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mardi 13 janvier 2009

Vidéo : les voeux de Philippe Régnoux pour Agir en 2009

Philippe Régnoux, Président d'Agir pour le Développement Canada, présente ses voeux pour la nouvelle année et expose les enjeux qui attendent le projet forMission en 2009.

lundi 14 juillet 2008

Projet forMISSION : une étape supplémentaire est franchie

Agir International, par l'entremise de son Président M. Arcadius Allogo, a obtenu du Ministre Délégué à l'Economie, aux Finances, au Budget et à la Privatisation de la République Gabonaise, M. Charles M'Ba, la reconnaissance officielle de notre projet par le gouvernement.

Par lettre officielle datée du 23 juin dernier, M. Charles M'Ba reconnaît ainsi que "pour la mise en oeuvre de ce projet au Gabon, les actions dévolues au Gouvernement sont : l'aide au financement d'une antenne à Libreville ; l'embauche d'un coordinateur/trice régional du projet ; l'aide au développement (matériel, financier et fiscal) des entreprises gabonaises créées de forMission."

Reste désormais à entériner cette reconnaissance par le déblocage de fonds substantiels à la rentrée prochaine et l'embauche effective d'un/e coordonnateur/trice local à Libreville durant l'automne.

Je compte me rendre sur place en septembre ou en octobre prochain, à l'invitation du Gouvernement Gabonais et en compagnie d'Arcadius Allogo, pour procéder à l'embauche proprement dite de notre coordonnateur ; embauche qui aurait dû s'opérer en juin dernier selon l'échéancier initial que nous nous étions fixés.

Nous avons donc été contraints de repenser et de repousser de six mois au moins toutes les échéances de notre projet.

Avec cette lettre officielle du Gouvernement Gabonais, notre comité Réseau Entreprises Canadiennes va pouvoir démarrer son travail de rencontre des premiers partenaires intéressés par notre initiative.

Un document de présentation du projet pour les futurs partenaires sera finalisé avant la fin de l'été. Et la rentrée universitaire prochaine sera pour nous l'occasion de mobiliser de nouveaux sympathisants à notre démarche.

ForMission avance sans sauter les étapes. Et le parcours est loin d'être achevé.
Bonne semaine à toutes et à tous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada





lundi 9 juin 2008

forMISSION : mobilisons les énergies... mais dans la bonne direction !

Le projet forMISSION n'attend plus qu'un signe du gouvernement Gabonais pour être lancé sur les rails. Or, l'Etat Gabonais ne donne plus signe de vie à notre endroit depuis des semaines...

Ceci commence à faire émerger dans notre esprit quelques doutes sérieux quant aux capacités réelles d'Agir pour le Développement à faire avancer notre projet, elle qui a tout misé sur le Gabon pour faire démarrer forMISSION.

On évoque en effet des délais "normaux", imputables à la lenteur présumée de la prise de décision en Afrique... Force est de reconnaître que l'accumulation de ces multiples actes manqués risque définitivement d'entâcher la crédibilité d'Agir pour le Développement aux yeux de nos partenaires Canadiens.

Allons-nous être contraints de revoir notre positionnement et notre stratégie à l'égard et du Gabon et, par là même, d'Agir pour le Développement ?

Ma responsabilité, en ma qualité de Président d'Agir Canada, est de ne pas abandonner les motifs qui ont conduits à notre rassemblement : la mobilisation des énergies positives autour du projet forMISSION, ici au Canada, était à ce prix. Elle le demeure plus que jamais.

Car sans enthousiasme collectif, la pertinence d'un projet aussi audacieux que forMISSION n'a pas lieu d'être.

Notre engagement est intact

Aussi, et c'est l'un de mes plus grands soulagements, tous ces retards accumulés n'ont aucunement entamé la détermination des membres d'Agir Canada.

Lors du dernier CA élargi de notre organisation, qui s'est tenu le 14 mai, l'ensemble des membres présents ont en effet réitéré leur volonté de poursuivre la démarche entreprise depuis près d'un an avec le projet forMISSION : ils ont à coeur de démontrer que la détermination de notre groupe est réelle.

La foi qui nous anime et nous unit fait d'ailleurs écho au rassemblement qui s'est tenu la semaine dernière à Québec lors du Sommet mondial de la finance sociale et solidaire organisé par l'INAISE (Association internationale des investisseurs dans l'économie sociale).

Il y fut notamment question de la nécessité de développer une "responsabilité collective de la propriété" et de réaffirmer le fait que "l'économie est faite pour les gens".

La finance sociale et solidaire, que promeuvent les initiatives menées par l'INAISE et son réseau de banques à travers la planète, préconise l'idée selon laquelle la finance ne doit pas servir uniquement à faire de l'argent mais doit aussi "donner du sens".

Créer un nouveau modèle économique à travers un nouveau modèle financier : tel est l'engagement que servent les promoteurs de l'INAISE.

Créer un nouveau modèle d'entrepreneuriat basé sur l'échange de savoir-faire et le partages des cultures : telle est la mission que nous poursuivons à travers forMISSION.

