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lundi 17 août 2009

Promouvoir la microfinance sociale en Afrique : l'exemple Pamecas

Le trésorier d'Agir pour le Développement Canada, Simon Cicolella, qui est actuellement en vacances en Mauritanie, m'a écrit la semaine dernière pour nous informer qu'il a rencontré à Saint-Louis un représentant d'un organisme sénégalais de microfinance qui soutient des projets de petits entrepreneurs, et notamment des femmes, en leur permettant l'accès au crédit pour développer leurs projets.

L'organisme en question a pour nom Pamecas, et voici leur site internet : http://www.pamecas.org/performance.html

Simon a donné son contact à la personne rencontrée et attends de ses nouvelles prochainement par courriel.

Concernant les questions de microfinance en Afrique, je vous invite également à lire l'entretien accordé par Jacques Attali au journal de la finance africaine Les Afriques le 6 août dernier. Il apporte notamment un éclairage intéressant sur les dérives potentielles de la microfinance.

Le prochain Conseil d'administration d'Agir Canada est fixé au 8 septembre prochain.

vendredi 23 novembre 2007

Gabon : Création d’une nouvelle direction générale pour promouvoir la vie associative

Une nouvelle direction générale pour promouvoir la vie associative au Gabon, a été créée, a-t-on appris hier jeudi à Libreville de source officielle.

Le ministre de l’Economie sociale et de l’Artisanat, Marie Missouloukagne Ndimba, a fait par le biais de son directeur de cabinet, une déclaration mercredi à la chambre de Commerce de Libreville, face aux responsables des associations et Organisations non gouvernementales (ONG).
Cette intervention avait pour but de renforcer leurs capacités organisationnelles, nécessaires à leur éligibilité auprès des bailleurs de fonds nationaux et internationaux.

Rappelons que le Bureau internationale du travail (BIT) envisage d’apporter une assistance technique dans le secteur de l’artisanat en fonction des besoins présentés par la ministre.

Au Gabon, l’économie solidaire est une forme émergente de l’économie sociale, surtout axée vers les initiatives de développement local, de réinsertion et de lutte contre l’exclusion. Elle est mieux connue du grand public depuis la création d’un Secrétariat d’Etat à l’économie solidaire, dont les délégations couvrent l’économie sociale.

source : InfoPlusGabon

vendredi 16 novembre 2007

Le Gabon bénéficie d'une expertise dans le domaine de l'économie sociale

Une délégation du Bureau International du Travail (BIT), conduite par Dayina Mayenga, Directrice du bureau sous – régional pour l’Afrique centrale, s’est entretenue ce mercredi avec le ministre de l’Economie sociale et de l’Artisanat, Marie Missouloukagne Ndimba, dans le but de mettre à la disposition du Gabon, l’expertise nécessaire dans le secteur social et informel.

Ainsi, dans l’immédiat, le ministre, Marie Missouloukagne Ndimba, tout en ventant les mérites de l’artisanat gabonais, a présenté à la délégation du BIT quelques projets en chantiers notamment les constructions des unités de production artisanales dans certaines provinces du pays et d’autres perspectives telles que la réalisation d’un grand village artisanal à Libreville.

source : Gabonews

mardi 28 août 2007

"Social", "durable", "équitable" : nouvelle ère, nouvelles terminologies

Chers camarades, chers amis,


J'ai assisté la semaine dernière, tout comme 800 autres jeunes venus de plusieurs pays francophones, à l'Ecole d'été 2007 de l'Institut du Nouveau Monde à Montréal.

Outre les thématiques désormais traditionnelles du débat publique, telles que l'environnement, la participation citoyenne, l'engagement humanitaire, la coopération au service du développement, la lutte contre le racisme, est apparue dans le paysage des discussions une notion sans doute amenée à faire beaucoup parler d'elle dans le futur : "entrepreneuriat social".

Terme emprunté, il va sans dire, au domaine de l'économie solidaire et sociale, cette expression d'"entrepreneuriat social" reste tout de même encore à définir.

Il n'en demeure pas moins qu'elle est significative d'un nouvel état d'esprit, je crois assez répandu au sein des nouvelles générations : on ne peut créer de la richesse sans conscience, et, au fond, on ne peut entreprendre sans comprendre les enjeux reliés à nos diverses initiatives.

Mais la terminologie demeure vaste : qu'est-ce qui est "social" et qu'est qui ne l'est pas ? Autrement dit, ne sommes-nous pas en train de vouloir étiqueter ("éthiqueter") des comportements qui ont cours depuis bien des décennies sans pour autant devoir se reclamer d'une quelconque appelation ?

A ce sujet, je dois vous conter une courte anecdote : vendredi dernier, alors que je participais à un débat consacré aux facteurs possibles de "rentabilité sociale" des entreprises, j'ai entendu l'un des panélistes - Régis Labaume, PDG de la Fondation de l'entrepreneurship, pour ne pas le nommer - s'en prendre, à mots couverts et à juste titre, à la multiplication des expressions à vocation éthique.

