements sont des connaissances en plus pour leur carrière d’entrepreneur ou chef d’entreprise.
source : gaboneco

Gabon : nouveaux diplômés des Eaux et Forêts

L’Ecole nationale des Eaux et Forêts a organisé le 3 août dernier une cérémonie solennelle à l’occasion de la sortie de sa nouvelle promotion baptisée Jorge Pinto, Directeur général de l’entreprise Leroy Gabon.

L’ENEF est créée depuis 1953 et vise la formation des cadres de plusieurs pays de la sous région dans les domaines de la foresterie, de la pêche de l’aquaculture, de la gestion de la faune et des aires protégées mais également de l’environnement. Cette école bénéficie de l’appui technique des organismes internationaux tels que la Banque mondiale, la FAO, UNESCO, des ONG comme WWF, WCS, des entreprises à l’image de Leroy Gabon et elle bénéficie de nombreux partenariats avec des universités tels; l’UOB et l’USTM du Gabon, l’université de Yaoundé 1 du Cameroun et les universités françaises de Montpellier et Paris.
source : gaboneco