La volonté doit rester intacte, quelque soient les moyens utilisés pour parvenir à nos fins.

Bonne semaine à vous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

dimanche 18 mai 2008

Notre option : Agir !

Bonjour à toutes et à tous,

Le dernier Conseil d'administration d'Agir pour le Développement Canada a été l'occasion de réaffirmer une donnée importante de notre projet : pour avancer, il ne faut pas nous en tenir à des promesses mais engager des actions concrètes avec nos partenaires.

Par esprit de réalisme, et à moins d'obtenir des garanties écrites du gouvernement Gabonais dans le courant de la semaine, il nous faut donc revoir l’échéancier du projet afin de reconsidérer notre offre vis-à-vis de nos futurs partenaires africains.

Le Gabon est une option de partenariat, mais elle n'est pas la seule.

Nous devons aussi et sans doute revoir à terme notre approche et la placer sous l'angle d'un partenariat régional plutôt que national.

J'en veux pour preuve l'atelier "approche territoriale du développement en Afrique", qui s'est tenu dans le cadre du grand mess des régions organisé du 12 au 14 mai dernier à Tanger, et où il a été réaffirmé que le choix de la région en tant qu'acteur principal du développement est une orientation stratégique pour les gouvernements africains soucieux de réussir les enjeux de l'économie globalisée et d'assurer un développement durable, équilibré et garantissant la cohésion sociale de leur peuple.

Passer d'une gestion centralisée (souvent liée à l'État) à une approche contractuelle avec les acteurs locaux, doter les collectivités des compétences requises pour assumer leurs responsabilités, et asseoir les pratiques de la bonne gouvernance sont autant de défis pour les gouvernements africains pour réussir le choix de l'approche territoriale du développement, mais aussi pour les interlocuteurs privés que nous allons représenter.

Je soulignerai également les mots du ministre sénégalais de l'aménagement du territoire, du commerce et de la coopération décentralisée, M. Abdourahim Agne qui indiquait la semaine dernière à ce sujet : "L'on est désormais en accord sur l'essentiel concernant le soutien au développement, il faut faire avancer la machine et parvenir à des résultats concrets pour les populations africaines". Du concret, donc, et non des promesses.

A ce titre, notre option pour servir le développement est claire : ne pas attendre que cela vienne d'en haut, mais continuer notre travail de mobilisation auprès des populations locales.

Agir, c'est être inventif et persévérant !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 21 avril 2008

L'Economie créative : un modèle de développement à soutenir

"Le Rapport sur l'économie créative 2008", oeuvre de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement ( CNUCED), le Groupe spécial pour la coopération Sud-Sud du PNUD, l'UNESCO, l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle ( OMPI) et le Centre du commerce international (CCI), vient de paraître.

Ce rapport, qui a été publié à l'occasion de l'ouverture de la 12ème session de la CUNCED, qui se tient à Accra cette semaine, vante les bienfaits de la promotion de l'économie dite "créative" dans le développement des pays du Sud.

Mais force est de reconnaître que l'éventail des biens et services de ce secteur est vaste : arts traditionnels, artisanat, livres, journaux, peinture, musique et arts du spectacle mais aussi les produits axés sur la technologie (films, design, oeuvres audiovisuelles, télévision et radio), et produits issus des "nouveaux médias" ( animations numériques et jeux vidéo). "

Dans ce domaine, l'artisanat représenterait actuellement 60% de la valeur des exportations créatives. Le design et les nouveaux produits des médias, livrés par internet, offriraient en outre de vastes perspectives aux pays d'Asie, d'Afrique, d'Amérique latine et des Caraïbes.

Mais un constat sans appel est aussi dressé dans ce rapport : en dépit de ses formidables talents et de son immense patrimoine artistique, l'Afrique a contribué à moins de 1% des exportations créatives mondiales au cours de la période 2000-2005.

Les exportations des pays en développement sont également freinées par la réticence des institutions régionales et multilatérales à prêter aux industries créatives de ces pays.

De plus, les filières de commercialisation et les réseaux de distribution sont concentrés entre un tout petit nombre de grands conglomérats de pays développés. Ce qui est paradoxal, c'est que les pays en développement importent non seulement de la musique étrangère, mais aussi des enregistrements de musique locale.

Selon le rapport, le téléchargement croissant de musique à partir d'Internet est probablement en train de transformer cette situation.

Il y a donc un besoin criant, en Afrique, de soutien à la diffusion des contenus. La mise en place de réseaux de producteurs et de diffuseurs locaux est donc la bienvenue...

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 14 avril 2008

Gabon : Le projet forMISSION séduit le gouvernement

Le projet forMISSION a été présenté à plusieurs ministres gabonais il y a quelques jours, à l'occasion de la visite à Libreville du Président d'Agir International, Arcadius Allogo.

Le gouvernement gabonais en passe d'officialiser son partenariat

Cette présentation a fait l'objet d'une attention toute particulière de la part du ministre délégué aux Finances ainsi que celle du ministre des PME. Tous deux ont exprimé leur vif intérêt pour le caractère "innovant" de notre démarche.