Ainsi, au cours de son intervention - et je suis amené à le citer pour vous faire sourire -, Régis Labaume n'y est pas allé par quatre chemins : "on nous parle aujourd'hui d'entrepreneuriat social, on va bientôt nous parler d'entrepreneuriat durable, et pourquoi pas, tant que nous y sommes, mais ce serait là bien exagéré, parler... d'entrepreneuriat équitable !"

Mes amis, ce n'est pas le manque de travail d'explications qui nous attend...

Bonne semaine à toutes et à tous.

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

vendredi 10 août 2007

Gabon : bientôt une Chambre de l'économie sociale ?

Les artisans gabonais ont demandé ce mardi au gouvernement, la création d'une chambre de l'économie sociale pour une prise en charge efficiente des problèmes de développement des produits artisanaux.

Cette recommandation a été faite lors de la clôture du séminaire atelier sur le processus d'intégration de la filière commerce équitable et certification des produits artisanaux qui s'est tenu a Libreville depuis lundi dernier.

Les séminaristes ont également formulé le voeu de la mise en place d'une direction de la certification qui permettra une complémentarité entre les artisans et le ministère et d'élaborer périodiquement les états généraux de l'économie sociale.

Ce séminaire atelier avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner des normes et standards qui régissent la filière du commerce équitable ainsi que ses avantages économiques et sociaux.

source : gabonews

mercredi 8 août 2007

Gabon : ouverture d'un séminaire sur le commerce équitable

Le premier ministre gabonais, Jean Eyeghé Ndong a présidé lundi à Libreville, la cérémonie d'ouverture du séminaire atelier sur le processus d'intégration de la filière commerce équitable et certification des produits artisanaux.

« Le commerce équitable est un enjeu futur majeur pour nos artisans et notre pays. Il est donc urgent que nous puissions valoriser les potentiels locaux des artisans, cela exige tout un travail d'organisation en amont, et c'est ce travail qui vous est demandé», a déclaré Eyeghé Ndong en s'adressant aux participants.

Pour M. Eyeghé Ndong, le développement durable du pays exige une prise en compte de tous les secteurs de l'économie nationale afin d'accéder à un seuil de croissance plus élevé.

« J'ose espérer qu'a l'horizon 2011, beaucoup de produits des artisans gabonais seront présents sur le marche "Equitable" », a-t-il souhaité.

Cet atelier qui prend fin mardi prochain vise à donner aux participants une opportunité de lutter contre la pauvreté et de permettre aux producteurs de tirer profil du fruit de leur labeur et vivre dignement tant en milieu rural qu'en milieu urbain.

Il s'inscrit dans la suite logique d'un certain nombre d'initiatives déjà prises par le ministère gabonais de l'Economie Sociale et de l'Artisanat, notamment l'appropriation par les gabonais du concept du commerce équitable et des opportunités qu'il offre.

En mars denier, le ministère gabonais de l'économie sociale et de l'artisanat a lancé, pendant vingt jours une campagne de sensibilisation sur l'économie sociale au Gabon avec objectif d'amener les gabonais à saisir les opportunités d'affaires dont regorge ce secteur
.

A cet effet, il fallait présenter aux populations gabonaises les opportunités d'affaires que regorge le secteur de l'Economie Sociale afin de susciter les forces de création dans l'optique économique actuelle du pays.

source : gabonews

vendredi 8 juin 2007

La Banque Islamique de Développement forme des cadres au Gabon

La Banque islamique de développement (BID) organise à Libreville jusqu'au au 22 juin des cours sur les politiques commerciales en collaboration avec l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) au profit des pays francophones membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), a-t-on appris jeudi de source officielle.
M. Sidi Mohamed Ould Taleb a rappelé que « la Banque a pour objectif d'encourager le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes, selon les principes islamiques ».
M. Mohamed Ould Taleb a également rappelé que "les cours de politiques commerciales ont pour objectif de permettre aux cadres de comprendre les règles fondamentales des principaux accords de l'OMC et ses aspects techniques connexes, en vue d'en tirer profit et de se prémunir contre ses éventuels effets négatifs sur les économies et efforts de développement".
La Banque islamique de développement est un organisme financier ayant pour objectif d'être une Banque mondiale pour les pays musulmans. Elle a été créée en 1973 et est basée à Djeddah, en Arabie saoudite.
Les fonctions de la banque sont de participer aux capitaux en actions propres et d'accorder des prêts pour des projets d'entreprises.

source : allAfrica.com

lundi 4 juin 2007

La Chine investit dans le fer au Gabon

Le gouvernement gabonais s'est réuni jeudi dernier à Libreville en conseil des ministres et s'est félicité de la connaissance d'un chronogramme fourni par la Chine et qui fixe les différentes étapes des travaux liés à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, au nord-est du Gabon.
Pour le gouvernement, le projet d'exploitation du gisement de fer de Belinga, démarrera en 2011.
Selon le communiqué du conseil des ministres publié dans la presse vendredi dernier, le gouvernement a « marqué sa satisfaction au vu de l'état d'avancement des dossiers relatifs d'une part, à l'exploitation du gisement de fer de Belinga, d'autre part, à la centrale hydroélectrique de Poubara ».
Principal axe de la politique économique et sociale du président Omar Bongo Ondimba et support de sa campagne présidentielle de décembre 2006, le projet Belinga a fait couler beaucoup d'encre.

source : allAfrica.com