Ces deux Ministres devraient signer la lettre de Mission à Agir pour le Développement dans les tous prochains jours, officialisant ainsi le partenariat du gouvernement gabonais au projet forMISSION.

Une autre déplacement de travail est prévu à Libreville fin mai pour entériner le partenariat avec les autorités gabonaises, recruter notre coordonnateur/trice local/e, et signer le bail de la nouvelle permanence d'Agir pour le Développement au Gabon.

Le projet forMISSION au coeur, malgré lui, de l'actualité chinoise

Les vidéos publiées sur ce blog, et réalisée par Agir pour le Développement Canada, poursuivent leur vie sur la toile bien indépendamment de leur première diffusion et, du coup, de leur première vocation.

Pour preuve, ces commentaires qui fleurissent ces jours-ci sur le site de l'hébergeur You Tube, en rapport à cette vidéo réalisée et diffusée le 27 juin 2007 :




Plusieurs internautes favorables au régime chinois (si l'on en croit leurs commentaires) sont venus me reprocher d'y prendre ouvertement position contre la Chine .

Il s'avère, d'une part et de manière générale, que mes interventions sont dénuées de tout esprit partisan et faisaient référence, dans ce cas précis, à des articles publiés alors sur le web (d'où l'importance du contexte) et, d'autre part, je trouve étonnante la promptitude des prochinois a monter au créneau pour dénoncer une prétendue "diabolisation" de leur patrie chérie.

Est-ce que, dès lors, le fait de constater aujourd'hui le rapprochement de plus en plus manifeste de l'Inde avec un certains nombre de pays africains devrait aussi nous taxer d'Indophobie ?

Sérieusement, les passions déchaînées par l'actualité de ces derniers jours concernant le passage de la flamme olympique peuvent conduire à des excès qui frisent le ridicule.

Bonne semaine à toutes et à tous !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada

lundi 31 mars 2008

Participez à la rédaction de notre "Charte de l'entrepreneuriat équitable"

Agir pour le Développement Canada a décidé de consulter ses membres jusqu'au 30 mai prochain pour aboutir à la rédaction de la 1ère Charte de l'entrepreneuriat équitable. Ce document servira de cadre pour nos futurs entrepreneurs partenaires du projet forMISSION. Vous êtes toutes et tous invités à donner votre avis et à apporter votre active contribution à ce qui n'est, pour le moment, que l'ébauche d'un futur code de conduite des entrepreneurs responsables.

Le projet forMISSION, qui vise dès 2009 l'accueil au sein d'entreprises canadiennes d'au moins cinq porteurs de projets d'entreprises originaires d'Afrique Subsaharienne, est une initiative basée sur la règle de l'effort partagé.

forMISSION : un projet axé sur la règle du gagnant-gagnant

Nous partons du principe que le développement d'une économie saine dans les pays du Sud passe d'abord par une prise en main des moyens de production et des méthodes de travail par les populations elles-mêmes, et ce avec le soutien actif d'entreprises du Nord désireuses de faire des affaires non pas grâce à ces populations mais dans le cadre d'un partenariat assumé avec elles.

Ainsi, les populations locales doivent proposer et défendre un projet viable pour pouvoir participer au projet forMISSION et, en contrepartie de cet effort, les entreprises partenaires doivent s'engager à pratiquer avec elles un échange de savoir-faire juste et équitable en vue de bâtir une stratégie de développement d'affaires aussi efficace qu'épanouissant.

Une charte comme code de bonne conduite entrepreneuriale

Le Conseil d'administration d'Agir pour le Développement Canada a exprimé le souhait de ne pas ériger cette future charte entre les mains de quelques personnes seulement mais, au contraire, de faire que ce texte soit le résultat d'une implication collective et le fruit d'une réflexion nourrie par un débat d'idées.

C'est pourquoi nous souhaiterions recueillir d'ici au 30 mai prochain vos avis, réflexions, ajouts, modifications, précisions, suggestions et commentaires divers et variés autour de ces premières notions que nous souhaiterions voir figurer dans la futur Charte de l'entrepreneuriat équitable :

Etre un entrepreneur équitable, c'est

1. Faire partager à d'autres la passion de l'entrepreneuriat par l'échange de savoir-faire

2. Pratiquer l'entrepreneuriat en assurant des conditions sociales dignes et épanouissantes à toutes celles et ceux qui en vivent

3. Défendre et développer des méthodes d'entrepreneuriat favorisant une économie durable et juste

4. Incarner l'équilibre Nord/Sud en assurant un partage équitable des bénéfices retirés de toute activité menée avec des partenaires du Sud

5. Partager des méthodes de travail tout en respectant les spécificités locales des partenaires du Sud

6. Développer des activités entrepreneuriales respectueuses de l’environnement

7. Promouvoir et assurer, au travers d'un projet entrepreneurial, l'enrichissement mutuel de tous les partenaires au projet

Nous vous remercions par avance pour votre généreuse contribution !

Philippe Régnoux
Président
Agir pour le Développement Canada